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Mardi 24 avril 2007 2 24 04 2007 21:01

La charpente du drone Antares 3


Oui, Seul GMAX m'a permis d'atteindre ce stade de création ou conception d'un drone fictionel...
Pourquoi pas ?...créer le fuselage et y accrocher un empennage et des ailes.
Désolé, je n'ai pas encore vérifié la fameuse théorie de construction corde 6% ,30% et 21%...
Voici toutefois une idée du concept Antares3
:

 





 Antares3 n'est qu' a la première phase de conception...
Sa forme longiligne en fera un instrument de pénétration de grande vélocité.








Ce concept s inscrit dans l'élaboration primaire du drone...
La 3D donne une excellente visualisation de l aspect rappelant surtout un missile à ailes.
En GMAX , un cylindre , un cône quelques figures rectangulaires.
et le plus difficile, où placer des réacteurs ?...et de quels types ?...
Hassan Doukkali pour un concept fictif de drone fs9 ou fsx.













 
Et vlan, flanker ...non flanquer un premier prétendant !...à gauche et droite sous les ailes ?...
Non à l arrière !...









Ou plutôt , ce vieux concept ...
que choisir ?...




Vous êtes sûr que ce n est pas celui d une torpille de sousmarin, sinon tous
les calculs seront à recommencer !...
le tir de catapulte serait à mon avis idéal...un peu vieille comme méthode mais soyez sûr , le décollage sera assuré !....











Les locaux "fantômes" de la Dookalycraft
company...Sur la scenery GHMD...
Stop , ceci n'est qu'une proposition
de Macro à créer...




Par DOUKKALI - Publié dans : foolk55 - Communauté : Flight simulator & design
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Jeudi 19 avril 2007 4 19 04 2007 04:42

Le Cranejet ou craftjet (Grue du ciel)



Le Craftjet est amélioré , ici on discerne le cockpit est des modèles d'empennages.

  









 concept 1

















concept2
Par DOUKKALI - Publié dans : foolk55 - Communauté : Flight simulator & design
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Mercredi 11 octobre 2006 3 11 10 2006 00:16
Carriers fictional project

UN PORTE AVION FICTIONEL :


D'après la structure d'un vrai porte-avion , j'essaie de construire le "Saif Al Bahr "...
Voici un croquis en mode top view.
Des indications fléchées expriment des objets ou des positions (sens d'atterrissage, catapultes,
cables d'arrêt...) , le cap d'atterrissage est la flèche verte.Les câbles d'arrêt sont en rouge et les catapultes sont des traits noirs.


L'appareil idéal le JSF


Détails de la piste d'envol:                                           





un Raptor f22 peint et placé sur GSBB
Salah ben Bouaaza airstrip fictionnel
plage d'Agadir.

la maitrise parfaite du jeu TAW permet
une approche idéale des manoeuvres de base d'un chasseur de dernière génération, example le F22 de Lockheed
Martin.


 
Détails des pistes

soutes ouvertes , d'autres fonctions simples sont disponibles , feux de nav,
Et surtout amusez-vous à posez un cessna c'est idéal pour s'entrainer à freiner à fond sans crochet d'acquisitions des cables.Avec un "raptor "on peut décoller sans catapulte mais je ne vous conseille pas d'atterrir.
Je l'ai fait !.



 Phase de placement d'un porte-avion sur afcad221


simple emplacement de fichier xml en corse
Trouver tout d'abord , le fichier
CVN_71 tutorial, le placer convenablement. On devrait obtenir près d'Ajaccio, la structure 6CAR et c'est un ICAO.
Essayer de changer la position et respecter l'ordre du fichier BGL dans SDK pour le construire.Xml et
position doivent être minutieusement choisis.


Le Saif Al Bahr, porte-avion nucléaire crée en fonction du Waikato.


Le fichier HMAS melb Aircraft carrier est déterminant pour la création.
ci-contre , une vue du Saif Al Bahr
fictionel au large de Sale.




 












Par DOUKKALI - Publié dans : foolk55 - Communauté : Flight simulator & design
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Samedi 9 septembre 2006 6 09 09 2006 23:57
LE DOOKALYCOPTER


Voici un modèle en perspective à créer pour GMAX du Dookalycopter (attention) la queue va bientôt être modifiée.                









                                                                        

Par DOUKKALI - Publié dans : foolk55 - Communauté : Flight simulator & design
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Lundi 28 août 2006 1 28 08 2006 14:37
LE SHARKJET


Essai de création de prototype militaire fictionnel pour fs9, FS2004,FSX de Microsoft.
Dossier de projet
1- modèle actuel

Le Sharkjet appareil fictionnel , chasseur militaire doté de capacités nouvelles , camouflage sousmarin, explication et légende :



 Cet appareil est une pure fiction, il aurait la posssibilité de se poser, décoller sur l'eau.
Amphibie, ses "landing -gear", seraient multiples, ou dotés de plusieurs fonctions.
Les roues pour l'asphalte ou le dur et des spatules pour l'eau.
Son nez serait mobile pour accentuer son aspect aérodynamique.Un peu comme le concorde. Comme un tel engin se pose sur l'eau, l'idée me vient de le doter d'un coussin d'air sous le ventre pour augmenter sa flottabilité. Son habitacle ou cockpit est fait d'un matériel extremement resistant aux frottements d'air et aux pressions. Son avionique est totalement nouvelle, électrique est assitée par ordinateur.Sa verrière est escamotable vers l'arrière. A l'avant une ouverture permet le ravitaillement en vol. Les roues ont un mouvement rotatif vers l'intérieur côté ventre et ses spatule se replieraient vers l'avant sens du bas pour remonter dans l'intérieur de ses structures.Il est doté d'ailettes  , empennage  dit  en canard  pour  une  excellente poussée vectorielle  ses  tuyères d'ejection  arrière lui permettraient des incidences d'angle à 90 degrés tel le f22 raptor. Son impressionante envergure lui procure une sustentation extrême et il peut se poser avec 120 kias seulement. Je le conçois aussi avec des aérofreins (spoilers) pouvant être armés. Et un système de freinage classique RTO,off, 1, 2 et 3 positions. Des volets sont présents pour l'approche avec plusieurs positions. Amphibie et ayant la possibilité de plonger pour se camoufler, sa structure est faite d'un alliage inconnu , liant le faible poids à la résistance de l'eau et l'air.

sassane.                                                                                             
                                          

























 Le Sharkjet représenté ci-contre en mode de croisière à grande vitesse.On peut facilement voir le nez relevé complétement cachant le cockpit. Ce type d'appareil fictionnel serait doté d'un comburant inconnu dont la fonction éleverait sa propulsion en haute altitude.Il se guiderait alors uniquement aux instruments.Mais cette capacité spéciale ne se ferait qu'aux dessus de FL350 C'est à dire bien au delà de
35 000 fts (pieds). Ses bordures d'ailes de forme en crocodile, seraient pour sa furtivité.Réflections des ondes radars en système de brouillage. La grande verrière de son habitacle (trois places) est protégée par une deuxième porte qui s'insèrre afin de contrer la surchauffe des matériaux en composite et alliage divers. J'estime sa "pointe" à Mach 4 mais à 40000 fts.







Dès qu'il est au FL400, cet appareil peut se doter de géométrie variable , tel le Raven F111 pour afficher Mach4 sans exploser en vol !...
Projet FS9 OU FSX.
concepteur Hassan Doukkali pour freewares de FS2004.
9 mai 2007.































 Le SHARKJET sur une piste en dur, seules les roues sont visibles.En back view une charpente explicative des fonctions d'atterrissages ou landing-gear.






























Le SHARKJET tel un firefox se pose sur une aire de la banquise, dégagée à l aide de patins.
Dotés d'un système de freinage révolutionnaire.
le Gecko system.
Explications: Des structures qui sortent de la planche en dessous, à la manière de clous de chaîne de neige.Les clous ou structure étant rétractables.

 

L'aérodynamisme d'un engin fictionel:

Pour la conception d'une aile, voici un
schèma explicatif des mesures et
distances fonctions de largeur de corde,
épaisseur, et flèche.









Je propose ici, un panel nouveau pour le drone X55A que j'ai crée à partir des données freeware fs9 addons...
ce tableau de bord n'est qu'une esquisse simple contenant les jauges bricolées du triple-sept de Boeing.
j'espère aboutir bientôt à la création du panel de mon prototype craftjet ou cranejet . La grue du ciel, dont certaines données primaires sont disponibles chez Avsim.com.
Ce panel peut -être utilisé sur le drone. Peut-être que des jauges miniaturisées pourront
dirigées ce types de drone dans l'avenir.
                                                                                   Ne cherchez pas ! Cet aérodrome n'
       existe pas !. Son ICAO est GHMD.
       vous pouvez le téléchargez à votre
       guise sur Avsim EN Freeware, c'est
       un airstrip fictionnel dans la région
       de Marrakech (Maroc).

       C'est une scenery assez chouette !
       Entre-nous, j'ai ajoutez un second
       réacteur au drone ; il est donc
       comme un jet, l'inverse des
       réacteurs y est possible...chose qui
       n'existe pas dans le modèle X45A.
       les feux exterieurs fonctionnent
       sauf les phares d'atterrissage.
       Le logo Dookalycraft company est
       sur le tableau de bord en haut à
       gauche.Sa vitesse maximale est
       époustouflante...amusez-vous bien
       en cherchant à régler les phares d'atterrissages.
 Il ya un hangar sur la scène que je vais bientôt dévellopper.




 Une vue rapprochée du panel.Aucun
pilote n'est installé , seul des caméras surveillent les jauges !...


















Le logo de la Dookalycraft Airlines.
Compagnie aéerienne virtuelle dont je
serais l illustre PDG ...hum !.













Rappel  : Cette companie n'existe pas, du moins pas encore...





  Left view model inachevé.
  Hassan Doukkali.










 





    TOP VIEW du même appareil.







Par DOUKKALI - Publié dans : foolk55 - Communauté : Flight simulator & design
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Samedi 3 juin 2006 6 03 06 2006 00:05
LE COLONEL BROUZ CHEF DU RENSEIGNEMENT





Brouz était un brave parmi les braves. Chef du renseignement général de la section statis, toute les affaires extraterrestres passaient par lui.
Il aurait été en contact secret avec les entités cosmiques.
Voici un prototype dédié à sa mémoire.
La Dookalycraft est une companie qui portera son nom.
Aujourd'hui, je vous présenterais les avantages du craftjet.
Appareil imaginé pour des déplacements spéciaux et des atterrissages courts.



 
LE CRAFTJET

  Optica est un appareil en freeware à utiliser dans fs2004

 Ci-Dessous Optica qui ressemble a un insecte ....une tête de mouche , de sauterelle ?.
















Avec ce prototype , j'ai réussi au moins un atterrissage à GMML.
 Mais Optica n'est pas le Craftjet de la Dookalycraft.(l'image ne s'enregistre pas!...) Gimp non
pris en compte !...une autre fois peut-être.
Sassane.


  Voici l'exemple d'un engin fictionnel crée par pure inspiration extraterrestre!
Cet hélico va changer sa structure motrice. C'est le Craftjet engin original de base dans la conception d'un autre type d'appareil aéroporté qui aurait des structures VTOL ou STOL selon le désir de la Dookalycraft.
Sur GMAX ou FSDS la création prendrait une autre dimension, pour le cadre du cinéma de science-fiction ou des dessins animés.Ou tout simplement des freewares pour Avsim. Voir www.Avsim.com.
Sassane.







Ce modèle est d'un tout autre type  
ci-contre son aspect de squale nous laisse perplexe !.Mais il est inachevé,
Il aurait l'aspect  en gros du Grizzly .
Avion de chasse canadien dont l'avant est disproportioné. En commentaire, des ailettes à l'avant de type "en canard".
pour la stabilisation ou la meilleure sustentation. En Top view, nous aurons une meilleure vue de sa structure d'ailes en Delta. Ses deux puissants réacteurs sont ici disposés tel le Hondajet.Mais seront-ils mieux insérrés dans la carlingue. L'empennage serait mieux en V tel un "hornet". Celui d'un learjet conviendrait-il ?...Essayé d'imaginer l'inconcevable des trains qui rentreraient aspirés tel comme par une pompe hydraulique et non comme des landing gear normaux.
sassane.
FS2004 project.



 Voici l aspect du Craftjet, un détail de ses propulseurs arrières !. Ses deux puissants réacteurs sont empruntés au JSF X35-C de Lockheed Martin. Mais je les conçoit plus grand et ne s'allongeant pas à l'horizontal totalement. La raison est tout simplement le poids du Craftjet et ses fonctions de grue aéroportée. l aile droite a été visiblement découverte pour montrer la position en dard de ce type d'appareil fictionnel. Une note plus détaillée explique le Craftjet et ses utilisations dans les zones franches et les plateformes aéroportuaires.









Craftjet le projet craftjet est la création d'un appareil issue d'une ébauche d'hélicoptère.Le Dookalycopter le projet est ensuite passé à la phase 1 (Step 1) qui introduit de nouveaux concepts dans le thème des appareils fictionnels pour FS9 de Microsoft. Ayant récemment utilisé plusieurs types d'appareils fictionnels, j'ai été tenté d'en construire quelques uns pour des freewares et des simulations de FS2004: un siècle d'aviation. Après avoir étudié les fichiers d'Avsim ou simviation. J'ai pu comprendre qu'il était envisageable de se lancer dans la création de prototypes fictionnels. Mais les usines d'aviations online, tel Aircaft factory ou autres ne présente que deux types de logiciels en payware: FSDS et GMAX. Après avoir décortiqué plusieurs appareils dans le SDK de microsoft, j'ai pu constaté que les seules possibilités de créer un appareil étaient l'aircraft container pour élaborer le fichier MDL mais la structure GMAX reste très souvent indisponible vu la compréhension de certaines phases qui sont cachées ou inabordables. GMAX offre trois types de vue à compléter, La top view, et deux autres de face ou en perspective.Lorsque l'on ouvre un fichier aircraft. L'utilisation de changement des mesures est inexistante et il en est de même pour l'aircraft editor de FS9. Dans le cadre du Craftjet les tuyères seront déployables à l'arrière de l'engin qui aura des vitesses peu importantes. Lorsqu'on utilise l'X-35C en freeware, nous pouvons constater que le chasseur JSF en phase d'atterrissage posséde une faible vitesse pour une altitude élevée. Ces techniques ici seraient possibles pour l'élaboration d'un tracteur ou grue de l'air. Ainsi le craftjet serait non pas un aircraft de transport mais une véritable machine outils pour désengorger les aéroports.La disposition de la technique STOVL présente dans le cockpit panel et qui est lié aux Flaps et a leur position nous incite à créer ce tracteur-grue et la conception futuriste de ses trains d'atterrissage change le look de roues ou de spatules.Pour aboutir à des "Pieds de poule"...Ce concept de trépied déployable assurerait la stabilité au sol et vu la faible vitesse de déplacement 50 Kias. Le Craftjet serait surtout utilisé pour soulever de fortes charges délicates.Comment équilibrer le CG d'un tel appareil fictionnel ?. le propulseur en stovl du JSF serait à mon avis idéal.Certaines structures de pod CARBURANT en bout d'ailes compenseraient la forte consommation du Craftjet en fonction de grue. Doukkali Hassan. Sassane FS2004(Projet original craft)                                                                                                                             
                                                                         
    L'idéal serait d'avoir deux autres vues en mode TOP view et REAR view pour mieux discerner les détails de cette grue volante. Je serais heureux de la voir bientôt sur FS2004. Cette une géométrie de construction extrémement complexe.
L'avant , le cockpit ressemble étrangement à la tête d'une baleine...Cet outil d'aéroport est purement fictionel, il servirait à déplacer des charges importantes , des avions d'airstrip à porte-avion, ou à placer directement de gros jets, pourquoi pas l'aile volante BWB sur une piste de décollage...Un véritable remorqueur du ciel !....Ce projet serait-il possible en GMAX ou en FSDS ?...vous pouver me conseiller xshuttle@yahoo.fr.
Sassane.




Le Sharkjet (ci-contre) est une approche différente des avions fictionels.
Un chasseur militaire, de la classe des
FA18 ...Il ressemble au "hornet" FA/18,
par son empennage en v.Il aurait une bien étrange forme , Delta ?...son aspect avant rappelle le (spitfire) pourtant en canard, il aurait des caractéristiques du Typhoon Eurofighter .(ne décrocherait pas facilement) à faible vitesse d'atterrissage et ses "nageoires" seraient maniables pour un accru de portance.
Une charpente de F18 serait nécessaire pour commencer la construction d'un tel appareil. De la génération des Mig 29, F22, Tornado, Rafale, AJ37 viggen, le sharkjet approcherait les MACH 2.03. Son alliage de construction résisterait aux G et aux diverses acrobaties aériennes, malgré ses formes raidies, Immelmans, tonneaux, huit cubains, chandelles, piqués,il serait un chasseur acrobate parfait. Poussée vectoriel possible, degré d'ncidence réalisable grace à sa tuyère arrière orientable et à ses ailettes avant...Il est plus allongé que le module initial de base, vue plus haut. la forme de ses dérives arrières devrait être amélioré.
Hassan Doukkali. Avsim projet. FS2004.




Voici une vue en TOP VIEW du craftjet.
en bout d'ailes d'énormes Fuel Tank seraient nécessaires...



















Une vue rapprochée du craftjet de la Dookalycraft company.
Selon la structure des modèles disponibles sur avsim.com.

Model
Panel
texture
sound
aircraft
aired ou air
checklist
etc...








Voici comment se présente un fichier
compressé d'appareil à créer, dans ce
cas L'X-55A que j'ai réalisé à partir du
model de M Katzunori Ito. X-45A, un
drone de la NASA.




L'imitation du modèle est possible, mais
pas encore la création. Aircraft Editor de FS9 ne tolère pas le changements de
valeurs intrinsèques au modèle.
J'ai essayé de créer ce drone par pur désir d'en changer les textures...pour le repeindre en gros de nouvelles couleurs et d'y placer des écussons.
A droite le fichier zippé , à gauche dézippé...
un rappel de la structure d'un engin sur FS9.
Ouvrons le fichier, nous trouvons toujours le même ordre de création.
C'est à dire, des fichiers en subdirectories ou en arborescence, qui vont constituer l'ensemble de l'appareil.
Appelons ce moment phase 1...




Tout fichier dézippé ce présentera sous cette forme en vue d'être modifié...dans certaines fonctions liées au pilotage.
Activation de fonctions en valorisant 1 ou 0.(nous verrons cela par la suite).

Ce moment est la phase 2...













A présent nous avons obtenu, l aspect logique de tout type d'aircraft de FS9.
le model, le tableau de bord, le fichier de sons et la texture extérieure de l'appareil.
Nous pouvons discerner deux autres fichiers principaux, Aircraft (qui est un fichier CFG) et Air ou Aired des fonctions de formes.
un fichier de checklist (généralement nom_Checklist) et un autre de Réference, très souvent les caractéristiques de vol de l'appareil, vitesse, envergure, autonomie, motorisation... et un fichier d'identification File_ID délivré par le site de l'uploading. (Par exemple AVSIM ou Simviation)...appelons ce moment phase 3.



