Aventure de Science_Fiction IRONHEAD 1.1

Publié le par DOUKKALI

I-«Central Park. Je vous prie!» lança t-il au chauffeur. I Pendant le trajet, Wild ouvrit l'enveloppe: «Iron est un agent double, il travaille pour un pays de l'Europe de l'Est. c'est l'ami intime du Président des Etats Unis. Même les Russes le recherchent pour une affaire de radars. Les plans de l'YF-24 ont été retrouvés sur le corps d'une jeune femme de nationalité inconnue jusqu'à présent. Iron est intouchable. Il serait proche d'une base militaire de l'Otan. près de Rapids City dans le Montana ou le Wyoming. Il est gardé actuellement en vue près d'une base aérienne. Les plans du chasseur sont toujours aux Etats Unis. Les doubles n'ont jamais quitté Iron. Le Grec n'a pas pu les sortir hors du territoire Américain. Le FBI a retrouvé sur la jeune femme les plans sous forme de micro film. Iron n'a que les copies. Contactez moi demain à six heures du matin à ce numéro de téléphone. Je vous renseignerai encore. Signé Harfang.» 50 Le taxi s'arrêta à Central Park, Tony Wild régla la note en dollars sur le compteur. Ayant pris soin de prendre avec lui ses affaires, il marcha en humant doucement l'air frais de ses narines. L'air était froid et il faisait beau. Wild s'assit sur un banc sous un grand arbre. Il pensait doucement à cette affaire d'espionnage industriel. Les microfilms avaient été retrouvés ... mais Thomas Hawker ne lui avait jamais expliqué comment les plans du YF-24 avaient été dérobés, s'agissait-il d'une nouvelle technologie de sauvegarde des plans de construction aéronautique? Comment Iron avait-il fait pour se les procurer? Kourodakis alias Iron dit aussi le Grec, d'après ce qu'Hawker avait expliqué ne pouvait les prendre qu'à l'intérieur du Falcon deux mille. Wild se dit: «Je dois contacter l'armateur le plus vite possible, il me donnera le plus de détails sur les plans du chasseur avant que ceux-ci ne lui aient été dérobés». Tony Wild marcha un bon moment dans Central Park tenant sa mallette. Son métier de Commandant de police internationale ne lui avait jamais permis de se marier ni d'avoir des enfants. Il téléphona d'une cabine à Miss Gloria la priant de lui réserver une chambre à l'hôtel pour la soirée. Wild, après avoir prit un lunch s'acheta un pyjama et rentra à l'hôtel. après une douche tiède, il loua un film de science fiction à vingt cinq dollars sur un magnétoscope à tarif, après une bonne détente, celui-ci s'endormit. au matin, il fut réveillé par la femme de chambre qui lui servait son breakfast, toasts au bacon, oeufs au plat, croissants chauds et lait froid, jus de fruits glacés et le New York Times... Tony Wild prit son agenda et rechercha le nom d'Hawker, il trouva son numéro de téléphone, le composa et attendit: «Ici Thomas Hawker à l'appareil! a qui ai-je l'honneur?». «Wild, Tony Wild.». «Ah! C'est vous Monsieur Wild, alors, du nouveau sur notre affaire?» 51 «Oui, on a retrouvé les plans de votre avion sur un corps! Il y a quelques jours ... Je voudrais surtout savoir comment les détenait vous? La nature de leur constitution? Vous saisissez?» . «Très peu!» . «Vos plans étaient-ils sous la forme de microfilms dans le Falcon?» . «Pas exactement! Ils étaient sous forme de disquette informatique.» . «Merci, Thomas, c'est tout ce queje voudrais savoir.» . «Dites-moi donc Tony, venez me voir le plus vite possible, j'ai à vous parler! Je voudrais avoir plus de renseignements sur cette affaire!» . «La semaine prochaine, je serais chez vous à Boston. Au revoir cher ami! Wild raccrocha. L'après-midi se passa dans le calme. Vers quinze heures, alors que le Commandant de police internationale, filiale d'interpole, prenait un thé au citron, un membre du personnel de l'hôtel lui demanda de venir au standard des téléphones. «Monsieur Wild, un homme désire vous parler, il refuse de donner son identité. » «Qui cela pouvait-il être?» se demanda Wild. Il saisit le téléphone avec rapidité. «Ici Wild, Tony Wild». «Harfang, je serais bref, Kourodakis, l'homme que vous cherchez a toujours les plans de l'avion militaire, mais il n'a sûrement que les doubles. ..». «Je suis au courant, les originaux seraient sous forme de disquette, c'est ce que j'essaie de prouver! Mais ce n'est pas sur! Je ne peux vous en dire plus!». lU Il 1-. «Kourodakis le Grec est en ce moment à Rapids City avec plans de l'avion originaux ou copiés, il cherche à les passer à l'extérieur des Etats Unis, je vous dis ceci de sources bien informéSt;1t 52 - «Merci, Harfang, très heureux d'avoir eu votre précieuse collaboration. Contactez ce numéro de téléphone ... demandez le Sergent Fuller, il fera le nécessaire pour resserrer nos liens d'avantage pour lutter contre l'espionnage industriel, cela, dans l'intérêt de nos deux nations. Au revoir Harfang!». Tony Wild raccrocha, il se dirigea vers le hall de l'hôtel, des familles de touristes avaient envahi le lieu. Après avoir contacté ses supérieurs pour les informer de l'ensemble de l'affaire et de l'intention de Kourodakis. Il passa quelques jours à New York. Wild voyagea dans une compagnie aérienne privée d'avions taxis, il voulait changer la monotonie de ses voyages en jet. Une jeune femme était assise sur la même rangée, profitant du vide des places entre eux, Wild engagea une discussion. «L'inconfort du bruit des avions à l'hélice! » «Je m'appelle Hélène!» dit la jeune femme après une bonne heure de discussion. «Wild, mais vous pouvez m'appeler Tony.» répliqua notre agent. «J'aime tout ce qui a attrait à l'air, mon frère est pilote, mon père l'était aussi! Je suis employé dans une société de fabrication aéronautique, mon nom de famille est Curtiss, voici ma carte.» . La belle jeune femme tendit à Tony ses références, elle devait avoir vingt huit ans, Wild admirait ses traits, peu maquillée et longue chevelure blonde. Elle était habillée d'un ensemble très chic de couleur bleue pale et portait une magnifique montre en or. Wild décida de faire un geste. Il lui offrit un parfum luxueux. «Je ne sais pas si je doit accepter. Je vous connais à peine!» dit Hélène surprise. Elle acquiesça en rangeant la petite bouteille au fond d'un sac en carton. Les deux nouvelles connaissances se parlèrent de tout pendant une autre heure. Wild, après une légère hésitation remit sa carte à la jeune femme. «J'aimerais bien vous revoir, nous pourrions dîner ensemble demain?». 53 «Pourquoi pas!» fit la charmante personne. Wild inscrivit l'adresse d'un restaurant asiatique au verso de sa carte. L'avion, un huit places atterrit en douceur sur une piste secondaire de l'aéroport de Boston. Après deux jours, Wild décida d'aller au bureau de la police internationale de Boston. En entrant au lieu de travail, Miss Gloria lui dit: «Tony, un certain Sergent Hopkins de la criminelle veut vous voir absolument.» «Bien, dites lui que je le J'attend là haut dans mon lieu de travail.» Tony Wild remonta les escaliers et pénétra dans une pièce. Il referma derrière lui un portail vitré puis se dirigea vers des casiers métalliques, il ouvrit un tiroir à clef et en sortit une sacoche en cuir. En l'ouvrant, Wild sortit un revolver de calibre 45 qu'il essuya doucement. Il ouvrit l'arme en un "click". Celle-ci était vide. Tony souffla dans le barillet. Quelqu'un frappa à la