En cliquant sur l' icone model , nous obtiendrons deux fichiers, ci-contre
le fichier Model CFG pour le nom de l' appareil et un autre Fichier MDL.
Ces fichiers ne sont pas très importants mais ils sont nécessaires.














le fichier Panel est le tableau de bord,
pour insérrer des jauges et diriger tout type d appareils...
Le tableau de bord contient généralement des images réparties sur un habitacle, bien sûr le poste de pilotage. Et d'un fichier dit Panel CFG...
Quelquefois,  un indicateur  de  mémoire en kiloctets nous renseignera sur la taille physique du fichier (dans ce cas précis 3 ko) et nous pourrons évaluer la quantité de jauges et d'instruments de vol à bord,  pour ce drone dont j'ai placé un IFP intelligent flight panel , nous pouvons savoir qu'il détient peu de jauges...la résolution de 1024 x 768 est idéale pour ce genre de tableau de bord.
phase 4







Un clic sur le fichier son (sound).





















un autre clic sur le fichier texture.
On remarque que le fichier est un icone unique de 1024 x 1024...d'autres types d'appareils ont des textures plus complexes et donc un nombre d'icones plus importants et de diffèrentes tailles et résolutions. Certains présenteraient des images diffèrentes pouvant accueillir des fonctions complexes  (cas de GIMP).qui n'est pas  une image bitmap simple.







 









En ouvrant l'Aircraft CFG qui s'ouvre en bloc note, le listing modifiable apparait et nous pouvons y écrire des ajouts d'instrurments, nouveau moteur, par exemple. Fonctionnalités en valeur 1 ou 0. Pour activer une fonction de vol.



 
une brève description de l'x55






les infos générales



le poids et sa répartition








les fonctions fuel







la géométrie de l'appareil





                                                                                                                         




                                                                           


Informations  listing sur le panel (tableau de bord) , fichier CFG.





autres données liées aux fonctions de dynamique de vol, attitude (pitch) acceleration
















Voici le "repaint" de texture fuselage de
l' X-55A. vous pouvez utiliser le freeware sur Avsim.com. l'allègeance explique que c'est un drone pirate , utilisable de nuit vu son camouflage. Mais l'écusson rouge fictionnel en fait un instrument de surveillance des Forces Royales Air.
D'autres textures fuselage seront proposées bientôt.
texture desert.
texture camouflage végétation
texture neige...etc.
Des instuments ont été ajouté au drone,
précisement des feux de navigations, phares d'atterrissage.La structure n'est pas adéquate à la carlingue.Explication , nous pouvons supposer des tiges ultra-résistantes comme prolongement des feux de nav; Puisque les coordonnées spatiales de textures sont encore indisponibles. L IFP gère bien ce
type d'appareil.                                                           




TEXTURES EXTERIEURES DE TYPE :
Fuselage















 Croquis en mode Rear View du craftjet.
 commentaire :
 La perspective  n'étant pas respectée,
nous pouvons observer que les trains
d'atterrissage ne sont pas escamotables.
le model n'étant pas totalement achevé,
le train avant est absent.L'envergure est faible...Cette grue du ciel n'excède pas 55 knots de vitesse maximale.Un équipage de trois personnes. Et un ajout de fuel en bordure des ailes est nécessaire.Sous forme de pod externes.
Une autre alternative serait envisageable, un autre type de train.Dont j'essaierais une esquisse prochainement, vue la faible vitesse d'approche et de contact au sol, des "pieds de poule" seraient choisis pour les atterrissages à la verticale. (svtol). Lorsque j'ai piloté le JSF x-35 B , j'ai remarqué une mobilité des tuyères de réaction dans le sens vertical vers le sol,  horizontal dans le sens logique de poussée. Cette fonction ne serait pas nécessaire dans le cas du craftjet fictionnel, liée au volets une faible inclinaison de stabilisation se révèle nécessaire. juste pour un déplacement en vol, pas aussi prononcé que le jsf. un anti-grid , anti patinage est obligatoire.le train avant sera une roue et non un patin.


En top View, l'aspect du craftjet et les pod carburant.
Deux puissants réacteurs et surtout étudier le CG centre de gravité de cet appareil.
Imaginons , un équilibrage de CG et peut-être d'autres réservoirs à l'arrière alimentés par une pompe tel le concorde. En un mot , le transfer de fuel.
Donc, probablement d'autres pods externes de carburant.









Une autre vue en top.
En GMAX , le travail serait fort intérressant , avis aux amateurs, pouvez-vous relever ce défi ?...
En FSDS , FS DESIGN STUDIO V3
(FSDS3).
Son empennage doit être conçu plus
volumineux.














Cette description d une vue sur la gauche left view de l'appareil. Nous donne un aperçu de cette grue du ciel.
comment déterminer le cg ou cog de ce type d'appareil outil.ça se situerait entre l'envergure et le centre de la longueur avec cependant un léger décalage vers l'aile tel l'exemple (tutorial) de construction gmax d'un avion de la seconde guerre mondiale.image gmax cog retenue.Quatre principales forces (vecteurs) équilibrent logiquement tout type d'appareils.le centre de gravité existe en inertie.En dynamique , lorsque le craftjet est en vol, il doit être équilibré.
la tuyère se déplace légérement de bas en haut pour le maintien d'une vitesse et elle serait en phase avec les volets...avec le système d'activation des volets, c'est à dire la même fonction en vtol.(exemple du x35 jsf).


Après moult tentatives , j ai enfin réussi à capturer monsieur Oswald le facteur d efficacité.
On le trouve dans cette formule de physique liée à la puissance requise d'un aeronef.
Eh oui , c'est le petit e de la formule, il est fonction de poids, d'envergure, de vitesse anémométrique, de densité msl
de drague de parasite , la trainée ?...et du rapport de densité  avec quelquechose...c'est donc un coefficient, un indice sans unités (si). sigma est le rapport de la densité de l'altitude de celui du niveau de la mer (msl).
ro est une densité au niveau de la mer.






Ci-contre projet pratiquement achevé du Craftjet de la Dookalycraft.
L'empennage arrière est mieux visible.
La proposition de train avant d'atterrissage à roue est définie.
Cette grue volante est une machine outil pour désenclaver les aéroports ou les porte-avions.Le treuil à crochet est visible sous le ventre de l'appareil.
Un autre modèle de train d'atterrissage,  en forme de "pied de poule" serait possible. La chose s'inspire des Mechwarriors.  






Simple test vidéo ...
pour vérifier Dailymotion.



Webcam 1153070835140
Vidéo envoyée par SASSANE





Essai sassane
Vidéo envoyée par SASSANE





Webcam 1153439156937
Vidéo envoyée par SASSANE    
   


Webcam 1153441685549
Vidéo envoyée par SASSANE

  Cette vidéo présente un décollage en vertical de l'X35 JSF. Ce type de décollage court serait
associé au cranejet, la fameuse grue de l'air pour ses déplacements et son faible plafond d'utilisation 1000 ft. Le cranejet ou craftjet se déplacerait à 55 kias en vitesse maximale afin de réduire les risques d'accidents de transport. Cette grue de l'air désenclaverait les aéroports militaires, les porte-avions et peut-être les base aéeriennes militaires. Deux réacteurs alignés verticalement suffiraient à sa sustentation.Des logiciels de construction FSDS ou GMAX sont nécessaires pour le calcul et la position adéquate variante avec la position des volets tel JSF de lockheed Martin. La création d'un panel incluant une bonne gestion de trim et de jauges de position de ces réacteurs.Le cranejet disposerait d'un treuil pour soulever et déplacer des avions. Son autonomie est relative aux forces exercées et à la puissance nécessitant  une  grande consommation de fuel. Aussi des  pod  auxilliares  situés  sur  les extremités  de son envergure favoriseraient la gestion de sa tâche.





Le sharkjet charpente initiale a muté en
Megalosaurus jet.Sa forme est plus longiligne.Vue en Right View sur le côté.
C est presque un prototype en delta.
Il s'inscrit dans les modèles dits fictional military concept pour FS9 ou plus tard FSX. Voici donc une conception améliorée.
















En mode TOP view? Le même prototype.
Les pod systèmes sur le dos seraient des modèles d armement. Des pods rockets. L empennage en canard à l'avant et une longue cabine à trois places. Possibilté d'emport de missiles à l'avant sous les ailettes. Vue sa forme, et son envergure, sa surface alaire, il décrocherait difficilement en dessous de 120 Kias.Très grande sustentation.
Vitesse d'atterrissage 120 Kias seulement.

CARACTERISTIQUES

Longueur :  8,4 mètres
Envergure: 10,4 mètres
Poids de carburant :                 lbs
Poids maximum :                    lbs
Poussée maximale au décollage:                                                    X 2 lbs
Engines :   2 Pratt & Whitney F 119-PW-xxx
Vitesse maximale :          mph
Rayon de combat : 4000 miles
Carburant: indisclosed.
Capacités : Le Sharkjet peut amerrir et décoller comme se camoufler sous l'eau en mode sub.Sa technologie lui permet de descendre à 48 ft sous la mer, c'est plus qu'un amphibious jet , un "subjet".l'alliage de sa conception est inconnu, résistance aux pressions de l'eau et de l'air. Les moteurs sur ses ailes lui permettent de se déplacer sous l'eau à 4 noeuds seulement pour remonter en surface et décoller. Pour cette fonction, il déploie des flotteurs.




L acrostar ou acrojet BD5J !...Le microjet
est un excellent moniteur d acrobaties aériennes sur le vieux commodore c64 D Amiga !.Bon pour bien débuter. On l a vu évoluer dans Octopussy un fabuleux james Bond avec pour vedette Roger Moore.
Faites gaffe avec ce genre de motorisation ,avec un excès de fahrenheits, les réacteurs brûle et il faut le poser en planant !...EGT !!! fragile.J en ai posé un  d Abu Dahbi à Dubai avec une approche sur fs2004. De jour !.

Lenght: 14'9"
Wingspan : 17'0"
Height:6'1"
Weight Empty :430 lbs
Maximum Gross Weight :950 lbs
Fuel Capacity :50 gallons

Powerplant :
TRS-18 Ames Industrial Turbojet
Thrust: 220 lbs
Redline Exhaust Gas Temperature : 700 ° F
Weight:75 lbs
Fuel Consumption: 38 gallons per hour at cruising speed
 
Performance:

Cruising speed at 12000 ft : 233 mph
Full Performance Airspeed : 301 mph
Redline Airspeed : 346 mph
Maximum Endurance : 2hours 15 minutes
Stall Speed : Flaps up : 66 mph
Stall Speed : Full Flaps : 55 mph

Take off and landing performance

Nosewheel liftoff : 65 mph
Landing Pattern: 125 mph
Final Approach : 100 mph
Touchdown Flaps up : 80 mph
Touchdown 20° flaps : 75 mph
Touchdown 40° flaps  : 70 mph


le craftjet grue du ciel en vue arrière très détaillée.
Hassan Doukkali sassane fs9 project.
2006





















le sharkjet ou megalosaure jet presque achevé.
F19 STEALTH à la même échelle.
croquis pour fs9.
sassane.

















Les trains d atterrissage du craftjet s'inspirent des pieds de Mechwarriors mais pas tout à fait !. Le Mechwarrior à une voute plantaire de quatre portions et le craftjet possède trois portions en mode de trèpied.















Enn voici une ébauche simple pour la première phase de construction.
Landing gear purpose step 1
sassane.





















Ci-Contre le tableau de bord du X-35 de Lockheed Martin pour le prototpe JSF.
Ce système serait idéal mais avec une conception diffèrente pour les jauges et les instruments de vol et de navigation.














Les 2 P&W ne sont pas forcément des
PW-100, autres ils résisteraient à l'immersion en mode sub.Mais ils auraient la forme des F119-PW-100 qui équipent généralement le "Raptor" F22 de Lockheed Martin.


















 
LE MEGALOSAURUS JET est représenté ci-dessous.
C'est un chasseur militaire fictionel, il aurait


































la caractéristique de plonger à 48 ft pour se camoufler. ses deux cylindres sur le dos seraient en réalité des moteurs de progression, sous-marins. Sa surface alaire permet  de décoller  à faible vitesse  de la surface  aquatique. mer, lac,fleuve,  des données futures détermineront ses flotteurs rétractables.

détail de l'avant. "the nose", qui se déplace de haut en bas, tel celui du concorde.
sous le ventre une énorme ouverture en rectangle explique ses ingérences d'eau, éjecté vers l'arrière.
ses ailettes avant ont pour fonction de stabiliser un amerrissage.













 Ses gouvernes arrières se déplacent en v pour la sustentation. les tuyères à l'arrière possède une fonction pouvant être qualifié de "poussée vectorielle".Elle permet à l'avion de fortes incidences, telles ceux de l'X-35 ou de f-22. Je le conçois comme un chasseur acrobate, doué d'une infinité de possibilités. Il ne surgit pas des flots, directement mais doit se mettre en phase de surface pour décoller tel l'amphibious jet. (simviation).
Hassan Doukkali. sassane avsim fs2004 de Microsoft.





 
Pouvons-nous réellement le construire ?...  
       


Le Megalosaurus jet , un sharkjet de la Dookalycraft serait réalisable
à partir des systèmes de conception FSDS ou GMAX.

















Pourtant des logiciels d'approches simples ne sont pas souvent abordables.
Les meilleures techniques de création de conception pour les jeunes et les moins jeunes nécessitent une facilité de calculs. Dans le cas des
scenery builders ou sdk, le meilleur exemple reside en la technique des scam et GMAX est difficile par rapport à FSDS.
Voici un exemple de produits pouvant realiser ces maquettes virtuelles.





















   se spécialiser dans la machine outil ou le chasseur polyvalent ?...














lequel choisir pour le sharkjet ou le cranejet ?

 
 Rien n'est vraiment impossible quand on aime créer !. Il suffit
 de croire en ses rêves.











 Pour créer un avion rappelez-vous une forme aérodynamique et des valeurs p, h et t en pourcentage par rapport à une distance appelée flèche.l'épaisseur, la corde et la hauteur de corde voulue.
Par DOUKKALI - Publié dans : foolk55 - Communauté : Flight simulator & design
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Jeudi 27 avril 2006 4 27 04 2006 18:42
certaines clés de l'histoire énigme ont été cachées, veuillez m'écrire à l'émail
xshuttle@yahoo.fr pour une meilleure compréhension de l'aventure.
Doukkali Hassan
Par DOUKKALI - Publié dans : foolk55
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Samedi 22 avril 2006 6 22 04 2006 01:21
I-«Central Park. Je vous prie!» lança t-il au chauffeur. I Pendant le trajet, Wild ouvrit l'enveloppe: «Iron est un agent double, il travaille pour un pays de l'Europe de l'Est. c'est l'ami intime du Président des Etats Unis. Même les Russes le recherchent pour une affaire de radars. Les plans de l'YF-24 ont été retrouvés sur le corps d'une jeune femme de nationalité inconnue jusqu'à présent. Iron est intouchable. Il serait proche d'une base militaire de l'Otan. près de Rapids City dans le Montana ou le Wyoming. Il est gardé actuellement en vue près d'une base aérienne. Les plans du chasseur sont toujours aux Etats Unis. Les doubles n'ont jamais quitté Iron. Le Grec n'a pas pu les sortir hors du territoire Américain. Le FBI a retrouvé sur la jeune femme les plans sous forme de micro film. Iron n'a que les copies. Contactez moi demain à six heures du matin à ce numéro de téléphone. Je vous renseignerai encore. Signé Harfang.» 50 Le taxi s'arrêta à Central Park, Tony Wild régla la note en dollars sur le compteur. Ayant pris soin de prendre avec lui ses affaires, il marcha en humant doucement l'air frais de ses narines. L'air était froid et il faisait beau. Wild s'assit sur un banc sous un grand arbre. Il pensait doucement à cette affaire d'espionnage industriel. Les microfilms avaient été retrouvés ... mais Thomas Hawker ne lui avait jamais expliqué comment les plans du YF-24 avaient été dérobés, s'agissait-il d'une nouvelle technologie de sauvegarde des plans de construction aéronautique? Comment Iron avait-il fait pour se les procurer? Kourodakis alias Iron dit aussi le Grec, d'après ce qu'Hawker avait expliqué ne pouvait les prendre qu'à l'intérieur du Falcon deux mille. Wild se dit: «Je dois contacter l'armateur le plus vite possible, il me donnera le plus de détails sur les plans du chasseur avant que ceux-ci ne lui aient été dérobés». Tony Wild marcha un bon moment dans Central Park tenant sa mallette. Son métier de Commandant de police internationale ne lui avait jamais permis de se marier ni d'avoir des enfants. Il téléphona d'une cabine à Miss Gloria la priant de lui réserver une chambre à l'hôtel pour la soirée. Wild, après avoir prit un lunch s'acheta un pyjama et rentra à l'hôtel. après une douche tiède, il loua un film de science fiction à vingt cinq dollars sur un magnétoscope à tarif, après une bonne détente, celui-ci s'endormit. au matin, il fut réveillé par la femme de chambre qui lui servait son breakfast, toasts au bacon, oeufs au plat, croissants chauds et lait froid, jus de fruits glacés et le New York Times... Tony Wild prit son agenda et rechercha le nom d'Hawker, il trouva son numéro de téléphone, le composa et attendit: «Ici Thomas Hawker à l'appareil! a qui ai-je l'honneur?». «Wild, Tony Wild.». «Ah! C'est vous Monsieur Wild, alors, du nouveau sur notre affaire?» 51 «Oui, on a retrouvé les plans de votre avion sur un corps! Il y a quelques jours ... Je voudrais surtout savoir comment les détenait vous? La nature de leur constitution? Vous saisissez?» . «Très peu!» . «Vos plans étaient-ils sous la forme de microfilms dans le Falcon?» . «Pas exactement! Ils étaient sous forme de disquette informatique.» . «Merci, Thomas, c'est tout ce queje voudrais savoir.» . «Dites-moi donc Tony, venez me voir le plus vite possible, j'ai à vous parler! Je voudrais avoir plus de renseignements sur cette affaire!» . «La semaine prochaine, je serais chez vous à Boston. Au revoir cher ami! Wild raccrocha. L'après-midi se passa dans le calme. Vers quinze heures, alors que le Commandant de police internationale, filiale d'interpole, prenait un thé au citron, un membre du personnel de l'hôtel lui demanda de venir au standard des téléphones. «Monsieur Wild, un homme désire vous parler, il refuse de donner son identité. » «Qui cela pouvait-il être?» se demanda Wild. Il saisit le téléphone avec rapidité. «Ici Wild, Tony Wild». «Harfang, je serais bref, Kourodakis, l'homme que vous cherchez a toujours les plans de l'avion militaire, mais il n'a sûrement que les doubles. ..». «Je suis au courant, les originaux seraient sous forme de disquette, c'est ce que j'essaie de prouver! Mais ce n'est pas sur! Je ne peux vous en dire plus!». lU Il 1-. «Kourodakis le Grec est en ce moment à Rapids City avec plans de l'avion originaux ou copiés, il cherche à les passer à l'extérieur des Etats Unis, je vous dis ceci de sources bien informéSt;1t 52 - «Merci, Harfang, très heureux d'avoir eu votre précieuse collaboration. Contactez ce numéro de téléphone ... demandez le Sergent Fuller, il fera le nécessaire pour resserrer nos liens d'avantage pour lutter contre l'espionnage industriel, cela, dans l'intérêt de nos deux nations. Au revoir Harfang!». Tony Wild raccrocha, il se dirigea vers le hall de l'hôtel, des familles de touristes avaient envahi le lieu. Après avoir contacté ses supérieurs pour les informer de l'ensemble de l'affaire et de l'intention de Kourodakis. Il passa quelques jours à New York. Wild voyagea dans une compagnie aérienne privée d'avions taxis, il voulait changer la monotonie de ses voyages en jet. Une jeune femme était assise sur la même rangée, profitant du vide des places entre eux, Wild engagea une discussion. «L'inconfort du bruit des avions à l'hélice! » «Je m'appelle Hélène!» dit la jeune femme après une bonne heure de discussion. «Wild, mais vous pouvez m'appeler Tony.» répliqua notre agent. «J'aime tout ce qui a attrait à l'air, mon frère est pilote, mon père l'était aussi! Je suis employé dans une société de fabrication aéronautique, mon nom de famille est Curtiss, voici ma carte.» . La belle jeune femme tendit à Tony ses références, elle devait avoir vingt huit ans, Wild admirait ses traits, peu maquillée et longue chevelure blonde. Elle était habillée d'un ensemble très chic de couleur bleue pale et portait une magnifique montre en or. Wild décida de faire un geste. Il lui offrit un parfum luxueux. «Je ne sais pas si je doit accepter. Je vous connais à peine!» dit Hélène surprise. Elle acquiesça en rangeant la petite bouteille au fond d'un sac en carton. Les deux nouvelles connaissances se parlèrent de tout pendant une autre heure. Wild, après une légère hésitation remit sa carte à la jeune femme. «J'aimerais bien vous revoir, nous pourrions dîner ensemble demain?». 53 «Pourquoi pas!» fit la charmante personne. Wild inscrivit l'adresse d'un restaurant asiatique au verso de sa carte. L'avion, un huit places atterrit en douceur sur une piste secondaire de l'aéroport de Boston. Après deux jours, Wild décida d'aller au bureau de la police internationale de Boston. En entrant au lieu de travail, Miss Gloria lui dit: «Tony, un certain Sergent Hopkins de la criminelle veut vous voir absolument.» «Bien, dites lui que je le J'attend là haut dans mon lieu de travail.» Tony Wild remonta les escaliers et pénétra dans une pièce. Il referma derrière lui un portail vitré puis se dirigea vers des casiers métalliques, il ouvrit un tiroir à clef et en sortit une sacoche en cuir. En l'ouvrant, Wild sortit un revolver de calibre 45 qu'il essuya doucement. Il ouvrit l'arme en un "click". Celle-ci était vide. Tony souffla dans le barillet. Quelqu'un frappa à la porte. C'était le Sergent Hopkins, poussant l~ porte en verre devant lui, il entra: «Bonjour Commandant!» dit-il. «Prenez place Sergent!» dit Wild. «Je viens vous demander de bien vouloir témoigner dans l'affaire du hold-up, vous vous en souvenez?» . «Vous êtes la première personne concernée dans cette affaire. nous avons besoin de vous pour les faits, Commandant Wild. » «Absolument, Sergent, mais dites moi, vous les avez interceptés ces lascars!» . «Deux d'entre eux sont gravement blessés, les quatre autres ont été neutralisé, votre idée était géniale. Vous savez, le gaz somnifère dans les bouches d'aération de la banque ... ils n'ont pas pu fuire avec les otages comme ils le voulaient!» . L'uniforme du Sergent Hopkins de la police criminelle était bleu foncé, son visage souriait de satisfaction, l'étoile de son insigne couleur platine brillait sous la lueur du soleil de ce bel après midi. Rangeant son arme dans le casier, Wild lui demanda: 54 «Vous boirez bien une tasse de café Sergent?». «avec un peu de lait, merci.» répliqua le policier. Tony Wild reprit: «Je voudrais témoigner demain en fin de journée au palais de justice de la ville.». L'Officier sirotait sa tasse de café au lait et se levant dit: «A demain, Commandant!» Puis il quitta la pièce. Le téléphone sonna, Tony Wild saisit l'appareil: «Oui, ici le Commandant Tony Wild, police internationale!». «Je vous attend toujours pour dîner ce soir...» fit une voix de femme. «Vous aimez manger Chinois?» dit Wild en souriant. «Epicé!». «Le meilleur restaurant dans le style que je connais est le "Céleste Empereur" au Eisenhower Dwight Square soixante dix sept.» lança Wild. «A vingt heures. J'y serais, au revoir Tony.» répondit Hélène. «A toute à l'heure Hélène.». C'était le soir à présent, Tony Wild marchait sur le trottoir de la grande Avenue. Les automobiles animaient l'atmosphère en roulant rapidement. Des jeunes en bandes hurlaient dans les artères de ce secteur de la ville. Wild pensait en marchant à tout ses jeunes qui s'éclataient en recherchant le bonheur à tout prix. Ces bandes d'adolescents qui faisaient leur quatre cent coups en criant dans la grande avenue, étaient-ils drogués, shootés, avaient-ils sniffés de la drogue ou tout cela n'était-il que l'âge ingrat? Après un long moment, il aperçut le restaurant Chinois. «Hélène, devait y être à présent!» se disait-il. Tony savait qu'elle, la belle Hélène n'était pas mariée. Elle ne portait pas d'alliance. il avait toutefois décidé de lui poser la question pour être sur qu'il n'y avait aucun homme dans savie. 55 Wild, poussa la porte d'entrée du restaurant. Elle vibra en cliquetis d'objets suspendus. Une musique extrême orientale enveloppa ses oreilles. Un homme au visage serein vint vers lui. Il était d'origine asiatique. Il esquissa un mouvement de la tête qui voulait dire "bienvenue". Wild lui dit: «Bonsoir, j'ai réservé chez vous au nom de Wild, Tony Wild, une personne m'attend, u veillez me placer à la même table.» L'homme qui était sûrement chinois portait une étiquette du nom de "Tchang" sur la chemise. Il répliqua: «Veillez me suivre, Monsieur!» Hélène était bien là, assise seule à une table au fonds de la grande salle. Au dessus d'elle des décorations en carton et un gigantesque aquarium illuminait de lueurs tamisés. Au plafond, des lampions Chinois dorés et des statuts de Bouddha éclairaient de bougies et d'encensoirs sur la plupart des murs. Tony aimait aussi la multitude de fleurs colorées arrosées par un système d'irrigation pittoresque. Souriant, il s'assit devant Hélène après avoir ôté son pardessus. Le dîner se passa bien. Hélène et Tony avaient vraisemblablement fait plus ample connaissance. Ils mangèrent et burent copieusement. Wild commanda un Don Pérignon. «II n'y a rien de meilleur que le champagne glacé pour finir notre dîner! Vous ne trouvez pas?». Hélène était célibataire. Elle raconta à Tony son premier mariage raté. Comment elle ne voulait plus jamais se marier. Hélène lui expliqua qu'elle préférait vivre seule. Elle souhaitait profiter de la vie. Wild était heureux. Il se disait pourtant intérieurement qu'il avait peut-être trouvé l'âme soeur. Après quelques coupes de champagne, l'atmosphère devint de plus en plus détendue. Tony proposa à Hélène d'aller écouter de la musique dans un piano bar luxueux. «Le "Folies" est un cadre agréable, nous pourrions même y danser!» lança Wild. Après avoir réglé la note. Hélène et Tony prirent un taxi. 56 «le n'ai pas voulu venir en moto. J'ai eu le pressentiment que vous ne voudriez pas y monter!». Le taxi s'arrêta en face du "Folies". Nos deux amis y entrèrent. Piano bar, scène de musique hall et piste de danse. L'ambiance était Funky. La soirée se passa dans la gaieté absolue. Après plusieurs cocktails et le spectacle fini. Hélène et Tony Wild passèrent leur nuit à l'hôtel. vers cinq heures du matin, ils s'embrassèrent longuement, tendrement et s'endormirent. Tony Wild rejoignit son appartement tôt le matin. Il quitta Hélène après avoir prit rendez- vous le lendemain. Wild arriva chez lui. Il se doucha, se rasa convenablement et prit un jus de soja sucré, glacé en canette importé de Hong Kong. Il décida de jeter un coup d'oeil à la boite aux lettres et enfilant une robe de chambre, il descendit à l'entrée de son immeuble. Il découvrit, effectivement, une lettre cachetée et la saisissant de ses doigts, il l'ouvrit. l'enveloppe contenait des informations secrètes. Il la mit rapidement dans sa poche et remonta à son appartement le plus discrètement possible. Allumant la télévision, il s'assit sur un grand fauteuil en cuir et parcourut la lettre d'un regard intéressé. C'était bel et bien un mandat d'arrêt contre Yanis Kourodakis. Les liaisons et les filiales de la police Américaine, ayant accumulé des preuves irréfutables d'espionnage contre le Grec avaient décidé d'envoyer notre ami à ses trousses à Rapid$ City. «C'est sans doute les microfilms!» se dit Wild. Kourodakis ne travaillait pas seul, ses contacts devaient être nombreux et un parmi tant d'autres l'avait dénoncé. 11faut faire très vite ... précisait la lettre. Le Grec est tellement puissant qu'il pourrait quitter les Etats Unis d'un moment à l'autre. nous vous souhaitons plein succès dans votre mission. La lettre était signée par le Directeur du FBI. L'après midi se passa dans la tension la plus accrue. Wild décida de faire un tour au stand de tir pour se calmer les nerfs. Chevauchant sa puissante moto, il se rendit au stand au tir et décida de louer un pistolet mitrailleur. 57 «J'en aurais besoin pour une bonne semaine!» lança Wild au responsable de l'armement en lui tendant sa carte de police. «Commandant, l'Uzi est une arme très spéciale. Ce pistolet mitrailleur est petit, léger et pratique. Je vous recommande sa petite valise portable pour quelques centaines de Dollars ... vous ne serais pas déçu!» lui expliqua l'armurier en souriant. «Vous devez néanmoins me signer un papier parce que c'est arme de l'armée et non de la police.» reprit l'homme. «avec cette carte, je peux emporter un Bazooka, voyez vous même» répliqua Wild. La carte de police internationale conférait à Tony le droit d'utiliser toutes les armes. L'homme du stand de tir, qui était armurier avait aussi le droit de délivrer des armes selon les lois de l'Etat. Il prit la carte et l'inséra dans une machine qui opérait avec les centrales de sécurité. Le bruit qu'elle émit, inscrit un mot: valide. En rouge sur un terminal. «Vous êtes de la police spéciale Monsieur Wild!» dit l'armurier en jetant un clin d'oeil à Tony. «Tenez, je vous conseil ces balles perforantes. Cinquante par chargeur. Vous aurez sept chargeurs jetables, on arrête pas le progrès! Pour cent Dollars. La valise je vous la laisse pour trois cent Dollars! » «Je voudrais essayer l'arme tout de suite!» dit Wild. L'armurier de la police lui donna un sac où il avait déposé les chargeurs. Il ouvrit la valise et y plaça l'Uzi. celui-ci était de couleur noire. L'arme s'emboîta parfaitement dans un creux de la valise. II plaça aussi trois chargeurs dans des creux sur la gauche plus bas. Puis, quatre autres chargeurs à droite de haut en bas. D'un geste rapide, il referma la valise qu'il posa sur l'épaule de notre ami en bandoulière. «Allez vous entraîner, c'est au troisième sous-sol, les cibles pour pistolet mitrailleur!». 58 Tony Wild descendit en utilisant un ascenseur. Au bout de quelques minutes, il était en position, les oreilles bouchés et l'arme au poing attendant la cible. Wild tenait le pistolet mitrailleur de sa main droite. Il alluma un faisceau rouge sur l'arme pour désigner sa cible. Le rayon se focalisa en un petit point de lumière au loin devant lui. Il déverrouilla la sécurité et retenant son souffie, ajusta un tir en rafale de sa main gauche. L'arme vomit une espèce de foudre et l'air ambiant fut emplit d'odeur de poudre. La cible était complètement criblée de balles. Wild avait de nouveau fait mouche. 59 Chapitre 3 OPERATION DRONE 60 Après avoir bien manié son pistolet mitrailleur, Tony Wild quitta le stand de tir de la police de Boston. L'ordre qui lui fut communiqué par la poste sous la forme d'une lettre était vraiment clair. Wild devait se rendre à Rapids City, une ville située dans un Etat du Nord de l'Amérique. les service de renseignements Américains lui avaient indiqué le lieu où se terrait l'homme qui avait peut être les dernières informations du prototype d'avion classé top secret par l'USAF. Tony Wild voulait accéder à la base aérienne incognito. Les services secrets Américains voulaient cueillir le Grec le plus vite possible. Wild prit l'avion, un 737 de la TWA. Il se rendit dans la ville le plus rapidement possible. Yanis Kourodakis habitait une ferme à quelques centaines de milles de la base militaire de l'Otan. Wild avait la nette impression qu'il ne pouvait plus se tromper. Son flair lui donnait la quasi certitude que le dénommé lronhead, le Grec, et Yanis Kourodakis n'était vraisemblablement qu'une seule et même personne. A son arrivée à Rapid~ City, Wild fut contacté par un homme âgé et courtois, un certain Josey Prospero qui lui demanda de le suivre dans l'aéroport. «Vous êtes le bienvenue ici Monsieur Wild, je suis là pour vous indiquer votre résidence, veuillez me suivre ... » Tony Wild voulut demander à l'homme sa profession, il fut étonné de voir l'homme lui dire de se taire. Une superbe Cadillac noire attendait dehors. Il se mit à pleuvoir. En ouvrant la porte, Wild fut surpris de nouveau. Deux hommes étaient assis dedans. L'automobile démarra. Wild recotUmtl'homme assis à côté de lui. Thomas Hawker et le Général Stevenson. «Vous ici, Thomas, en voilà une surprise!» Le Général Harry Stevenson prit la parole: «Thomas m'a parlé de vous, surtout, comment vous menez cette enquête, ça fait plaisir!» Le Général avait plus d'un verre de Whisky dans le ventre, il était visiblement très gai. «Josey, veuillez rouler plus vite, je vous prie, la base, mon ami, au QG pm! Rapidos!» 'ri L. ~urb t-il. 61 Puis, se tournant vers le Commandant Wild, il lâcha: «Cher Tony, je me permet de vous parler par votre prénom, mais j'ai visiblement une mission à vous proposer .. et elle relève de l'impossible... hic.». Wild stupéfait se tourna vers l'armateur. Thomas Hawker lui dit: «Ce ne sont pas des bobards. Vous allez voir de quoi il s'agit, nous arrivons!». La Cadillac noire s'arrêta devant l'entrée de la base. Un soldat MP s'assura de l'identité des occupants. Il fit signe d'ouvrir la barrière. L'auto pénétra dans la base dans un bruit de pneus raclant l'asphalte. Elle roula longtemps pendant un quart d'heure et s'arrêta devant un office mal éclairé. Dans une salle froide, nos amis se regroupèrent autour de hamburgers. Le Général Stevenson, sans quitter son pardessus bleu pétrole se leva, il prit un téléphone accroché au mur et dit: (de ne veux être dérangé sous aucun prétexte! Lieutenant, appliquez le code état d'alerte dans toute la base! Terminé!». Le Général appuya sur un bouton sur le mur et un écran descendit du plafond. Il se baissât à terre et appuya à nouveau sur un interrupteur. Sur l'écran, un cockpit d'avion apparut. Harry Stevenson commença alors de longues explications sur la mission qu'il allait confier à Tony Wild. «Chers amis, ce que vous voyez à présent est classé très secret. Ceci est le cockpit de l'avion dont les plans ont été dérobés par le Grec. Ce n'est pas tout. Cet appareil est conçu ainsi pour être un Drone. C'est à dire un avion sans pilote, télécommandé entièrement à partir du sol. Toutefois, il peut emporter un pilote qui n'aura la tâche de ne rien faire ou plutôt d'appuyer sur quelques boutons le moment voulu. Je m'explique: le YF-24 est le tout dernier appareil de l'US Air Force. Il a une particularité extraordinaire; c'est qu'il éjecte son pilote et reforme aussitôt une nouvelle verrière pour protéger le cockpit après l'éjection. il repasse alors en mode de super Drone c'est à dire sans pilote humain, 62 entièrement télécommandé à distance. Il peut ainsi revenir à sa base de départ et y atterrir en toute sécurité. Une de ses caractéristiques est de pouvoir être utilisé par le pilote en actionnant un simple bouton. Il redevient alors tout ce qu'il y a de plus maniable et se comporte alors en un super avion de combat! ... le but de cette mission est de vous parachuter dans la ferme de Kourodakis. Dans une région où les puissances étrangères " peuvent intervenir pour vous annihiler. ious devez faire face à une éventuelle intervention d'autres appareils ennemis. Mais cela n'est pas sûr. Après s'être éjecté, Tony, vous devez intercepter Kourodakis dans sa propriété et lui reprendre les plans de ce chasse~r Vous devez agir seul. Vous serez d'ailleurs bien équipé. Kourodakis à une équipe de mercenaires qu'il vous faudra neutraliser. Vous récupérerai les plans et arrêterai le Grec. Mais sachez que vous devez rejoindre un airstrip dont on vous donnera les coordonnées par télécommunication codée. Un airstrip secret, où, vous trou~~ l'YF-24 à une heure très précise. Vous décollerez avec les plans en direction de notre base de départ initiale. Messieurs, nous n'avons plus de temps, commençons dès demain cette opération.» Yanis Kourodakis était pendant ce temps occupé à essayer de faire passer les plans du super chasseur. Ce n'était pas pour une force étrangère qu'il opérait, non! C'était pour association cosmopolite de mécène de l'armement. Yanis essayait d'entrer en contact avec un sous marin nucléaire de classe Typhon voguant très loin de là dans l'Atlantique Nord. «Allo, Cetus 40, j'appelle Cetus 40, ici lronhead! ...» Il avait codifié un système brouillage, indétectable par les autres nations alliées de l'Otan. Mais le système ne pouvait envoyer d'images à haute résolution définissant les plans d'un avion ou d'une toute autre machine. Il ne pouvait que communiquer en simple radio. Le simple fax ne pouvait non plus aboutir. «Allo, Cetus 40! ». «IciCetus40,nousavonsapprisledécèsd'undenosagents... oùenêtesvous?». 