porte. C'était le Sergent Hopkins, poussant l~ porte en verre devant lui, il entra: «Bonjour Commandant!» dit-il. «Prenez place Sergent!» dit Wild. «Je viens vous demander de bien vouloir témoigner dans l'affaire du hold-up, vous vous en souvenez?» . «Vous êtes la première personne concernée dans cette affaire. nous avons besoin de vous pour les faits, Commandant Wild. » «Absolument, Sergent, mais dites moi, vous les avez interceptés ces lascars!» . «Deux d'entre eux sont gravement blessés, les quatre autres ont été neutralisé, votre idée était géniale. Vous savez, le gaz somnifère dans les bouches d'aération de la banque ... ils n'ont pas pu fuire avec les otages comme ils le voulaient!» . L'uniforme du Sergent Hopkins de la police criminelle était bleu foncé, son visage souriait de satisfaction, l'étoile de son insigne couleur platine brillait sous la lueur du soleil de ce bel après midi. Rangeant son arme dans le casier, Wild lui demanda: 54 «Vous boirez bien une tasse de café Sergent?». «avec un peu de lait, merci.» répliqua le policier. Tony Wild reprit: «Je voudrais témoigner demain en fin de journée au palais de justice de la ville.». L'Officier sirotait sa tasse de café au lait et se levant dit: «A demain, Commandant!» Puis il quitta la pièce. Le téléphone sonna, Tony Wild saisit l'appareil: «Oui, ici le Commandant Tony Wild, police internationale!». «Je vous attend toujours pour dîner ce soir...» fit une voix de femme. «Vous aimez manger Chinois?» dit Wild en souriant. «Epicé!». «Le meilleur restaurant dans le style que je connais est le "Céleste Empereur" au Eisenhower Dwight Square soixante dix sept.» lança Wild. «A vingt heures. J'y serais, au revoir Tony.» répondit Hélène. «A toute à l'heure Hélène.». C'était le soir à présent, Tony Wild marchait sur le trottoir de la grande Avenue. Les automobiles animaient l'atmosphère en roulant rapidement. Des jeunes en bandes hurlaient dans les artères de ce secteur de la ville. Wild pensait en marchant à tout ses jeunes qui s'éclataient en recherchant le bonheur à tout prix. Ces bandes d'adolescents qui faisaient leur quatre cent coups en criant dans la grande avenue, étaient-ils drogués, shootés, avaient-ils sniffés de la drogue ou tout cela n'était-il que l'âge ingrat? Après un long moment, il aperçut le restaurant Chinois. «Hélène, devait y être à présent!» se disait-il. Tony savait qu'elle, la belle Hélène n'était pas mariée. Elle ne portait pas d'alliance. il avait toutefois décidé de lui poser la question pour être sur qu'il n'y avait aucun homme dans savie. 55 Wild, poussa la porte d'entrée du restaurant. Elle vibra en cliquetis d'objets suspendus. Une musique extrême orientale enveloppa ses oreilles. Un homme au visage serein vint vers lui. Il était d'origine asiatique. Il esquissa un mouvement de la tête qui voulait dire "bienvenue". Wild lui dit: «Bonsoir, j'ai réservé chez vous au nom de Wild, Tony Wild, une personne m'attend, u veillez me placer à la même table.» L'homme qui était sûrement chinois portait une étiquette du nom de "Tchang" sur la chemise. Il répliqua: «Veillez me suivre, Monsieur!» Hélène était bien là, assise seule à une table au fonds de la grande salle. Au dessus d'elle des décorations en carton et un gigantesque aquarium illuminait de lueurs tamisés. Au plafond, des lampions Chinois dorés et des statuts de Bouddha éclairaient de bougies et d'encensoirs sur la plupart des murs. Tony aimait aussi la multitude de fleurs colorées arrosées par un système d'irrigation pittoresque. Souriant, il s'assit devant Hélène après avoir ôté son pardessus. Le dîner se passa bien. Hélène et Tony