63 «Ici lronhead, Carla n'a pas pu passer les plans, la toile d'araignée Américaine l'en a empêché! Je dis bien le code "toile d'araignée"». «Cetus 40 à lronhead, faites un rapport sur les circonstances de ce décès et envoyez le nous par radio. ter,miné» «Ironhead à Cetus 40, nous devons faire très vite, les microfilms ont été découverts sur le corps de Carla. La CIA risque de nous tomber dessus d'un moment à l'autre! je vous enverrai le dernier rapport dans deux heures! Terminé!». lronhead se leva de l'émetteur, il assigna un code informatique qui coupa le brouilleur. Il sortit à l'extérieur. tout était redevenu paisible. L'aspect de la ferme de Yanis était inoffensif. Grande propriété perdue au milieu de ce gigantesque Etat du Nord de l'Amérique. lronhead ne s'arrêtait pas de penser... comment allait-il faire pour passer ses plans? Il alla vers un bar et actionna un bouton enveloppant l'atmosphère d'une musique classique envoûtante, se servit un verre de cognac et debout, regardant l'horizon, il se dit: «Carla est morte, si elle est morte c'est qu'elle a mal travaillé! Elle a commis une erreur, au point que d'autres l'ont tuée! Mais qui donc? Le contre espionnage? Peut être ... ces gens là ne font pas de cadeau.» Sur la piste de la base militaire, le Jet militaire Drone était prêt au décollage. Le long de la piste 36. A l'intérieur, équipé, Tony Wild était prêt pour sa mission. Dans son casque à visière abaissé, il était à l'écoute des ordres de l'US Air Force. «Wild, est ce que vous me recevez? Ici le Général Stevenson! » «Je vous reçoit 5/5 mon Général et je suis prêt pour le décollage!» répondit Wild. «Nous vous avons armé à bloc, Commandant Wild, vous serez parachuté au dessus de la propriété de l'homme en question!» expliqua le Général Harry Stevenson. «Nous continuerons à vous donner nos directives pendant le vol, Commandant Wild!» 64 L'avion se mit à chauffer ses puissants réacteurs. Wild croisa les doigts comme le font les pieux Américains pour se donner le courage et conjurer le sort. Soudain, le sifflement des réacteUlSdevintplus fort. Le soleil commençait à se coucher, l'horizon s'étalait à perte de vue devant le regard angoissé du Commandant de la police internationale. Le prototype g'élança vers l'avant en augmentant sa vitesse. Wild se recroquevilla sur son siège confortable. II était sanglé, un masque à oxygène sur le visage, ses mains sur ses genoux. II laissait faire le pilote au sol, qui dirigeait le super Drone. L'accélération se fit sentir de plus belle. Un puissant souille gonfla la combinaison anti-g de Wild. Le prototype leva son nez vers le ciel et décolla à pleine puissance. Wild tourna son regard vers l'aile droite. Un mouvement synchronisé releva les volets. L'avion volait maintenant en décrivant un virage vers la gauche. II se stabilisa à quatre mille pieds. Une voix perça les tympans de Tony Wild. C'était les commandes au sol. «Commandant, vous êtes bien?» «Parfait!» répondit Wild. «Vous allez suivre le vol sur les écrans du cockpit. Commandant, soyez très attentif, lorsque le moment sera venu, un bouton rouge clignotera. Le mot éjecte y est inscrit! vous, vous préparerez alors à être parachuté, le temps de réponse est de 15 secondes, avant l'éjection. bonne chance, Commandant!» Tony Wild était attaché à son siège, un sac démontable sur le dos de celui-ci qui contenait l'armement et le matériel nécessaire. Un pistolet mitrailleur Uzi, cinq grenades projectiles, un talkie-walkie et une légère ceinture de munitions, des jumelles à infrarouges et l'ordre d'arrêter lronhead. Après une heure moins quart de vol. La radio de l'YF-24 lança le message suivant: «lci Stevenson, Général Harry Stevenson. Commandant Wild, Je radar nous indique que vous êtes proche de la zone A de parachutage, êtes vous prêt?» «Absolument, mon Général!» répondit Wild. 65 Le super appareil réduisit la forme de ses tuyères d'éjection des gazes de façon à être silencieux et réduisit ainsi le pourcentage des réacteurs en vol au régime minimum. Sortant ses aérofreins, l'engin super Drone fÛt chuter sa vitesse de vol au point de rester sur le non décrochage. Abaissant son nez, en piquant vers la ferme illuminée, il descendit à une altitude de deux mille pieds. Dans la pénombre de la nuit, Wild distingua le voyant éjecte clignoter doucement. «C'est le moment!» se dit-il Il se recroquevilla, ferma les yeux un moment et inspira une bouffée d'air, puis ouvrant les yeux il donna un rapide coup de doigt sur le voyant à sa droite. Il prit par la suite soin de ramasser ses bras en les croisant sur sa poitrine, expira, inspira une nouvelle fois. Un bruit sec et Wild ferma les yeux. Il n'eut le temps que de sentir son coeur se comprimer dans sa poitrine et la sensation d'être expulsé vers le haut. Le siége éjectable avait merveilleusement fonctionné. Wild n'osait pas ouvrir ses yeux. Il était aspiré par le vide, assis et sanglé sur son siège. Ses oreilles vibraient et lui faisaient mal. Soudain, en une puissante détente, le parachute s'ouvrit dans la nuit. Wild sentit ses épaules s'arracher du vide et remonter sous un choc qui lui fit ouvrir les yeux. Il était maintenant stabilisé au dessus d'un paysage fantastique. Au sol, des lueurs et des lumières éclairaient loin devant lui la propriété du mécène de l'armement. Wild dominait tout ce lieu. L'air était froid. Ses yeux coulaient. Des larmes chaudes lui brûlaient les joues. Tony Wild s'approchait du sol doucement, sans bruit. Il allait se poser tranquillement en plein centre de la propriété. Wild regarda vers le haut. Son parachute était de couleur noire, pour le camouflage nocturne. Wild approchait de l'herbe. Il n'y avait visiblement personne. Pas la moindre sentinelle. Les lumières éclairaient la propriété. Wild à l'approche du sol ouvrit une ceinture qui le retenait assis sur le siège éjectable. Le siège se détacha à deux mètres du sol et tomba sur l'herbe. Tony se fit le plus souple possible et toucha le sol en roulant sur le dos. Il n'y avait pas de brise et le parachute 66 s'étendit par terre. Tony Wild le plia rapidement en regardant autour de lui. Il enleva son casque et conserva les écouteurs de transmission. Tony rejoint le siège couché sur le côté. Ille redressa et détacha un sac à dos qui était constitué de la mallette porte pistolet. Il enfila le sac à dos et de la mallette qu'il ouvrit, retira le pistolet mitrailleur. Dans le sac à dos, il prit les jumelles à infrarouges. Quittant son gilet de parachutage et s'habillant le plus léger possible. à sa ceinture, il accrocha les cinq grenades projectiles. Dans la poche de son pantalon, sur les mollets, il glissa les chargeurs du pistolet mitrailleur. Regardant sa montre, il se coucha sur le sol et se mit en pose d'observation. Wild scrutait la propriété d'lronhead à l'aide de jumelles électroniques à infra rouges. Tout semblait calme .II vit des hommes en uniforme monter la garde, un groupe de cinq mercenaires autour de l'habitation d'lronhead. Ils faisaient une ronde en marchant. Ils ne s'étaient doutés visiblement de rien. A l'Est, un autre groupe de soldats étaient assis autour d'une table, ils buvaient et fumaient .Wild en compta une dizaine. Doucement, Wild regardait vers l'Ouest, des arbres, une construction à cinq étages. -"Un lieu de surveillance, d'aspect anodin... " se dit -il. "cela ressemble à une tour de contrôle ! Il n'y a pourtant pas d'aéroport ni de piste aux alentours!" pensa-t-il. Tony regardait maintenant vers le Sud. Il vit alors le lieu de résidence d'lronhead , piscine et balcon luxueux. Il appuya sur le bouton du talkie-walkie. Une voix se fit entendre dans ses écouteurs. Harry, ici Harry! Commandant Wild ! A vous! Tout va bien! Etape Bravo !. Ici le commandant affirmatif! tout va bien! Bravo, Général, j'ai pris position, je suis en observation! . Bien, commandant nous suivons tout vos gestes ! Nous vous donnerons l'ordre de passer à la phase Charlie! Terminé! Mais, comment suivez -vous mes gestes! Général? Dit doucement Wild. 67 Satellite, espion géostationnaire, projet des années quatre vingt autorisé par l'USAF ! Je ne peux vous en dire plus! terminé! .Expliqua le Général. Wild ajusta son équipement et se dirigea vers le Sud doucement en respirant calmement. Il s'arrêta un instant pour placer un silencieux sur l'arme automatique qu'il tenait à présent en bandoulière. Après dix minutes environ, il se cacha derrière un arbre en face du balcon éclairé d'Ironhead .11n'y avait visiblement personne à la fenêtre qui donnait de pleine vue sur la piscine. Tout était calme. Wild s'accroupit doucement. Soudain, lronhead apparut tenant un verre d'alcool à la main. Il semblait humer l'air, prenant du bon temps... Il était seul apparemment. Que faire? Se dit Tony. Wild attendit un peu, puis prenant son courage. Il réfléchit: Et ces gardiens, ses hommes de main ,combien étaient-ils en tout ? Wild tourna la tête à droite. Une Jeep était stationnée dans l'obscurité. Une Willis. Wild décida d'aller la voir de plus prêt. Il se déplaça en canard jusqu'à l'automobile et s'en se faire repérer s'assura des clés de contact .Les clés étaient dans le démarreur . C'est quitte ou double, il faut faire très vite! Wild dévissa rapidement son silencieux et accrocha à la place une grenade . Il alla en pas décidés vers la villa et tenant son arme dans son poing, il entra machinalement dans le salon éclairé. Après avoir gravi un escalier . Ironhead était debout et lui donnait le dos .Retirant la grenade et passant en mode fusil mitrailleur .11posa le canon de son arme sur la nuque d'Ironhead qui surpris se retourna ... Vous allez me suivre sans chichi Kourodakis ! Sinon, je vous brûle la cervelle! Faites à présent tout ce que je vous dis sinon nous y resterons tous les deux , c'est clair,! !. L'homme était pris d'angoisse. Il fit un oui affirmatif en hochant la tête. Wild poussait tranquillement Yannis vers la Jeep décapotable. Il lui demanda de quitter la villa sans histoires. La Jeep démarra doucement dans la nuit . Wild changea la position en 68 bandoulière de son pistolet mitrailleur. Il le tenait maintenant en joue vers lronhead qui visiblement avait très peur. La Willis arriva à la hauteur de la patrouille à pied. Saluez les tranquillement et fonçait vers la porte! vite! .Lança Wild. lronhead les salua normalement. L'auto roulait maintenant vers l'Est. J'espère que nous allons vers la sortie..." Dit Wild. Kourodakis appuya sur l'accélérateur. L'auto passa devant les dix mercenaires occupés à jouer aux cartes. Lever votre main en signe de salut! .Ordonna Wild. Le Grec leva sa main et l'auto passa sans éveiller le moindre soupçon. Au loin s'étendait une immense allée verdoyante , gazons, et une porte de sortie. Après deux minutes de trajet. Le portail de sortie apparu, le passage était bien gardé. Soudain, à l'arrivée, lronhead donna un puissant coup de frein. Et comprenant ce qui se passait , Wild tira le volant vers lui ... Yannis se pencha de tout son poids sur Tony. Celui-ci poussa le pied du grec et profitant de la situation écrasa l'accélérateur tout en visant la porte. Ayant déjà placé une grenade sur son pistolet. Il fit feu .L'explosion fit sauter la porte de la résidence. Des soldats mercenaires surpris essayaient de viser la Willis. Wild posa l'Uzi sur la tempe du "grec". Celui-ci leva les mams. J'ai dit pas de blagues! Cria Wild d'un ton persuasif Kourodakis roulait maintenant bien loin de sa propriété. Mais l'alerte avait était donnée. Un véhicule militaire les suivait déjà. Roulez vers l'airstrip ! . Lança Wild. Tony Wild sans quitter lronhead des yeux plaça les écouteurs radio dans ses tympans .Il appuya sur le système de télécommunication et attendit: Harry! Ici, Harry ! Commandant es-ce que tout va bien? Etape Charlie ,je me dirige vers l'airstrip mon Général. Le gros poisson est accroché, Charlie affirmatif mais j'ai des requins aux trousses ! 69 Excellent commandant! En ce qui concerne les requins vous avez ordre de les abattre s'ils deviennent trop méchants .S'ils approchent faites feu, et détruisez les! Vous êtes sous notre garde à présent et vous êtes dans la bonne direction. Le grec ne bronchait pas, il conduisait .Tout à coup, une rafale de mitraillettes se fit entendre derrière eux. Wild retourna la tête. Les véhicules gagnaient du terrain. Plus vite! Lança Wild en armant son pistolet mitrailleur qui fit un bruit sec. Yannis avala sa salive. L'airstrip était en vue .Un avion approchait du Nord. C'était le drone , celui qui avait parachuté Wild. L'engin obliqua vers la gauche. Et se mit dans leurs direction. Wild s'engagea sur l'airstrip. Wild? C'est Harry! Nous allons faire sauter ceux qui vous suivent ! Ne ralentissez surtout pas! Bourdonna la voix du général dans les oreilles du commandant. Wild s'en perdre un instant écrasa le pied et l'accélérateur de la Willis. L'YF-24 était en face d'eux , le chasseur ouvrit une salve de tir de canon sur les engins blindés qui les suivaient. Un véhicule perdit le contrôle de sa trajectoire, emballé, il sortit de l'airstrip et alla percuter des arbres, l'autre touché dans ses pneus se renversa glissant hors de la surface d'atterrissage en un incendie de feu et de fumée. La Willis se trouvait à présent a une cinquantaine de mètres de l'airstrip. L'engin volant décrivait lui de larges cercles cherchant à se poser. Arrêtant la Jeep. Wild appuya de nouveau sur le talkie-walkie. Sans quitter le grec des yeux et le tenant en joue, attendit. Harry, ici Harry ! C'est du beau travail commandant Wild , vous êtes un as! Activer le plan Delta! Reçu! Général! Dit Tony Wild. L'YF-24 télécommandé d'une base au sol se posait maintenant sur la piste. Il se stabilisa et s'arrêta complètement sans éteindre ses réacteurs. Les véhicules blindés était détruits, immobiles hors d'état de nuire. Wild poussa Kourodakis devant lui .Arrivé devant la 70 cabine du drone géant. Il lui demanda de se retourner .Puis par une technique spéciale de close combat ... Il asséna au grec un violent coup sur la nuque qui perdit connaissance et
Par DOUKKALI - Publié dans : foolk55
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Samedi 22 avril 2006 6 22 04 2006 01:18
partie des grands tabous, genre, Je n'es rien vu, rien entendu, rien dit!» répliqua July. «Cet appareil est actuellement aux essais, dans la base d'Edwards ou de White Sands en Californie... les Arabes nous l'on acheté à pris d'Or. Ils en ont fait la commande d'avance .,. chérie, j'ai peur, me voler un avion militaire n'est pas un jeux...» expliqua Hawker. A ce moment, quelqu'un frappa à la porte de la chambre. . . «C'est Arthur le domestique. Wild est peut-être à la porte.» dit July Elle fit : «Entrer Arthur ! » Un homme âgé, habillé en Majordome poussa la porte. «Madame, c'est un certain Wild, Tony Wild qui désire voir Monsieur Thomas.» dit alors celui-ci. «Faites le patientez au salon un instant. Thomas va descendre.» dit July Hawker. 34 Tony Wild était un jeune homme d'une trentaine d'année. il était habillé d'une combinaison en cuir gris, en combinaison de motard. Il avait posé son casque sur le tapis et ses gants étaient toujours dans ses mains. Hawker entra dans la pièce du salon où brûlait un feu de cheminé presque éteint. «Monsieur Wild, bienvenu.» dit l'armateur. «Enchanté de vous connaître, très cher Monsieur, on m'a parlé de vous récemment!» reprit Tony Wild. «Venez, passons à coté près de la piscine, nous serons mieux pour parler, voulez-vous?» lança Hawker. Les deux hommes s'assirent dans des fauteuils devant une grande piscine éclairée, au milieu d'un vaste jardin. «Je suis très fatigué par le voyage, en ce moment, Monsieur Wild!» expliqua Hawker. «Je suis navré, mais je dois avoir des informations sur la disparition du dossier les Ailes d'Icare !» reprit Tony Wild. «Je vous offie un verre? Monsieur Wild» Lança Hawker. «Appelez moi Tony! Voulez-vous?» «Arthur, amenez-nous le chariot, je vous prie!» Les deux hommes trinquèrent doucement. Thomas tenait un verre de Whisky, Tony, lui dégustait de l'Armagnac. «Excellent !» dit Tony. Tranquillement, Wild sortit une photo en couleur qu'il tendit vers l'armateur. «Vous connaissez?» demanda t-il. Thomas regarda attentivement la photographie et d'un air surpris il dit: «Ca alors, ... Iron!» l'air stupéfait. «Cela est sans aucun doute un faux nom, ou un nom de code!» expliqua Wild. 35 «Justement, cette personne m'a enlevé, il y a quelques jours, et je n'ose vous expliquer comment! Vous me prendrez pour un fou!» dit Thomas. «Racontez moi, voulez-vous? Je vous écoute, je suis sur cette affaire.» lança Wild. Il tendit sa carte fédérale de la police. «le sui un bon cheval.» dit-il. Hawker se lança alors dans une longue explication. Il raconta comment il fut détourné en vol au dessus le l'Océan Atlantique. Comment il atterrit chez Iron et comment celui-ci ayant chipé ses plans le relâcha dans les airs à bord de son super jet. Il raconta comment était organisé Iron et comment celui-ci avait si bien réalisé son opération. Contrairement à ce que l'on pouvait croire, Wild n'était pas surpris. Il semblais attentif à l'armateur. Soudain, Wild l'interrompit: «Tout ce que je vous demande c'est de me rappeler votre emploi du temps de l'instant du décollage de Boston jusqu'à aujourd'hui.» «Bien sur Tony! Mais demain, voulez-vous, maintenant je suis fatigué, je voudrais dormir» lança l'armateur l'air épuisé. «Absolument, cher ami!» dit Wild. Les deux hommes, après s'être donné rendez-vous le lendemain, se quittèrent le soir même. Tony Wild revêtit son casque et après avoir mis ses gants il tourna le contact de sa puissante moto. Celle-ci démarra au quart de tour dans un vrombissement puissant. Tony donna des coups de poignet et fit ronfler le moteur de ses 1500cm cubes. Il roula le long de l'allée principale du jardin de la villa d'Hawker. et attendant que le portail électrique se lève, il disparut dans l'avenue dans un bruit qui allait en accélèrent. La moto roulait dans le soir. Tony posa sa main sur son coeur pour ajuster son Holster qui le gênait un peu. La Yamaha roulait le long de l'avenue où clignotait les signaux «Dont Walk» et des feux indiquant la route «One Way». Wild regardait maintenant l'aiguille du compteur qui grimpait, 60, 70Mph. Il était à 36 très grande vitesse, il doubla un taxi puis deux automobiles. Après un long chemin, Wild arriva chez-lui, une rue bien éclairée. Tournant à gauche, il s'arrêta devant un kiosque à tabac. Il descendit du monstre d'acier et après avoir coupé le contact, il marcha vers le kiosque. Un homme âgé était assis dedans lisant le New York Times. Wild lui dit: «Bonsoir, la boite de cigarillos Roberts Burns, je vous prie, là bas.» L'homme se leva et la lui tendit en souillant: «Cinq Dollars!» Wild l'ouvrit, il prit un cigarillos, le mit dans sa bouche et l'alluma. payant le commerçant, il se dirigea vers sa moto et tirant quelques bouffées il démarra en se dirigeant vers son garage. Tony actionna un bouton de son porte-clé. La grille de métal se leva dévoilant l'entrée d'un garage. Wild y pénétra. La grille se referma derrière lui. Arrivé dans son appartement, il s'endormit jusqu'au matin. Le bureau de police internationale était situé dans le coin de l'avenue Théodore RoQlvelt. Cette organisation était récente, c'était une filiale du FBI mais aussi d'Interpole. Tony Wild avait changé sa combinaison de moto, il portait un habit élégant. Marchant vers l'escalier principale, il grimpa jusqu'au 2èmeétage. Là se trouvait son bureau. Il poussa le portail puis se dirigea vers un aquarium. Il donna à manger au poisson rouge. Une jeune femme le salua, elle tenait des documents et un classeur sous le bras. «Bonjour, Monsieur Wild! Un homme vous attend au bureau, un certain Hawker, Thomas Hawker» précisa t-elle. «Merci!» souilla Wild. Il se dirigea vers une autre porte et l'ouvrit. «J'espère que vous ne m'avez pas trop attendu, Monsieur Hawker!» dit-il «Non!» dit alors celui-ci. Prenant place au milieu d'un immense bureau. Wild souriant, lança à l'armateur: 37 «M'avez-vous fait un rapport écrit de vos activités?» «Le voici» lui dit Thomas. Wild saisit le dossier et le mit dans un tiroir qu'il referma à clé. Puis d'un air serein, il chercha à détendre l'atmosphère: «Vous prendrez bien un café? Thomas» dit-il. «Oui! Pourquoi pas?» dit l'armateur. Wild se leva et se dirigea vers une machine à café Lavazza. Il prépara une tasse et doucement il dit: «Monsieur Hawker, le fait que vous ayez reconnu la personne sur la photo hier soir est un pas gigantesque dans cette affaire. Vous m'avez parlé de mécénat du crime, de cette organisation secrète et hyper puissante. La personne dont il est question est un homme d'affaires puissant et bien introduit dans le milieu de l'armement. c'est aussi, d'après mes renseignements généraux, un ami intime du Président des Etats Unis. Il n'a jamais été arrêté pour le moindre délit. Toutefois, il est suivi de près par Interpole pour une vielle affaire de télécommunication. Il n'avait pas le droit de vendre du matériel sans licence .. . des radars d'avions! je crois! Ce dénommé lron s'en sort jusqu'à aujourd'hui parce qu'il est sous l'aile du Président. La CIA fait en sorte que sa s'arrange. vous comprenez? ... » «Ecoutez, Monsieur Wild, cet homme est la personne qui m'a enlevé et a dérobé les plans dont le code est les ailes d'Icare. J'en suis sûr! Les plans de fabrication sont entre les mains d'une puissance étrangère! J'en déduit que cette personne est le pire espion, le pire ennemi de notre nation qu'il soit l'ami du Président ou pas! » «C'est bien parlé! Cà, Monsieur Hawker» dit Wild. «Donc, il suffit de l'arrêter et je suis témoin, ainsi que ma secrétaire, Miss Deborah .. . demandez-nous de comparaître devant une cour de justice et nous le ferons. Un point c'est tout!» expliqua Hawker. 