avaient vraisemblablement fait plus ample connaissance. Ils mangèrent et burent copieusement. Wild commanda un Don Pérignon. «II n'y a rien de meilleur que le champagne glacé pour finir notre dîner! Vous ne trouvez pas?». Hélène était célibataire. Elle raconta à Tony son premier mariage raté. Comment elle ne voulait plus jamais se marier. Hélène lui expliqua qu'elle préférait vivre seule. Elle souhaitait profiter de la vie. Wild était heureux. Il se disait pourtant intérieurement qu'il avait peut-être trouvé l'âme soeur. Après quelques coupes de champagne, l'atmosphère devint de plus en plus détendue. Tony proposa à Hélène d'aller écouter de la musique dans un piano bar luxueux. «Le "Folies" est un cadre agréable, nous pourrions même y danser!» lança Wild. Après avoir réglé la note. Hélène et Tony prirent un taxi. 56 «le n'ai pas voulu venir en moto. J'ai eu le pressentiment que vous ne voudriez pas y monter!». Le taxi s'arrêta en face du "Folies". Nos deux amis y entrèrent. Piano bar, scène de musique hall et piste de danse. L'ambiance était Funky. La soirée se passa dans la gaieté absolue. Après plusieurs cocktails et le spectacle fini. Hélène et Tony Wild passèrent leur nuit à l'hôtel. vers cinq heures du matin, ils s'embrassèrent longuement, tendrement et s'endormirent. Tony Wild rejoignit son appartement tôt le matin. Il quitta Hélène après avoir prit rendez- vous le lendemain. Wild arriva chez lui. Il se doucha, se rasa convenablement et prit un jus de soja sucré, glacé en canette importé de Hong Kong. Il décida de jeter un coup d'oeil à la boite aux lettres et enfilant une robe de chambre, il descendit à l'entrée de son immeuble. Il découvrit, effectivement, une lettre cachetée et la saisissant de ses doigts, il l'ouvrit. l'enveloppe contenait des informations secrètes. Il la mit rapidement dans sa poche et remonta à son appartement le plus discrètement possible. Allumant la télévision, il s'assit sur un grand fauteuil en cuir et parcourut la lettre d'un regard intéressé. C'était bel et bien un mandat d'arrêt contre Yanis Kourodakis. Les liaisons et les filiales de la police Américaine, ayant accumulé des preuves irréfutables d'espionnage contre le Grec avaient décidé d'envoyer notre ami à ses trousses à Rapid$ City. «C'est sans doute les microfilms!» se dit Wild. Kourodakis ne travaillait pas seul, ses contacts devaient être nombreux et un parmi tant d'autres l'avait dénoncé. 11faut faire très vite ... précisait la lettre. Le Grec est tellement puissant qu'il pourrait quitter les Etats Unis d'un moment à l'autre. nous vous souhaitons plein succès dans votre mission. La lettre était signée par le Directeur du FBI. L'après midi se passa dans la tension la plus accrue. Wild décida de faire un tour au stand de tir pour se calmer les nerfs. Chevauchant sa puissante moto, il se rendit au stand au tir et décida de louer un pistolet mitrailleur. 57 «J'en aurais besoin pour une bonne semaine!» lança Wild au responsable de l'armement en lui tendant sa carte de police. «Commandant, l'Uzi est une arme très spéciale. Ce pistolet mitrailleur est petit, léger et pratique. Je vous recommande sa petite valise portable pour quelques centaines de Dollars ... vous ne serais pas déçu!» lui expliqua l'armurier en souriant. «Vous devez néanmoins me signer un papier parce que c'est arme de l'armée et non de la police.» reprit l'homme. «avec cette carte, je peux emporter un Bazooka, voyez vous même» répliqua Wild. La carte de police internationale conférait à Tony le droit d'utiliser toutes les armes. L'homme du stand de tir, qui était armurier avait aussi le droit de délivrer des