38 . «Pour l'arrêter, il me faut un mandat d'arrêt et des preuves irréfutables. J'ai son vrai nom, mais devant un chef d'inculpation il faut des preuves, sinon, il s'en sortira aussi blanc qu'un linge lavé au clair de lune! Le simple témoignage en justice dans un pareil cas ne suffit pas! n'importe qui peut se constituer en faux témoin... ce n'est qu'avec des preuves solides et un acheminement des faits inébranlables que nous pourrons récupérer les plans de l'avion et par conséquent l'inculper.>> . «Une telle affaire est coriace, cher Monsieur Wild, coriace puisque les plans sont peut-être dévoilés ailleurs ... L'espionnage industriel est une chose impardonnable. Supposez qu'il ait déjà vendu les plans, même si nous l'arrêtions, le mal est déjà fait... » «Je vais commencer par ouvrir l'enquête en cherchant son dernier domicile connu, puis je vais demander audience auprès de services spéciaux après avoir accumulé les preuves, j'irais tenter une arrestation!» dit Wild d'un ton perplexe. Prenant une tasse de café, Tony Wild sourit tranquillement, il allait user de tout son génie pour inculper l'homme au pseudonyme Iron. -Je peux vous quitter à présent? Dit l'armateur. -Mais bien sûr! Lança Wild d'un air coquin. Thomas Hawker se leva et d'un geste lent se dirigea vers la porte qu'il referma doucement derrière lui. Wild prit le téléphone et composa un numéro. Après quelques instants, une voix de femme lui répondit: Ici le Fédéral Bureau Of Investigations, vous êtes au services des affaires étrangères, c'est à quel sujet? .. . Mademoiselle, je désire être connecter à l'ordinateur principal, mon code d'accès est A-$ - 355.Merci Ne quittez pas, je vous prie! Une musique reposante enveloppa la ligne quelques instants puis la standardiste du FBI reprit: 39 - vous êtes connecté Monsieur!. La voix d'un robot s'installa sur la ligne. Le timbre sonore fit comprendre à Wild qu'il parlait maintenant avec une machine. Veuillez entrer votre code de validation, Monsieur Wild ! Votre code spéciale!... Tony Wild inséra le code rapidement. La voix changea de timbre aussitôt. Cherchez-vous un renseignement? Si , oui appuyez sur la touche dièse ... Puis patientez quelques instants... Le renseignement demandé concerne t-il une personne civile ou armée? Si , oui validez la touche étoile pour le deuxième cas, validez le zéro!. ..Patientez quelques instants puis dire le nom et le prénom de la personne recherchée... Validez la touche étoile, vous aurez tous les renseignements ! ... Cherchez-vous son domicile actuel ? Deux fois étoile... Son téléphone? Si , oui , trois fois étoile. .. Wild prit ainsi tous les renseignements sur Iron , son vrai nom correspondait à Yannis Kourodakis , et Wild était maintenant sur une bonne piste. L'ordinateur numérique du FBI , lui indiqua les adresses clés où se poursuivait l'enquête. Tony raccrocha après un bon quart d'heure. Il alluma un cigarillo et tout en fumant, ouvrit un tiroir de son bureau , une boite de métal était à l'intérieur. Il la sortit, la posa sur le bureau et après avoir formé une combinaison chiffrée au dos de celle ci. Il l'ouvrit. Il s'y trouvait un sac de cuir de couleur marron clair. Tony l'ouvrit et en sortit un pistolet de couleur métallique. C'était un spécial Smith & Wesson calibre 38 dont la crosse était de couleur ivoire .Tony souleva autrnn petit sac et renversa son contenu sur la table... Une, deux, trois, quatre.. .dix balles tombèrent en faisant un bruit saccadé. Wild saisit l'arme de sa main droite et ouvrit le chargeur de forme circulaire... un barillet .Il souffla dedans pour le dépoussiérer. Puis le referma. Vide, il fit tourner celui-ci qlJi grinça en un bruit de crécerelle caractéristique. Relevant le percuteur et s'assurant que le cran 40 de sécurité ne bloque pas le tir, d'une pression de son index tout en ayant dirigé le canon du flingue vers le mur .11fit sortir un liTching! ", bruit aigu de métal. «Légère, précise et puissante. .. C'est ce qu'il me faut! .» Pensa-t-il. Posant l'arme devant lui. Il déboutonna son Holster, saisit le revolver qui s'y trouvait, un Americana 45 de couleur noire dans sa main gauche car il était ambidextre et le vida de ses balles, des projectiles de couleurs cuivrées. Wild les déposa au fond du sac où il mit également l'Americana, colt 45. Il referma le tout dans la grosse boite et tourna au hasard les chiffres de la combinaison du verrou. Quelques instants plus tard, après avoir éteint son cigarillo, il déposa la boite au fond du tiroir qu'il referma aussitôt. Tony Wild regarda sa montre, il avait faim. Il saisit le 38 , l'ouvrit y plaça six balles argentées. Et après avoir refermé doucement le barillet sur le côté. Il mit le cran de sûreté et plongea l'arme dans le Holster qu'il boutonna. Après avoir fermé son tiroir et mit la clé dans sa poche, il quitta les lieux. Dehors, Wild avait pris sa moto, il se dirigeait maintenant vers le Fast Food le plus proche, un Mac Do qui se trouvait non loin de là. «le dois aller après rédiger un rapport sur le dernier domicile connu de Kourodakis alias "lronhead "» Pensa-t-il. Tony commanda un Chicken Nugget très assaisonné. Il glissa sa main dans sa veste et vérifia son Holster. Le 38 est bien en place! se murmura +il. Puis tournant sa tête doucement vers une fenêtre sur la gauche. Là où se trouvait une banque, il distingua en un temps bref, un garde happé par un bras et une main gantée... Disparaissant anormalement. Il réalisa en une fraction de seconde, lorsque la porte se refermait derrière lui qu'il était le témoin inopportun d'un hold-up. Déjà, Wild était debout, il avait saisi son casque de moto et courrait vers la Yamaha routière. Il bouscula des clients qui entraient dans le restaurant. Dehors, il courut aussi vite qu'il le pu vers la cylindrée, en ouvrit le coffre et saisit son téléphone portable, il composa le numéro du poste de police le plus proche après avoir jeté son casque à terre .Il 41 - s'accroupit pour ne point éveiller les soupçons sur lui par un quelconque regard des malfaiteurs. «Il doit sûrement y avoir de la surveillance de ce côté de l~ rue!» se dit-il. Toutf en faisant mine de réparer sa moto, il parla au téléphone: «Passez moi, le Sergent ou l'Officier responsable à cette heure-ci!». Il reprit: «La criminelle, la brigade criminelle et la brigade d'intervention avec des tireurs d'élite... un hold-up ...» «A la Bridge-Port Avenue, la Texas banque, venez sans sirène s'il vous plais, il y a peut être des otages ... !». Wild interrompit la communication se leva en ayant l'air le plus naturel possible. Il posa le téléphone dans la boite arrière et saisit une poignée de balles qu'il dissimula dans la poche de son pantalon sur la cuisse. Puis, tout en gardant son sang froid, il glissa sa main gauche et défit son Holster, là machinalement, il le laissa tomber à terre, s'accroupit et d'un geste retira le pistolet puis d'un geste lent le cacha dans la poche de son veston de cuir. Il posa le Holster dans le coffre de la moto, remonta la fermeture éclaire de sa combinaison et tout en retirant un petit gant de cuir, il referma le coffre arrière et marcha vers le trottoir en face de la banque. Il marcha calmement jusqu'à hauteur de celle-ci. Pendant qu'il cherchait un coin où attendre la sortie des ravisseurs. Une voiture de police s'arrêta au fond de la grande rue . àl~moment, la porte de la banque s'ouvrit brutalement. Des hommes en cagoules et ayant des bas de femmes sur le visage sortirent en courant tenant des sacs en toile dans les mains. Rapidement Wild s'était couché sur le trottoir de la banque et avait sortit son 38 menaçant. Il cria d'une voix forte: «Police! Les mains en l'air! jetez vos armes! Vous êtes cernés!» 42 Une Dodge bleu ciel était sortie du fond de la rue et venait vers les bandits à toute allure. Roulant sur lui même, Wild visa les pneus de la grosse voiture et fit feu, une fois, deux fois, trois fois ... le chauffeur qui portait une cagoule en laine perdit le contrôle du véhicule qui fit un brusque tonneau sur la droite et alla percuter le mur du Mc-Donnald. Les cinq individus en cagoules était déboussolés et courraient maintenant dans tous les sens ne sachant quelle direction prendre. L'un d'eux hurlait: «ça à foiré! Çà à foiré!». Une voiture de police avait lâché sa sirène et roulait vers eux. Une deuxième voiture était sortit de l'autre côté de la rue suivie de trois autres. Les po'tières s'étaient ouvertes. Des policiers en tenues sombres et portant des gilets par balles tenaient en joue les cinq malfrats. L'un d'eux brandit un fusil à pompe, il visa Wild. «Sale fumier, c'est toi qui a tout fait rater!» cria t-il. Wild sourit doucement, il.lui restait deux ba~les,il visa le fusil et tira. D'un puissant coup de pied il fit roulade sur le trottoir de la banque. Le fusil avait sauté des mains du bandit. «Vite!» cria l'un d'eux. «Filons de l'autre côté)de l'autre porte!». Ils disparurent dans la banque. Wild marcha rapidement vers le fusil à terre, de sa main gauche il le saisit et vit qu'il était intact. Un groupe de policiers était à présent à ses côtés. Ils étaient armés de fusils, un Officier à casquette dit à Tony Wild: «êtes-vous blessé?» Wild lui répondit: «Agent fédéral, police internationale, Wild, voici ma carte!» Tendant sa carte spéciale aux agents. «C'est en prenant mon Brunch que j'ai vu un garde de la banque disparaître, happé par une main, je vous ai contacté aussitôt! » 43 «Il n'iront plus bien loin, Commandant Wild! L'issue est assiége des deux rues!». L'Officier saisit un haut parleur et dirigea l'écho puissant de sa voix vers l'entrée de la banque: «Rendez-vous, vous n'avez aucune chance, vous entendez, il y vingt voitures de police autour de la Texas Bank! Sortez les mains en l'air!». Un van de police s'arrêta tout à coup devant l'entrée de la banque. Un homme âgé descendit en donnant l'ordre à un groupe de policiers casqués de le suivre. Il marcha vers Wild: «Je suis le Sergent Hopkins. Chef de ce district urbain. Vous maniez drôlement bien la gâchette! ». Wild sourit flatté. Le Sergent demanda: «Ils sont combien là dedans?» «Aucune idée!» lança un Officier. «Sont-ils toujours armés?» reprit Hopkins. «Probablement» répondit Wild. Des lumières rougeâtres de feux des gyrophares des voitures de police tournoyaient. La foule CJu,tfCM s'était formée dans les ~rs voisins. Un drapeau blanc apparu à la porte de la banque, une viélle dame sortait. Les policiers visaient la banque. Il y avait même des tireurs d'élite. la viélle dame marchait doucement vers le milieu de la rue. La porte se referma. Elle tenait un drapeau blanc. Arrivée à la hauteur des policiers, elle dit: «Ils sont plusieurs là dedans, ils me font dire qu'ils détiennent des otages, ils veulent une voiture avec un plein d'essence et ne pas être suivis!». «Comment allons-nous procéder maintenant?» dit Hopkins. Wild lui affirma: «Sergent, étant déjà moi même sur une enquête, je dois vous quitter maintenant, toutefois, j'ai une idée pour arrêter ces lascars. Cherchez les bouches d'aération de la banque, puis 44 passez leurs un gaz somnifère. Ils dormiront tous comme des souches et vous pourrez les cueillir comme des champignons!» . «Cà alors, on n-y a pas pensé, vous êtes vraiment un As, Commandant! » «Mais faites vite! Avant qu'ils ne s'aperçoivent du stratagème!» lança Tony Wild. Plus tard, Wild quitta l'attroupement. il roulait vers le bureau de la police internationale Avenue Théodore Roosevelt. En entrant, Wild se dirigea vers un secrétariat. Une porte de verre qu'il poussa... une femme rédigeait un document. Wild l'interrompit: «Mademoiselle Gloria, j'ai besoin de vous, un domicile étranger, Yanis Kourodakis, j'ai noté la référence du fichier informatique du FB! ... tenez!» «Monsieur Wild ... du travail sur la planche ... en dirait ... je vous fais un rapport écrit tout de suite!». Mademoiselle Gloria était spécialisée. Elle savait comment obtenir les plus amples .' renseignements sur n'importe qui, n'importe où ... étant d'origine Africaine, elle portait des lunettes rondes mais jamais d'uniforme. Femme âgée, elles avait déjà dépassée la quarantaine d'années. Wild alla au bureau du haut. Il alluma un cigarillo et rangea sa combinaison de moto dans un placard. Le téléphone sonna, Wild décrochât: «Tony Wild, Bureau de police internationale de Boston. ..». Une voix nasillarde crépita sur la ligne: «Monsieur Wild, écoutez attentivement ce que j'ai à vous dire sans m'interrompre, je vous prie ... Kourodakis travaille pour une organisation internationale dont les bras sont étendus dans le monde entier. J'ai des informations ultra secrètes sur les lieux où se trouveraient les plans de l'avion de chasse mais ma vie est en danger, je suis menacé pour c.c. LS~que je dois vous divulguer ... je ne peux pas vous dire mon nom, cela serait dangereux pour moi. Sachez tout simplement que je demande à être protégé et oublié par la suite de votre mémoire. Je ne veux pas d'argent. Tout ce que je vous demande c'est un service en 45 contre partie! Pour me voir, je vous donne rendez-vous à New York le 05 du mOIs prochain. Je serais seul dans le hall de l'hôtel Sheraton.» «Et ce service, de quel genre est-il? Orientez-moi un peu je vous prie!» lança Wild «Je ne peux rien vous dire à l'instant! mon temps est précieux, je vous expliquerais tout par la suite! Au revoir Monsieur Wild!» L'être anonyme raccrochât. Wild se sentit plus satisfait. «Du nouveau, je suis sur une bonne piste si ce n'est pas un plaisantin, non je ne crois pas! Cet indicateur à l'air sérieux!». Mademoiselle Gloria frappa à la porte. Elle entra: «Monsieur Wild, voici le dossier Kourodakis!». Elle lui tendit un classeur grand format. «Merci, Miss Gloria!» dit Wild. Il se pencha sur le dossier qu'il se mit à lire attentivement des yeux. Il lâcha: «Miss Gloria, prenez donc une tasse de café express». Deux jours passèrent dans le calme. Tony Wild avait décidé de faire une visite au stand de tir de la police de Boston. C'était à la sortie de la ville. Il se munit de son 38 spécial et après I~ avoir acheté une boite de cartouches chez l'armurier du quartier, il entra dans les locaux du I~ stand. Le stand de tir~ était situé deux étages en sous-sol. On y accédait après avoir montré sa carte d'adhérent du club de tir. Ce qui plaisait à Wild en cet endroit était la propreté. Tony Wild entra dans le Stand immense. A cet endroit, il y avait des tireurs qui s'affairaient sur des cibles en carton représentant des hommes armés. Les tireurs portaient des casques contre les bruits des tirs. L'acoustique était bien étudié. Dès que l'on franchissait la porte en verre épais, il fallait obligatoirement se munir d'un casque. Chaque tireur avait un petit cagibi fermé à clé. Tony Wild alla vers son cagibi, l'ouvrit, alluma une petite ampoule à l'intérieur. il put placer son spécial 38 sur une étagère. Doucement, il déposa la boite de balles au fond du meuble 46 puis retira un Magnum 44 canon long du tiroir après l'avoir sortit d'un étui en laine jaunâtre. Il l'essuya longuement, graissa avec aisance les roulement du barillet puis se mit à frotter l'arme avec un chiffon spécial jusqu'à ce qu'elle brille. Tendant la main vers le tiroir, il agrippa une poignée de balles explosives. Il prit soin de regarder la forme incrustée en X au bout de chaque balle. «Des «Doum-Doum», c'est ce qu'il me faut pour me défouler aujourd'hui!» se dit-il. Puis d'un geste lent et lajoie au coeur. Il plaça, une à une les balles dans le chargeur à roulette. l- Referma le revolver en un "chtc" caractéristique. Il ferma la porte à clé, après avoir éteint la petite lampe. Wild se dirigea vers l'allée nO8. Il Yavait un micro pour parler avec l'opérateur du stand. Wild dit: «Je suis prêt, envoyez-moi des cibles éclairées à 80 mètres, à 30 secondes d'intervalles!». ct.u. Wild se mit en position, écartant les pieds, il visait le fond ~~ corridor de tir. D'un geste, il fit glisser le cran de sécurité et retenant son souille, attendit. La cible en carton éclairé apparut. Wild distinguait la silhouette bien tracée, la tête, les membres inférieurs et supérieurs et pour tuer, le coeur. Il n'eut ne temps que de viser et bloquant sa respiration. Il ouvrit le feu. Le premier projectile atteint la cible et creva le carton de près de 6 centimètres de diamètre. Wild avait visé le bras. Le second déchiqueta la poitrine sans toucher le coeur. L'odeur de poudre enveloppa Wild. Il baissa le bras vers le sol. Après avoir remis la sécurité. Une lueur rouge indiquait l'arrivée d'une autre cible. Wild se remit en position. Il tira plusieurs coups de feu, le pistolet Magnum était très puissant. Son bras et son épaule bougeaient de place. Après quatre coups, Tony s'arrêta. il avait mal aux os de son épaule: «C'est le recul!» se dit-il intérieurement. «Ces Magnums 44 sont peut être les flingues les plus puissants au monde! » Le stand de tir de la police était formé de longues allées séparées entre elles par des murs de béton armé qui atténuaient le bruit par leur structure acoustique. La seconde cible arrivait 47 maintenant plus vite que la première. Elle figurait un "Outlaw" tenant une arme pointée vers le tireur. Wild, le sang ftoid, visa les jambes et appuya sur la détente. Le coup de feu partit. La balle explosive atteignit son but. Le tibia en carton vola en éclats. Dans la réalité, un pareil coups aurait déséquilibré la cible humaine au point de la jeter au sol ... Tony baissa de nouveau son bras vers le sol en activant la sécurité. Il posa son revolver fumant dans un tiroir proche, referma à clé la portière derrière lui et se dirigea vers une buvette. Il s'assit sur un haut tabouret du bar, lançant au barman ses propos: «Un sandwich à la dinde à 5 dollars, s'il te plait!». L'homme était en train d'essuyer des chopes de bière. Il se retourna et dit: «Salut, Tony, toujours la forme!». «1e me fais la main! ...». L'homme était barbu, ses yeux malicieux le rendaient sympathique. Il reprit: «C'est toi qui a remporté le concours de tir l'an dernier devant Chicago?» «Oui» souilla Wild. «Cette année, le Club de police de Boston a autorisé le tir à la petite mitrailletle.». «Le tir à l'Uzi!» rectifia Tony Wild. «Tu es au courant! Sacré tireur, va! Qu'est ce qu'on ne te cachera pas?» «Tu me sers un bière fraîche, à pression!» dit Wild en souriant. «Tout de suite, vieux pote!». Après avoir mangé et bu, Tony Wild se dirigea vers le magasin à munitions. Il inséra une carte spéciale et appuya sur un serveur de balles. Il composa la nomenclature des projectiles dans petit clavier amovible. Calibre 44, balles perforeuses, balles explosives, nombre de projectiles, 12. Au bout de quelques instants, il perçut le son des balles qui dégringolaient dans un réceptacle au bas de la machine. Tony baissa son bras et les ramassa dans son poing. Puis il les glissa 48 dans les poches de son veston en les répartissant de gauche à droite. Il retira sa carte et se dirigea vers le stand de tir, ouvrit la portière, s'assit sur un petit banc. En tendant son bras dans le tiroir, se saisit du puissant Magnum 44, l'ouvrit, laissa tomber les douilles au sol qui firent un bruit, sec, métallique perceptible. Tony souilla dans le barillet noir qui luisait sous la faible lueur d'une lampe phosphorescente. Il saisit des balles perforantes, les inséra une après l'autre " l, dans le chargeur à roulette. Après avoir placé les balles, il ferma l'arme en un clique, se leva et appuya sur un bouton lumineux à hauteur de son épaule droite. Le long corridor de tir s'éclaira doucement et au loin la cible se mit en mouvement. Quatre-vingt mètres ... Wild se concentra. Se mit en position, visa et ouvrit le feu sur la cible qui s'était arrêté à 70 mètres de lui. Les balles perforantes laissaient des trous plus petits ... il vida tout son chargeur sur la même cible. Après quelques minutes. Wild put voir sa nouvelle performance. Trois balles dans les membres pour stopper et blesser un bandit à atteindre. Trois autres en plein coeur pour tuer un ennemi publique numéro un en cas de force majeure. Tony était satisfait. Précis il avait toujours la main. Il quitta le stand vers son domicile sans toutefois avoir négligé de prendre note de ses performances dans le carnet du club. 49 L'hôtel Sheraton New York était situé dans une ruelle de la quatrième avenue. Tony Wild était au rendez-vous. Il était habillé simplement et attendait dans le hall l'individu anonyme qui devait le renseigner. Wild commanda une Pizza chaude. Un homme entra et sans retirer ses lunettes noires s'assit devant lui. Il déposa sur la table une petite mallette noire et l'ouvrant releva le côté vers Tony. Celui-ci aperçut soudain, écrit en lettres d'imprimerie: «Restez calme, Monsieur Wild et allez à la réception!» Puis rapidement, il referma sa petite valise. Le message était passé très vite. L'homme se leva sans parler et s'en fut comme .il était venu. Wild se leva et se dirigea vers la réception. Un homme le dévisagea un moment. «Je cherche un message, je vous prie, au nom de Tony Wild!» Le réceptionniste lui tendit une enveloppe fermée sans adresse. Tony la saisit. Après un moment, il la glissa dans sa poche et prit un taxi jaune.
Par DOUKKALI - Publié dans : foolk55
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Samedi 22 avril 2006 6 22 04 2006 00:23
 
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Cette histoire est imaginaire, tous ses personnages sont fictifs. L'auteur. DEDICACE A ma mère et à mon père ainsi qu'à tous ceux qui m'aiment je dédie cette histoire imaginée ayant attrait aux romans policiers mais aussi à la science fiction. 2 Chapitre 1 LE DETOURNEMENT 3 Dehors, c'était le soir, il pleuvait. L'automobile roula doucement vers la rue éclairée par les lampes et les enseignes lumineuses. Sur le goudron, l'asphalte mouillé, elle s'arrêta subitement en un crissement de ferrailles étouffé. Devant, il y avait un hôtel de lux cinq étoiles, Le King palace. Un chasseur bien habillé lança en ouvrant la porte en verre de l'hôtel: «Bonsoir, Monsieur Hawker. La voiture de Monsieur est avancée!». «Merci.» répondit celui-ci. Il marcha lentement la belle Rolls-Royce stationnée maintenant devant l'hôtel. le chauffeur descendit de voiture et ouvrit la portière arrière en inclinant légèrement la tête. «Nous allons à l'aéroport Monsieur?» dit-il. «Oui, Edgar! Le plus vite possible!» fit Hawker. Monsieur Thomas Hawker était dans le jet-set et cela était visible. Milliardaire de son état, il s'occupait de vente dans l'aviation et précisément la construction aéronautique. L'automobile roula longtemps sur la grande avenue éclairée~la pluie avait cessée de tomber. Le chauffeur à la livrée lança doucement: «Monsieur sera de retour dans cinq jours n'est ce pas? » «Oui, Edgar à dix sept heures très précise, ne me faites surtout pas attendre, je serais accompagné!» . «Bien, Monsieur!» fit le chauffeur. Puis, l'automobile roula pendant une demi-heure environ et s'engageant vers le périphérique le moins fréquenté, le téléphone portable sonna. Hawker décrocha le bouton et après quelques secondes, il répondit: «Ah, c'est vous Altesse! Je prends l'avion dans quelques minutes! Il y a du nouveau pour vous Altesse! ... Mes plus respectueuses salutations Altesse! ... Je ne préfère pas vous en . '' 1 B.1 'p lAb. 1 A par er tout de sUite... len Non. as au te ep h l one. lentot.1Altesse ... .». 4 La Rolls s'immobilisa devant l'entrée de l'aérodrome. Monsieur Thomas descendit doucement, et allumant un petit cigare. Après quelques bouffées, il entra dans le vaste hall des passagers. Une jeune femme accoura vers lui ... «Monsieur Hawker bienvenu, je suis chargée de vous guider vers votre avion! Avez-vous votre carte spéciale?» . «Oui, tenez!» . «C'est bien cela, Monsieur, veuillez me suivre!» . Après quelques minutes de marche, les deux personnes débouchèrent sur la piste de l'aéroport. «Vous permettez, Monsieur!». L'hôtesse d'accueil épingla un badge au très puissant Monsieur Hawker qui était Américain de père et Irlandais de mère. Sa famille était fort ancienne aux Etats unis. Elle s'était établie deux siècles auparavant. Une automobile Rover s'arrêtât devant eux. «Je sui chargé de vous faire embarquer dans votre jet privé, Monsieur!» expliqua Oscar, un agent de sécurité de l'aéroport. «Enchanté Monsieur, pouvez-vous me remettre votre badge, simple formalité!» dit Oscar. «II Y a toujours du vent dans les aéroports» déclara Hawker en éteignant son cigare et prenant place dans la Rover bleu marine. La petite voiture de sport roula vers une piste à deux kilomètres de là. La silhouette d'un Falcon deux milles augmenta de taille au fur et à mesure que nos deux amis approchèrent. Au bout de quelques instants, l'automobile bleu s'arrêta sur la gauche de l'avion. Hawker descendit de voiture et prit place dans son jet privé. L'intérieur était fort agréable, tapisseries, bar, micro-ordinateur fixe et secrétaire visiblement sympathique. Le tout était peu éclairé, de lumière tamisée. «Bonsoir, Miss Deborah, nous ferons escale aux Açores, n'est-ce pas?». «Très juste Monsieur, je n'ai pas oublié le champagne glacé MMM Rouge!». MUt(. 5 «Vous êtes la plus charmante de mes secrétaires! Mettez moi au courant, au plus vite sur le dernier dossier! Les ailes d'Icare relatif aux Emirats Arabes Unis. ..» . «Bien Monsieur Thomas!» fit celle-ci. Après un quart d'heure, le Falcon de Monsieur Hawker s'élançât vers le ciel dans la nuit. Thomas Hawker s'était étendu sur le fauteuil bien attaché, admirant le paysage illuminé de la ville de Boston. Il décida après un long moment de scruter le dossier des avions de combat. «La toute dernière technologie de propulsion ... les tuyères orientables ... avec ce type d'appareil, nous ferons un record dans la vente d'avions militaires aux arabes. Le Y-F vingt quatre... tout dernier modèle de l'US Air Force et moi, Thomas, j'ai réussi à mettre ce projet à l'oeuvre» murmura t-il. Le téléphone sonna plusieurs fois. Hawker se mit sur écoute: «Oui! ...». «J'espère que vous faites bon voyage Monsieur Hawker. Je suis votre nouveau pilote, nous allons être retardé par le mauvais temps, la météo viens de nous l'annoncer. Au revoir, Monsieur Hawker!». «Miss Deborah, je veux vous voir tout de suite!» lança Hawker. La secrétaire entra dans le salon volant. «Qu'y a t-il à votre service Monsieur?». «Nous avons un nouveau pilote et personne ne m'a informé!». «Je ne comprends pas Monsieur, votre ancien pilote devait être là, il s'est désisté au dernier instant, d'après ce que m'a dit la sécurité de l'aéroport!». Soudain, la porte du salon s'ouvrit et un homme aux traits rudes et au regard décidé entra tenant un flingue à silencieux dans son poing gauche. «Mais que signifie tout cela? ...» lança Hawker stupéfait. «Oh!» s'écria la secrétaire surprise et inquiète. 6 L'homme eut un rire nerveux: «Ha, Ha, Ha! Monsieur Hawker, soyez sans crainte! Vous avez compris! Vous n'êtes pas bête! Ceci est un détournement! J'espère que tout ira bien selon ce qu'on demande!». «Que voulez-vous? Combien demandez-vous? .. .»cria Hawker. «Que voulez-vous exactement?» lança Hawker. «Vous le saurez plus tard!» dit le pirate de l'air. La secrétaire s'affaissait de tout son poids sur le fauteuil, étonnée. Le téléphone sonna d'une façon saccadée. Hawker décrocha. La voix du pilote semblait crépiter. «Monsieur Hawker, n'ayez aucune crainte, nous allons faire un petit détour quelque part ...». «Combien demandez-vous? ...» demanda Hawker. «Non, Non Monsieur! Ce n'est pas l'argent qui nous intéresse! ...» . «Il a coupé la liaison radio avec l'extérieur afin qu'il ne puisse être capté, ces gens sont des professionnels» pensa l'armateur. «Nous sommes intéressés par votre dossier ... Il parait que vous vous intéressez à l'armement maintenant Monsieur Hawker. L'avion vira de plusieurs degrés sur la gauche et après avoir perdu de l'altitude, il changea complètement de cap. Le téléphone crépita de nouveau dans le tympan de Monsieur Thomas. «Crrr ... A vingt et une heures très précise, vous serez contacté par Monsieur Red, il vous expliquera ce que l'on veux et quelles sont nos conditions!» dit le pilote. Hawker prit Deborah dans ses bras en regardant l'homme qui le tenait en respect avec un sept soixante cinq (millimètres). Le pirate prit la parole: «Ne cherchez surtout pas à utiliser le téléphone pour expliquer cette situation, Monsieur, je serais forcé de vous abattre tous les deux! Expliquez, que vous êtes retardé... trouvez 7 n'importe quoi! Panne technique! Afin que nous puissions changer le plan de vol, sans faire douter la sécurité!». «Mais, c'est impossible! Une fois qu'un plan de vol est établi vers une destination, on ne peut le reprogrammer!» expliqua Hawker. «Dites que vous avez décidé de prendre des vacances!» dit le pirate en jetant un coups d'oeil rapide à sa montre. Hawker s'installa au bureau, il saisit des informations au clavier. «Au secrétariat de Hawker Industries, Boston, Nouvel ordre, nous avons décidé de prendre des vacances, vue la bonne marche des affaires du dossier Emirats Arabes Unis, je vous re-contacte pour information de la destination et sa confirmation ...». «Parfait! Vous êtes coopérant! C'est bien Monsieur Hawker!» dit le pirate. S'essayant devant eux, il reprit la parole: «Monsieur Hawker, dites à votre gentille secrétaire de se mettre près de vous!». Tenant Miss Deborah par la main. Thomas dit doucement à la jeune femme de prendre place à côté de lui. Elle obéit. «Qui êtes-vous? Savez-vous que vous allez avoir le FBI et peut-être la CIA à vos trousses! Ce que vous faites en ce moment est très grave!» lança Hawker. «Nous avons pris toutes les précautions afin que cette affaire se déroule sans problèmes, Monsieur Hawker, encore faut-il que vous nous aidiez!» . «Moi! Aider des terroristes, des pirates de l'air! mais comment?» . «Vous le saurez très bientôt!» fit l'homme aux traits rudes. A vingt et une heures précise, le téléphone sonna. Hawker tenait sa tête entre ses mains, Miss Deborah mâchait du chwuing-gum nerveusement. Thomas Hawker décrocha et appuya sur un bouton pour passer la voix sur un petit haut-parleur fixé sur la table du bureau volant. Une voix à l'accent roulant les "r" déchira le silence dans le salon du jet privé. 8 - - «Monsieur Hawker, je suis désolé de vous avoir causé ce petit dérangement, vous êtes géné, je sais, appelez mois Ironhead, dans quelques temps vous allez me rencontrez, je vous parle sur une fTéquencespéciale indétectable par n'importe qui, un brouilleur radio ultra perfectionné, sachez cher Monsieur Hawker que j'adore les gadgets et la perfection, aussi vous allez me faire plaisir, votre avion m'intéresse... Je ne vous dirais rien de plus, au revoir Monsieur Hawker, à très bientôt!». L'homme raccrochât et un bip continu, puis plus rien. Hawker regarda par le hublot du jet, il distingua une piste allumée dans la nuit obscure. «Une île aménagée en airstrip, ces gens ne sont pas à l'abri du besoin.» pensa t-il. Le jet chercha une approche directe de la piste, il fit trois ou quatre cercles autour des lieux et perdit de l'altitude puis après une manoeuvre très difficile et rapide, il se posa sur la piste métallique recouverte d'un produit antidérapant. Ayant attaché leurs ceintures, les passagers du Falcon posèrent leurs mains sur leur nuques comme leur ordonna le pilote. «Nous allons être bousculés, c'est parce que la piste est très courte, ne vous en faites pas, il y a un filet en bout de piste capable de fTeineret de résister à un sept cent quarante sept.». Le Falcon deux mille se posa et freina immédiatement, puis le pilote mit l'inverse des réacteurs, le bruit devint intolérable, le train d'atterrissage grinçait très fort. «Nous allons nous "crasher" en mer!» hurla Deborah la secrétaire. «Calmez-vous, j'ai vidé les réservoirs de fuel et la piste est recouverte d'un produit antidérapant, une nouveauté pour atterrissage forcé!» lança le pilote. Hawker jeta un coup d'oeil rapide à travers le hublot, la piste était recouverte d'une mousse blanchâtre rappelant le neige carbonique. Il n'eut pas le temps de tout voir. Une violente secousse de fTeinage le balançât vers l'avant. Le Falcon deux mille s'était immobilisé en heurtant le filet apparemment sans dégâts majeurs. La lumière s'était éteinte et des voyants rouges, des feux de secours s'étaient allumés dans le salon volant. Nos amis discernaient leurs 9 silhouettes dans une clarté rougeâtre. Les réacteurs étaient à présent arrêtés. Thomas Hawker et Deborah se sentaient épuisés. En titubant, ils se levèrent et voulurent sortire du salon. La porte du jet était ouverte et trois hommes en tenue sombre militaire les regardaient maintenant. La lumière revint dans l'avion. «Veuillez nous suivre, je vous prie!» dit le pilote de l'air. Dehors, la nuit était fraîche. La carlingue de l'avion surchauffée, des hommes habillés en combinaison blanche le reffoidissaient à l'aide de tuyaux de neige blanche, une mousse spéciale. La piste de l'airstrip était éclairée de phares puissant incorporés dans sa structure. Une Mercedes noire aux verres fumés s'arrêta à coté de l'avion à quelques mètres. Un homme descendit de l'automobile et marchant vers eux dans la nuit, vers lejet éclairé, il dit: «Bienvenue cher Monsieur Hawker. Je suis Ironhead, prenez donc place dans mon auto!». Miss Deborah se dirigea vers la Mercedes suivie de son patron. Des Jeeps Willis allumèrent leurs phares à une cinquantaine de mètres de là, elles étaient non immatriculés. Nos amis prirent place dans la sombre voiture. Soudain, tout s'éteint, la piste d'atterrissage et les phares des véhicules. «C'est le signal!» lâcha lronhead. Peu après, il saisit un Talkie-Walkie. Sa voix rauque creva le silence de l'obscurité. «Opération sirène réussit à cinquante pour cent! Terminé!». Les automobiles rallumèrent leurs phares et se mirent à rouler dans la nuit. Il devait y avoir une dizaine de Jeeps contenant chacune quatre individus. La Mercedes six cent d'Ironhead roulait devant. Ironhead lança dans la pénombre: «Cher Monsieur Hawker, je veux vous informer de mes intentions mais plus tard! Soyez sans crainte, notre organisation n'est nullement sanguinaire. Nous sommes des mécènes du crime, des amis à Arsène Lupin ou appelez cela comme vous l'entendez. cigare!». «Non, merci!» fit Hawker. 10 L'air gêné, il reprit: «Je n'en ai nulle envie!». «Cette plate forme est indétectable en ce moment, elle est "stealth" si l'on puisse appeler la chose ainsi! Pas pour longtemps cependant... les recherches commenceront dès que l'on s'apercevra que vous n'êtes pas en vacance. Mais ce qui nous intéresse, c'est votre avion, le Y-F vingt quatre précisément.» . «Vous travaillez pour le Saint Empire Soviétique? lronhead!» . «Il n'y a plus de Soviétique! Cher Monsieur Hawker! Nous sommes une organisation internationale, je vous ai précisé des mécènes de la haute technologie et de l'armement. une sorte de Club Méditerranée de la guerre et j'en suis le patron!» . «Que voulez-vous?» . «Votre avion!» . «Ce n'est pas mon avion! Cet engin appartient au gouvernement des Etats Unis et je dois le vendre aux Emirats Arabes Unis! Vous êtes en train de commettre un grave délit! Ce que vous faites est de l'espionnage mélangé à une forme de piraterie ou du terrorisme ou quelque chose comme cela ... vous allez avoir bientôt le contre espionnage Américain sur les bras, le FBI peut être bien que la marine vous tombera dessus dans quelques heures et vous nous liquiderai, après sans doute?» . «Monsieur Hawker, soyez optimiste, je ne suis pas si méchant que ca! Je ne vais pas vous liquider comme ca sans raison maintenant que j'ai les plans! Au fait, vous les avez sur vous je présume!» . «Non! Ils sont restés dans l'avion!» . L'homme appuya sur un bouton et une sonnerie retentit dans l'auto qui roulait toujours. Saisissant le Talkie-Walkie, il dit: «Code Delta! Appel à toutes les unités Code Delta!». Il Se tournant vers Hawker il dit: «Cher Monsieur Hawker, j'ai votre avio~ demain nous ne serons plus ici, nous allons '" prendre un verre chez moi, j'ai pour vous du champagne, un excellent cru!» . «Mais, ce que vous faites est illégal... !» déclara Thomas Hawker. «Je sais!» reprit Ironhead. «Je ne veux pas trinquer avec un bandit, je ne veux en aucun cas être votre complice, vous cherchez à me mettre sous votre manteau, à me couvrir pour voler les plans de l'avion! vous êtes en train de me faire rater une affaire d'Or avec les arabes! Sachez que ma seule famille est ma femme! Et que...» . «Nous savons tout sur vous Monsieur Hawker, vous allez revoir votre famille bientôt» . «C'est vrai?» . «Si cela vous rassure, vous parlerez à votre femme si vous le désirez! Et vous n'êtes pas mon complice!» . «Bon, très bien, tout cela est bon, merveilleux, mais ce que je tiens à vous rappeler, cher lronhead, c'est queS~pproprier les plans de avion militaire de la façon dont vous le faites s'appelle de l'espionnage industriel et va à l'encontre de la loi dans le droit international et de la défense d'une nation» . «Et, vous voulez le revendre? Je suppose!» . «Pas au plus olliant, cher Monsieur Thomas, pas au plus offrant!» dit Ironhead en roulant les "r" de plus en plus fort. «Si je parle avec ma femme ce soir au téléphone, vous serez localisés et arrêtés... » «Vous nous prenez pour des enfants de choeur, cher Monsieur l'armateur. venez voir! ... » La Mercedes noire s'arrêta, les J~eps avaient formés un cercle autour. Le gang tenait des mitraillettes. lronhead suivit de ses "invités" sortit de voiture, dehors tout était désert. Pas un chat, pas un bâtiment. L'étrange personnage appuya de nouveau sur un bouton et le so8. 12 s'ouvrit en deux portes coulissantes à même le sol. Dedans un escalier éclairé, le groupe s'y engagea aussitôt. «Comme vous le constatez. Cette île, plate forme n'est pas naturelle, elle est flottante!». «c'est incroyable!» dit Miss Deborah étonnée. Puis, parlant dans son Talkie-Walkie, il dit: «Code Epsilon, submersion, alerte, code Epsilon, submersion!». Une sirène retentit, suivie de bruit de pas cadencés ... «Cessez votre plaisanterie lronhead, vous voulez me faire admettre que nous allons plonger!». «Apprenez cher Monsieur Thomas Hawker que je ne suis pas un plaisantin.. .». «Mon avion, mon jet privé! Vous allez me le coulerl». «Voyons, cher Monsieur... regardez!». L'homme nommé lronhead alluma u écran et dit: «Votre appareil est dans une soute, jugez-vous même!». «Cà, par exemple!?» déclara Hawker, l'air surpris. «Venez par ici! Ceci est le centre de pilotage» lança lronhead. «Vous êtes une personne malhonnête, mais fort intéressante!» avança l'armateur. lronhead saisissant le Talkie-Walkie dans sa main gauche. «En plongée, cap Nord, trente mètres de fonds!» commanda Ironhead. «Je serais curieux de savoir quelle sorte d'énergie propulse un pareil submersible?» dit Thomas. «Ce projet est mon oeuvre, il m'a fallut vingt ans pour le mettre à flot, je l'ai baptisé "Hollandais Volant" en hommage à Wagner et son très célèbre vaisseau fantôme.» . «Et vous utilisez, ces moyens titanesques pour dérober un engin de temps en temps? » reprit Thomas Hawker. 13 «Votre organisation est certainement plus riche qu'un groupe d'Etats!» continua t-il. Subitement, une alarme retentit dans le centre de pilotage. Un groupe d'hommes en uniformes fit irruption. Un haut parleur retentit: «Alerte, Alerte, sous-marins nucléaire à proximité. Rayon vingt milles nautiques, position Sud-Ouest!» . Ironhead saisit le Talkie-Walkie: «Ordre à toutes les unités, manoeuvre de camouflage, arrêt des propulseurs! Nous sommes juste sur un banc de sable, superficie adéquate pour se poser sur le fond, profondeur deux cent cinquante mètres de fond ... surveillez la pression». «Nous ont-ils détectés?» demanda Ironhead. «Non! Ils croisent vers le Nord!» dit un homme chargé de la surveillance radar et du périscope. La plate forme gigantesque se posa sur le fond~ur le fond~ablonneux et cessa toute activité. «Tenez moi informé de toutes leurs communications, radios, sonars, morfet satellites...» reprit Ironhead. «Il Y a trois sous-marins nucléaires de classe "Los Angeles" d'attaques, des S.N.L.E NAVY ... Ils continuent leurs chemins, ils ne ce sont doutés de rien apparemment!» Quelques heures plus tard. «Passons à table, voulez-vous Monsieur Hawker. J'ai des choses intéressantes à vous dire!» affirma Ironhead. Ironhead, ou Iron de son nom de code, présidait le dîner somptueux. A sa droite se tenait Hawker et sa secrétaire Miss Deborah. Devant eux étaient assis les gradés de l'équipage. Iron appuya sur un bouton sur la table et un écran sortit du plafond en face de l'assemblée. «Nous sommes ici!» Lança Iron. «Entre les îles Bermudes et les îles Bahamas, au large, très au large du cap Kennedy!» , - 14 Monsieur Hawker avait l'air moins gêné, il demanda: «Puis-je contacter ma femme, Iron? Elle doit s'inquiéter en ce moment! franchement, je ne sais pas ce que je dois lui dire ni ou je me trouve en ce moment? Elle va penser que je me moque d'elle!» «Oui, parlez lui en ce moment!». lron tendit le téléphone à Hawker et regardant sa montre il reprit: «Dites lui que vous êtes aux Bahamas, à l'hôtel Carlton, que vous avez pris des vacances à la hâte, après avoir négocié vos affaires avec les Emirat Arabes Unis!». «Maintenant appelez l'Emir aussi, et dites lui que vous avez décidé de prendre des vacances aux Bahamas, afin que tout puisse concorder!» «Mais Monsieur Iron, tout ce temps que j'ai perdu avec vous, va faire douter le contre espionnage Américain. Ce n'est pas normale que je disparaisse pendant tout ce temps là!». «Ha, Ha, Ha! Monsieur Hawker vous êtes bien naïf, sachez que tout est minuté chez nous! Nous avons prévu dans votre plan de vol une grande promenade compatible avec votre autonomie de fuel, vous serais au Bahamas dans quelques heures! A présent allez vous reposer, vous êtes fatigués! Vous devez dormir une heure et demi environ et cela vous suffira!». Monsieur Hawker se leva de table et se dirigea vers une chambre à quelques dizaines de mètres de là, fatigué, il se coucha sur un matelas très confortable et s'endormit calmement. Deborah, sa secrétaire, était dans l'autre chambre en face. Après une heure et demi environ, vers quatre heures du matin, ils furent réveillés en sursaut par la voix d'Iron: «J'espère que vous avez bien dormis maintenant! Cher Monsieur! Vous allez aux Bahamas cette fois ci! Votre jet vous attends, nous avons les plans de votre avion. Au revoir cher Monsieur Hawker. A bientôt, peut-être!». 15 Le gigantesque airstrip sous-marin était maintenant en surface. Et le super Falcon de Hawker prêt à décoller. Thomas et Deborah embarquèrent à bord de leur avion. Ils s'installèrent dans le salon volant. «Cette aventure m'a bouleversé, prenons un verre!» dit Hawker. Ils débouchèrent une bouteille de champagne et trinquèrent au dénouement de cette affaire extraordinaire. Le super Falcon devait maintenant décoller. Nos amis regardaient par les hublots et ayant pris soin d'attacher leur ceintures ils écoutaient la voix du pilote qui grésillait dans le micro de l'avion. «Monsieur Hawker, vous avez été très coopératif, aussi nous serons aux Bahamas dans environ deux heures! Vous allez dormir à présent.» dit le pilote. Hawker et sa secrétaire sentirent soudain leurs jambes lourdes. Et envahit d'un sommeillé profond, ils s'endormirent au son des réacteurs qui poussaient pour le décollage. Dans la cabine de pilotage, les deux hommes parlaient maintenant de plus en plus vite. «Dépressurisation, Ok, ils doivent ronfler maintenant avec le COI7. Ha, Ha, Ha!» lança le pilote à son second. Ils portaient des masques à oxygène. Le super Falcon décolla difficilement en bout de piste. Le pilote arracha son poids à l'attraction de la mer par une manoeuvre acrobatique, la chandelle ... «Nous sommes plein gaz!» dit-il «Direction les Bahamas!» reprit son second. Après quelques temps, le super Falcon d'Hawker se posa dans l'aéroport des Bahamas. Une voiture de police, suivie d'une Jeep vint à sa rencontre sur la piste. L'officier de police était un homme de couleur grande taille et portant une moustache fournie. Il se pencha sur Hawker qui était toujours endormit sur son fauteuil. Deborah était bien réveillée à présent. Il questionna dans un anglais avec accent: 16 «A qui appartient cet avion? Miss, vous avez une panne quelconque, on nous a dit que vous étiez en danger! Vous avez des problèmes techniques?». Hawker se réveilla. Il eut un peu peur à la vue des officiers dans son jet. «Qui êtes vous?» Lança t-il aux militaires. «Vous êtes aux Bahamas! Et vous vous êtes posés chez nous sans autorisation! Vos pilotes ont lancé des appels de détresse pour atterrir ici!». «Ecoutez mois bien Commandant! Votre nom c'est?» . «Je suis le Commandant Harvey, responsable de la sécurité de cet aéroport!» . «Bon, Commandant Harvey, nous avons été kidnappé et je veux que vous arrêtiez immédiatement mes pilotes!» . «Vos pilotes?» . «Ils sont partis, il y a quelques temps, vous dormiez ainsi que votre secrétaire! » «Ecoutez moi! Ces pilotes sont des bandits! Ils travaillent pour une organisation très puissante! Vous me suivez Commandant Harvey? Il faut les arrêter au plus vite! Retrouvez leur piste immédiatement! Ils ne peuvent pas se volatiliser comme cela! Un téléphone, je veux un téléphone! Vite!» . Hawker prit son téléphone mais celui-ci était inutilisable. «Les... ils ont saboté mon téléphone!». Pendant ce temps, les pilotes avaient quitté l'aéroport, une voiture les avait emporté vers une destination inconnue. Un homme était venu à leur rencontre et avait facilité leur passage auprès des autorités de l'aéroport par voie diplomatique. Au salon de l'aéroport, Hawker et Miss Deborah parlaient au téléphone. Thomas contacta le Prince Kamal des Emirat Arabes Unis. 17 «Votre altesse, c'est moi Hawker, je ne peux être parmi vous demain! Il y a eu un problème! Je vous expliquerais plus tard! Contactez Fred du Ministère de la Défense, je ne peux vous dire plus! A bientôt!». Le Prince Kamal reçut la nouvelle comme un choc. «Il y a visiblement un problème!» conclut-il. «Passez moi le Général Abdullah, ce contretemps n'est pas normal!». Dans le bureau de Harvey décoré d'insignes militaires et de posters d'aviateurs, il y avait le Directeur de la police de l'aéroport des Bahamas, ainsi que plusieurs personnes du gouvernement des îles. Un Diplomate Américain entra dans le bureau. «Je suis Carlson, j'ai appris la nouvelle, je suis accourus!» . «Monsieur Hawker, c'est inouï! Une pareille affaire!» . «Messieurs les responsables, je vous prie! L'affaire dont-il est aujourd'hui question .estune , affaire criminelle de haute envergure! C'est de l'espionnage industriel et militaire! Portant atteinte au gouvernement des Etats Unis d'Amérique!» déclara Thomas Hawker. «Je vous demande, donc, de bien vouloir arrêter les pilotes du jet portant l'immatriculation suivante.» Il tendit un papier. «Ce ne sont pas mes pilotes, ils se sont substitués aux vrais pour me détourner!» reprit Hawker. Le Commandant Harvey lança: «Je craint que cela puisse nous être impossible, les deux individus ont changé de papiers et sont sous la couverture diplomatique à l'heure actuelle! La loi est impuissante contre telle opération. Ils ont déclaré un SOS technique avant de se poser, nous allons ouvrir une enquête judiciaire et faire une expertise technique de votre appareil pour savoir si vraiment le SOS lancé en vol était fiable! Nous pouvons peut-être les faire comparaître 18 pour... de fausses preuves et c'est tout ce que nous pouvons faire pour l'instant! du moins si votre jet est en parfait état technique, à la moindre faille ils seront blancs comme ., neige.» . «Mais Commandant, ces personnes, je ne les aijamais embauchés. » «Je veux bien vous croire cher Monsieur Hawker, mais devant la justice, il faut des preuves!» dit Harvey. «La preuve est qu'il n'y a aucun contrat de travail entre moi et ces deux bandits! La preuve c'est que mon pilote a été retardé à mon départ de Boston!» . «Je sais, cher Monsieur Hawker, mais nous sommes actuellement dans l'incapacité de les atteindre!» reprit Harvey. «L'Etat qui les couvre, savoir au moins qui est peut-être sous cette affaire?» lança Hawker. «Si c'est une organisation criminelle internationale ce n'est pas forcément un Etat qui les couvre~qui serait dans le coups!» dit le Diplomate. «Monsieur Hawker, un certain Monsieur Bradley du FBI vous demande au téléphone!» dit un homme en tendant le combiné. «Monsieur Bradley ... C'est Hawker ... » «Il Y a eu fuite! Comment le Colonel Smith de l'US Air Force! Passez le moi je vous prie! » Hawker parlait d'une voix sereine à présent. «Mon Colonel, il yeu fuite, j'ai été enlevé dans mon jet, c'est incroyable mais vraif! Notre projet avec les arabes des Emirats ... J'ai été intercepté, c'est tout ce que je peux vous dire, je pense que nous devons ouvrir une enquête par nos Services de contre-espionnage, au revoir Colonel!» dit Hawker l'air embarrassé. Maintenant, Hawker et Deborah prenaient leur déjeuner dans un petit restaurant de l'aéroport. «Monsieur Hawker, vous devais vous raser!» dit la secrétaire. 19 «Merci Mademoiselle mais j'ai une faim de loup, après, voulez-vous?» dit celui-ci. «N'oubliez surtout pas que je suis là pour témoigner dans cette affaire! Monsieur» Dit Miss Déborah. «L'ennui c'est que le Contre-espionnage Américain camoufle l'affaire en ce moment, ils font tout à Washington pour étouffer ce que nous avons vécu, Miss, secret professionnel! » dit Hawker. «Prenons un hôtel, voulez-vous?» reprit Hawker. Après une bonne demie heure et après avoir réglé les formalités, Hawker et Deborah prirent deux chambres à l'hôtel Royal Nassau. Le Commandant Harvey les rejoignit dans l'après midi. «Cher Monsieur Thomas, les deux pilotes ont des passeports dont je ne vous révélerais pas la nationalité, c'est ce que ce que nous a dévoilé l'ordinateur après les faits. Ils ont quitté l'île aujourd'hui pour Miami, je ne peux vous en dire plus! Les papiers qu'ils ont fournit sont valables, la preuve de la panne de carburant de votre appareil est formelle! Votre avion venait du Nord Ouest, à l'approche de l'île d'Eleuthera voyant que le fuel était pratiquement usé, ils ont demandé d'atterrir en SOS à l'aéroport international de Nassau!» Harvey sirotait son café plus qu'il ne le buvait, il avait l'air gêné d'être impuissant face à cette affaire. Harvey connaissait bien son métier et savait qu'Hawker ne mentait pas. Thomas prenait du thé. «Dans quelques jours, je prends l'avion pour Miami et je rejoint mon épouse à Boston. Je pense que je poun-ait aider le contre-espionnage de mon pays à éclaircir., cette affaire anormale!» dit Hawker. L'ambiance de l'hôtel était calme. Des enfants jouaient dans la grande piscine. Au fond' du salon des bustes de marbre et des tapis, beaucoup de bouquets de fleurs multicolores. Un grand miroir, un drapeau Britannique et la bannière des Bahamas, sous un grand escalier en 20 marbre. Au bout d'un corridor, le bar avec un pianiste qui jouait des airs de Jazz. Miss Deborah était sortie faire quelques achats. En rentrant dans sa chambre Hawker pensa: «Heureusement que j'ai gardé ma carte de crédit international, je vais pouvoir l'utiliser pour ces vacances forcées!». La nuit se passa sans incident. Au matin, Hawker bronzait devant la piscine en dégustant un Daiquiri. Il faisait beau. Il contacta sa femme à l'aide de son portable. «Chérie, je suis à Nassau, tu vas bien? J'ai vécu une aventure extraordinaire! Non ce n'est pas une femme, je te le promet! J'ai été victime d'un enlèvement! Je te rejoins dans quelques jours à Boston! Demain c'est décidé, je serais à Miami!» Des Bahamas à Miami, le voyage fut agréable, sans incident. Monsieur Hawker et sa secrétaire avaient laissé leur jet privé à Nassau et rentraient aux Etats Unis à bords d'un 777 de l'American Airlines. Pendant le vol, Hawker lisait son journal, un article mentionnait une affaire d'espionnage où il était question d'une fuite de l'aviation militaire... Thomas, furieux, se tourna vers Mademoiselle Deborah et dit: «Regardez, ma chère, ils ébruitent cette affaire! Nos contrats avec les Emirats, c'est absolument finis! Je ne sais comment trouver le moindre échappatoire devant le Prince Kamal!» . A l'aérogare de Miami, une automobile Lincoln noire emprunta un chemin officiel pour aller à la rencontre de Monsieur Thomas Hawker. A sa descente d'avion une Jeep de l'armée s'arrêta à quelques mètres du Boeing. Deux hommes en uniforme descendirent de la Jeep et avec un groupe de policiers en civil, il appelèrent: «Monsieur Hawker, veuillez nous suivre!» Hawker quitta sa secrétaire: «A plus tard!» dit-il. 21 Au même moment, la Limousine Lincoln noire au verres fumées stationna devant l'escalier mobile. Monsieur Hawker distingua à l'arrière un gradé de l'US Air Force et deux personnes âgées aux cheveux gris. L'homme l'interpella: «Thomas! Viens un peu par ici!». Hawker monta dans la grosse voiture noire qui démarra en trombe. «Général Stevenson! Vous n'allez pas me croire! ... » Il n'eut pas le temps de parler, le Général l'interrompit: «Nous savons. Nous savons tout ou presque! Laissez moi vous présenter Arthur Hilt du FBI et Jeff Budowsky, travaillent dans nos services ... nous allons chez moi prendre un verre et nous détendre, thomas, vous nous ferez un résumé du rapport de cette affaire plus tard! Voulez-vous?». «Bien mon Général!» dit Hawker apaisé. Le Général Stevenson reprit: «C'est vrai que la presse est un véritable boulet de prisonniers pour l'armée et les secrets l'Etat.» . «Mon Général, ce qui est néfaste, c'est que nous avons perdu le contrat de vente avec les Emirats!» lança Hawker. «Vous croyez?» dit le militaire perplexe. «lIs ont les plans du YF24!» dit Hawker embarrassé. Le général Stevenson reprit apaisant: Ils ont peut être les plans, mais pas l'appareil ! Cher ami ! Détendez-vous Thomas... Dit alors celui-ci. Comment voulez-vous que je puisse me détendre? Je vais engager mes meilleurs éléments et les lancer sur la piste de vos plans! Nous leut- ~ t' reprendrons les plans do.YF-24 ! C'est promis! 22 Hawker expliqua: Nous verrons notre appareil servir de charpente à l'élaboration d'un Viggen , d'un Mig ou d'un Sukhoï dans quelques années... Peut être bien qu'ils utiliseront les dernières technologies des tuyères de réacteurs pour des projets civiles! L'automobile avait quitté la zone {dè)urbaine de Miami . Elle se dirigeait maintenant vers le domicile du général Stevenson suivi de la Jeep et d'une autre voiture. Le téléphone sonna par saccades... Le général décrocha le combiné rouge: -Oui, c'est lui même! Bonjour Monsieur le Président, Hawker est avec moi en ce moment ! Ah !Bien! ...Puis après un long moment le général dit: -Nous sommes le 29 Avril, il est presque 15 Heures de l'après midi appliqué le code "Stop la presse, Sirloin!" Au revoir Monsieur le Président! Mes respects!... . Le général Stevenson après avoir raccroché dit: -Le Président va s'occuper personnellement de cette affaire Thomas, il me vous fait dire que le contrat de vente du YF-24 tient toujours avec les Emirats, il appuie l'armée et précisément l'Us Air Force plus que toutes les autres parties de l'Us Army ! . Le général reprit : Plusieurs enquêtes sont ouvertes à présent dans cette affaire, Thomas .Elles suivent leurs cours normalement. La Limousine arriva enfin au domicile du Général. -Nous allons prendre un lunch, chers amis !. Lança le Général. C'était une somptueuse villa au jardin immense et bien entretenu. L'épouse du Général était visiblement une femme mûre, âgée mais bien portante. Joviale, elle tendit sa main à l'armateur .Monsieur Hawker inclina la tête respectueusement devant elle, en faisant un léger rictus de baisemain et en fermant les yeux. Tous mes hommages, Madame la Générale!. Lança celui-ci. 23 - - L'après midi se passa agréablement. Au bout d'un certain temps Hawker demanda un téléphone afin de contacter sa femme à Boston. Il lui parla en ces termes: -Chéri, je suis à Miami maintenant, je rentrerais à Boston en fin de semaine ! J'ai du travail ,je t'expliquerais plus tard! L'avion? Je ne peux te le laisser, il est rester aux Bahamas, j'ai loué.un hangar pour le mois! A Nassau! Au revoir! . Le Général Harry Stevenson sirotait un verre de whisky "on the rocks" .II parlait à un homme âgé son costume bleu marine resplendissait dans l'assemblée. Tout le monde était bien habillé. Thomas les rejoignit après avoir dévoré un toast de saumon. -Général! j'ai à vous parler en privé !.S'exclama-t-il. Le Général Harry se retira discrètement. Les deux hommes marchèrent dans le grand jardin décoré à la ftançaise. -Thomas! Vous savez que nous allons envoyer un groupe de nos meilleurs agents spécialisés dans ce genre d'affaires. Mais ceci doit rester secret et Top Secret! D'après les dernières nouvelles , votre voleur de plan est un ancien des télécommunications armées. Il s'agit peut être d'un utilisé par une immense organisation secrète. Expliqua le Général. La Mafia? Demanda Hawker. Non, un genre tout nouveau, en plus gentleman et à gros budgets ! . Souffla le Général. Ce serait un ramassis de puissantes personnalités.. .D'anciens chefs d'états leur devise serait "Unis pour la subtilité éternelle, ou quelque chose comme cela !.IIs utilisent votre ravisseur de plans qui ne travaille pas pour son propre compte! Insolite non? Son nom de code serait Ironhead ! C'est ainsi qu'il se fait appeler. Dit Hawker. Oh! Il doit en avoir sûrement beaucoup d'autres! Qu'un simple nom de code , sans compter les fausses identités et les multiples nationalités... .Lança Stevenson. Reposez-vous Thomas et rejoignez votre femme en toute sécurité ! Cette affaire relève de la CIA ET du FBI! Vous jouez au tennis? ! 24 Très peu !.Répondit Thomas Hawker. Je vous conseille Miss Harding, c'est une véritable championne! C'est la jeune et jolie femme la bas ! A moins que vous ne vouliez chasser le barracuda, demain , très tôt avec moi, j'ai une sacré bouteille de champagne au frais avec quelques bons cigares sur le Yacht! Cher Thomas. Nous pouvons même faire quelques plongées pour se faire la main. Ma femme est une excellente cuisinière et je m'en vante. Mmmh! Des barbecues de poissons aux fleurs de lauriers, à l'estragon, j'en ai l'eau à la bouche Général. Dit Hawker en faisant une grimace de gourmet. Ah! Je sens qu'on va bien s'entendre! Dit Harry. Une heure et demi après l'assemblée des invités se disloqua. Le Général Stevenson prit son Van emportant avec lui l'armateur. -On va se prendre un verre Thomas , voulez-vous? Dit Harry en quittant les quartiers chics vers la région marine et les bars. -Pourquoi pas !Mon Général! Dit Thomas Hawker. -Cessez de m'appelez mon Général! Je sens que ça me vieillit! Appelez moi Harry! Ok! Dit l'homme aux cheveux gris. Un bon quart d'heure après nos amis étaient accoudés à un bar très chic. Ambiance endiablée de salsa et de house music fort rythmée. Le militaire saisit un cocktail "B52's" et le siffla très vite. -Ah! Ce que ça peut faire comme bien!" Râla t il en une voix rauque. L'armateur fit la même chose. Le Général écarquilla ses grands yeux bleus clairs et dit: -La tétine du soldat, c'est la tassa ! comme disent les arabes et fichtre comme on se sent bien après . Les gonzesses c'est une autre paire de manche ! Vise moi un peu ces mécaniques la bas mon pote! ça c'est du bazooka! Des nanas ! Harry , où ça ? Dit doucement l'armateur. 25 En efTet , deux superbes femmes bien habillées et maquillées à l'allure de stars hollywoodiennes s'étaient assises a une table au fond du piano bar. -Deux autres tournées! Lança Hawker .Le barman versa le vin d'un petit tonneau de bois dans les verres de nos amis. -Si ma femme apprend que je regarde des bonnes femmes, elle sera fâchée !" Dit le Général. 0- Mais dans l'armée on tous plus ou moins une tête de turc... Bof cela ne serait pas sérieux, moi le respectable Harry de l'Us Air Force draguant des créatures de rêve comme un bidasse coureur de jupons en permission... On aura tout vu ! Hurla t il , gai. Stevenson était habillé sport .Il saisit Hawker par son épaule et ils se dirigèrent vers la sortie en traînant les pieds. -On va au Night Club, l'ami .Dit le militaire. Dehors, il faisait nuit à présent .Le Van du Général se fraya un chemin vers le port .Au bout de quelques minutes, le général fit un excès de vitesse, il~eut à ses trousses une voiture de police qui le suivit avec une sirène américaine. Stevenson s'arrêta .Le shérif vint vers lui. -La vitesse est limitée à 40 Mph ici, monsieur, vos papiers! Ah ! C'est vous Général !Reprit il. Après avoir éclairé son visage à la torche électrique -On n'a plus le droit aux gonzesses, plus le droit à la vitesse mais on vieillit vite et idiot dans votre foutu bled !Nom d'une pipe... Grogna Harry. Le shérif présenta ses excuses en un garde à vous .II ria un peu. -Ce qui est extra, c'est d'avoir un uniforme, on paye rarement les Pv dans cette contrée! . Hawker ouvrit la porte, se pencha et vomit. -ha! Ha! Ha! éclata de rire Harry .Mais c'est bien, tu gerbes! Puis il démarra à toute allure. Thomas avait ouvert sa chemise et dénoué son col, de temps à autre, il respirait de grands bols d'air par la vitre ouverte. 26 -Le truc à faire maintenant c'est le Yacht, on va au Yacht! Le Van entra au port de Miami. Harry stationna devant un magnifique Yacht .Il sortit le premier suivit de Thomas. Ouvrit le coffie arrière du Van et sortit une caisse de bières. -ça, c'est le truc du grand large !. L'ayant mise sous son bras , ils marchèrent sur une petite passerelle et entrèrent dans le bateau . -Ned ! Pat ! Garrisson ! On lève les voiles, les gars! On va à la pêche au Marlin ! Et il siffla un moment. Le Général grimpa à l'étage supérieure et entra dans la salle de pilotage suivit de Thomas Hawker. -Ned , prends la radio et dit qu'on va en promenade , Thomas est un ami ! Garrisson t'as acheté des pastèques ? . . -Oui , Général ! Dit le marin. -Alors, en avant toute, les gars , pas un instant à perdre! Lança le Général Harry. Le yacht quitta le port et après une demi heure de navigation, nos amis buvaient de la bière en canette et riaient en se racontant des histoires. -Une fois ça m'est arrivé en pleine mer, y avait avec moi un diplomate, l'ambassadeur du .. . Quand je prends la mer, j'emporte toujours des pastèques... Il les a trouvé très bonnes et en a mangé trop , après Ha ! Ha! Ha! Fit -il. Il a eu Ha! La ... Ha ! Ha! .J'ai arrêté le Yacht en pleine mer , l'eau était très calme , on était à environ dix milles des côtes. J'ai largué les pastèques à la surface de l'eau et j'ai sortit ça ! .Il étendit son bras et souleva un fusil mitrailleur automatique puis alluma des phares puissants vers la mer , jeta les pastèques qui flottèrent inexplicablement , attendit , les mis en joue et tira de puissantes rafales qui ébranlèrent la surface de la mer. Les pastèques étaient déchiquetées. C'est pour garder la main! expliqua celui-ci en riant. Ça c'est Neptune qui pète en se faisant une vieille sirène ! cria-t-il en hurlant de rire devant Hawker ahuris. 27 Non, mais quelquefois, je chope un Marlin... Très souvent, il est gros, très gros, il bouge beaucoup et ça m'énerve, alors qu'est-ce que vous dites que je fait? Je sors mon vieux Browning calibre quarante cinq auto et je l'attire vers moi sur le flanc ou l'arrière du bateau et quand il près tout près et qu'il pend le long de la ligne ... Et qu'il veut faire un malheur avec ses coups de queue sur la coque... je lui loge une balle dans la tête! .ça fait une énorme tache écarlate et le poisson ne bouge plus alors on le montent et on fait un festin!. Tout à coup le portable du Général sonna, Stevenson décrocha: Oui, bien Monsieur le gouverneur... Oui, très bien! Mes respects.. . Puis, il se tourna vers Hawker : -Du nouveau, mais pas dans l'affaire des plans du YF-24 ! Je suis muté vers l'OTAN en Europe de l'Est ! Et on va fêter cela! les gars ! Pat , Pat ramène nous une bouteille ou deux, Gosh !Le Dom Pérignon français et des cigares, il fait froid!. Nos amis se rassemblèrent sur le pont du yacht à l'arrière. Ils trinquèrent à la belle étoile, le -bateau voguait vers le port maintenant. J'espère que ma femme Helena sera contente de visiter l'Europe. Puis , Harry se leva rejetant sa casquette de marin en arrière. Il dit à haute voix: Ce qu'ils doivent comprendre ces épurateurs ethniques à la sauce de quarante cinq , hic ! C'est que l'Amérique est une nation fière et belle ! Et que le soldat américain est un chevalier défendant la veuve et l'opprimé! Leur épuration ethnique, c'est quelque chose comme , cire moi les chaussures pendant que je suis déculotté... Ah ! J'aime pas ça! Franchement, en bon Yankee! J'aime vraiment pas ça du tout! Même les chleuhs y trouvent ça, oeufs pourris, j'ai été chez le coiffeur! Je suis bien coiffé.. .Mais merde que je leur dit à la Républica... C'est pas ça! .L'Amérique est une grande nation et même si j'ai les cheveux au vent, on va faire du Far West! A ces épurateurs de race de carnaval! C'est moi qui vous le dit! Nous les gars on est la cavalerie qui va aller au secours des pauvres 28 maltraités par des sauvages civilisés!. On va aller vous les péter vos avions caca, bandes de racistes à la sauce S8!Comme en quarante cinq, au temps du cirage à dix cents! Quais! Moi, Stevenson, je vous offie la belle défaite! Et le Général se mit à danser d'une drôle de façon en agitant la tête bizarrement! Il était visiblement très gai ! Il allumât un cigare saisit son automatique de la main gauche puis son fusil mitrailleur de la main droite et levant les mains au ciel .II déchargea ses armes en l'air. Le bruit était assourdissant. Ses amis se bouchaient les oreilles en bougeant assis sur le pont. Le Général se tourna vers eux et il posât ses armes sur le sol. -Moi, Harry l'américain, je vous dit :Fuck it! Le Général fit un geste caractéristique. Epurateurs ethniques de mes baskets! Puis, il s'assit , but des gorgées de champagne et dit: Ces genres de mecs en Europe sont incompréhensibles ! On fait tout pour que tout le monde soit heureux, on leur amène des Juke-Box, ici ils peuvent vivre comme des rois et se faire des femmes comme ils veulent à condition de se tenir à carreaux et tout ce qu'ils veulent c'est mettre des charniers de juifs et de musulmans! Ils sont vraiment impardonnables ces enfoirés! Je les comprendrait jamais ces drôles d'oiseaux là! Sachez - que l'Amérique qui est la nation de la liberté et de la justice est contre toutes vos salades d'épurations ethniques va se lever et se lèvera... Finis les vacances, au boulot ... bientô~ manoeuvres de l'Us Navy dans l'Adriatique avec le porte hélicoptères le plus sophistiqué, je m'en vais leur caresser les flancs avec un régiment d'Apaches...! Le Général était en colère, très en colère .Son métier était le plus sale du monde. Il en avait connu des conflits .Il avait mérité quelques médailles dans la terrible guerre du désert où Stevenson avait fait des trappes "chirurgicales" à bord de F-15 Eagle. v ous savez ... Quand une nation veut s'emparer d'une autre , on nous appelle , nous les amerlocks pour défendre les opprimés, quels qu'ils soient, on a juste à nous dire que c'est 29 le Bon Dieu qui veut que vous défendiez ceux qui sont lésés! Et nous on foncent ! sans crier gare ! En principe on y gagne jamais grand chose et on y perd souvent mais le but de toute cette connerie, c'est de se faire respecter! On a rabaissé le caquet à plusieurs genres de nations, de toutes les couleurs. ..Et la plupart d'entre elles étaient vraiment dans leur tort! C'est pour cela que nous, on va se lever comme un type qui va aller prendre celui qui a fait une grave faute et seul sur la plage aux cris des mouettes, les yeux dans les yeux on va cogner et frapper, un pour moi et peut être un pour toi! Et puis un pour moi et encore un pour toi! Et puis deux pour moi! Puis trois et les poings ensanglantés, on va lui casser la gueule et l'ennemi va goûter la dureté de nos poings nus jusqu'a lui casser les dents à cet assassin qui veut pas nous lâcher les pompes! Et puis, il va se fatiguer à attendre que ça s'arrête et nous on va lui donner des coups de poings très durs jusqu'à lui casser les os de son visage. Et là , il saura ce qu'est l'Amérique et Stevenson .Parce que nous plus on nous frappe et plus on devient forts. Et c'est fini, on les aura, tant fait pas! Ces poupons soldats! On les aura à l'usure du temps!. Le Général était content, il était sûr de gagner, sûr de foutre la merde parce qu'il n'avait Rien à perdre. Le jour commençait à poindre. Hawker l'armateur dormait paisiblement sur un hamac dans le salon principal du yacht. Harry lui regardait la mer , le cigare à la bouche .Le yacht voguait vers le port de Miami. Lorsqu'ils furent sur place , le Général et son ami allèrent à la villa. Hawker prit une douche et changea ses vêtements .Après s'être rasé, il contacta son épouse: Chéri, c'est moi, je rentre à Boston demain dans la soirée. Je vais bien, très bien, merci! Je suis chez de nouveaux amis! Prends bien soin de toi, chéri .Dit July l'épouse de Thomas Hawker. Je te passe Helena, l'épouse de notre ami le Général Harry, tenez, faites connaissance! 30 [vers le port de Miami. Lorsqu'ils furent sur place, le Génér~1et son ami allèrent à la villa. Hawker prit une douche et changea ses vêtements. Après s'être rasé, il contacta son épouse: «Chéri, c'est moi, je rentre à Boston demain dans la soirée. Je vais bien, très bien, merci! Je suis chez de nouveaux amis!» «Prends bien soin de toi, chéri.» Dit July l'épouse de Thomas Hawker. «Je te passe Helena, l'épouse de notre ami le Général Harry, tenez, faites connaissance! iJ Puis laissant les deux femmes parler, il se dirigea vers la table de déjeuner. Stevenson y était assis habillé en sport. «Vous avez l'air en forme, Thomas! Avez vous bien dormi dans le bateau? Je vous en prie, prenez place, bonne appétit ! » La table était bien garnie, homard à la mayonnaise, toast de caviar, saumon fumée et terrine de patté de perdrix, vin blanc et rouge, salades variées ... Harry Stevenson mangeait doucement, il n'avait plus l'air d'être la personne de la veille ... transformé, il étaihedevenu posé. «On a fait la bringue, hier soir.» dit-il Il reprit: «Cela fait du bien de se défouler!». Thomas Hawker, l'armateur, prépara ses affaires. Le jour du départ venu, il quitta Miami à destination de Boston à bord d'un 747 de la TWA. 31 Chapitre 2 LE HOLD-UP 32 L'avion arriva en soirée à Boston. Ma femme m'attendait dans une cafétéria. J'avais hâte de la revoir. A ma vue, elle se leva et étendant les bras, elle dit: «Oh chéri, j'ai eu si peur, tu es là enfin! ...» «Tu ne me croiras jamais ... chérie, mais allons chez nous, nous serons mieux pour parler!» lui dis-je d'un ton d'approbation. On quitta l'aéroport de Boston. Ma femme était au volant de sa corvette gris métallisé. Elle plaça une cassette de musique «still loving Y0u du groupe Scorpions. Il faisait bon dehors et j'humais le vent frais qui caressait ma chevelure. La corvette décapotable roulait à soixante miles par heure sur l'autoroute qui nous menait chez nous. Pas un nuage sur Boston, un vrai crépuscule d'été, ce soir là. Je fermais les yeux en pensant à tout ce que j'avais vécu. Chez nous, ma femme se mit en robe de chambre, elle enfila de grosses pantoufles et alluma la télévision . je m'étendis sur un gros canapé en cuir marron et défaisant machinalement ma cravate, jetant mes chaussures au loin devant moi, je tendis ma main vers la boite de cigarillos. J'en allumais un et fumant de grosses bouffées, je rapprochais le cendrier à ma portée. Le téléphone sonna, je décrochais ... «Oui, c'est lui-même!» dis-je. Ma femme entra à ce moment tenant un verre de martin dry, elle me le tendis, elle était décoiffée. La voix reprit à l'autre bout du fil: l'~ ~6~ (de suis Wild, Tony Wild, Monsieur Hawker et je veux vous voir ltt~possible ... j'ai quelques questions a vous poser!». «c'est vraiment urgent Monsieur Wild?» répondis l'armateur. «Oui, très! ...» fit la voix. «Venez alors au cinq Madison street, c'est en face du Music Theater, la villa au portail en métal, sonnez deux fois, je vous prie pour qu'on attache les Dobermans!» lança Hawker. Puis d'un geste fatigué, Hawker raccrocha le téléphone, se tournant vers sa femme, il dit: 33 «Ah, July, ce que je suis épuisé, c'est un certain Wild que je ne connais pas, il veut me voir tout de suite, c'est sûrement la CIA ou le FBI!» «Tu ne me croira jamais, ma chérie, j'ai été enlevé par un sous-marin porte avions, et on m'a dérobé les plans d'un avion militaire, c'est la raison de mon absence!» «Je te crois mon chè~ mari! Je te crois!» bégaya July. «le ne sais pas qui a pu faire une chose pareille, ma chérie, c'est une très puissante organisation! Le Président a bien pris la chose ... j'ai pensé qu'il allait me retirer tout ... mais il n'a pas semblé être choqué, non pas le moins du monde. Sa réaction a été bizarre, il m'a approuvé facilement ... cela m'étonne. Je ne te dirais peut être pas que le Président des Etats Unis est dans le coups, ce serait une farce. Mais il a sûrement eu des échos ailleurs!» «Tu crois qu'ils veulent que cela passe inaperçu dans la Maison Blanche?» dit l'armateur. «Je crois qu'ils étouffent l'affaire... tu parle, un avion Américain que l'on dérobe, cela fait . . partie des grands tabous, genre, Je n'es rien vu, rien entendu, rien
Par DOUKKALI - Publié dans : foolk55
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