armes selon les lois de l'Etat. Il prit la carte et l'inséra dans une machine qui opérait avec les centrales de sécurité. Le bruit qu'elle émit, inscrit un mot: valide. En rouge sur un terminal. «Vous êtes de la police spéciale Monsieur Wild!» dit l'armurier en jetant un clin d'oeil à Tony. «Tenez, je vous conseil ces balles perforantes. Cinquante par chargeur. Vous aurez sept chargeurs jetables, on arrête pas le progrès! Pour cent Dollars. La valise je vous la laisse pour trois cent Dollars! » «Je voudrais essayer l'arme tout de suite!» dit Wild. L'armurier de la police lui donna un sac où il avait déposé les chargeurs. Il ouvrit la valise et y plaça l'Uzi. celui-ci était de couleur noire. L'arme s'emboîta parfaitement dans un creux de la valise. II plaça aussi trois chargeurs dans des creux sur la gauche plus bas. Puis, quatre autres chargeurs à droite de haut en bas. D'un geste rapide, il referma la valise qu'il posa sur l'épaule de notre ami en bandoulière. «Allez vous entraîner, c'est au troisième sous-sol, les cibles pour pistolet mitrailleur!». 58 Tony Wild descendit en utilisant un ascenseur. Au bout de quelques minutes, il était en position, les oreilles bouchés et l'arme au poing attendant la cible. Wild tenait le pistolet mitrailleur de sa main droite. Il alluma un faisceau rouge sur l'arme pour désigner sa cible. Le rayon se focalisa en un petit point de lumière au loin devant lui. Il déverrouilla la sécurité et retenant son souffie, ajusta un tir en rafale de sa main gauche. L'arme vomit une espèce de foudre et l'air ambiant fut emplit d'odeur de poudre. La cible était complètement criblée de balles. Wild avait de nouveau fait mouche. 59 Chapitre 3 OPERATION DRONE 60 Après avoir bien manié son pistolet mitrailleur, Tony Wild quitta le stand de tir de la police de Boston. L'ordre qui lui fut communiqué par la poste sous la forme d'une lettre était vraiment clair. Wild devait se rendre à Rapids City, une ville située dans un Etat du Nord de l'Amérique. les service de renseignements Américains lui avaient indiqué le lieu où se terrait l'homme qui avait peut être les dernières informations du prototype d'avion classé top secret par l'USAF. Tony Wild voulait accéder à la base aérienne incognito. Les services secrets Américains voulaient cueillir le Grec le plus vite possible. Wild prit l'avion, un 737 de la TWA. Il se rendit dans la ville le plus rapidement possible. Yanis Kourodakis habitait une ferme à quelques centaines de milles de la base militaire de l'Otan. Wild avait la nette impression qu'il ne pouvait plus se tromper. Son flair lui donnait la quasi certitude que le dénommé lronhead, le Grec, et Yanis Kourodakis n'était vraisemblablement qu'une seule et même personne. A son arrivée à Rapid~ City, Wild fut contacté par un homme âgé et courtois, un certain Josey Prospero qui lui demanda de le suivre dans l'aéroport. «Vous êtes le bienvenue ici Monsieur Wild, je suis là pour vous indiquer votre résidence, veuillez me suivre ... » Tony Wild voulut demander à l'homme sa profession, il fut étonné de voir l'homme lui dire de se taire. Une superbe Cadillac noire attendait dehors. Il se mit à pleuvoir. En ouvrant la porte, Wild fut surpris de nouveau. Deux hommes étaient assis dedans. L'automobile démarra. Wild recotUmtl'homme assis à côté de lui. Thomas Hawker et le Général Stevenson. «Vous ici, Thomas, en voilà une surprise!» Le Général Harry Stevenson prit la parole: «Thomas m'a parlé de vous, surtout, comment vous menez cette enquête, ça fait plaisir!» Le Général avait plus d'un verre de Whisky dans le ventre, il était visiblement très gai. «Josey, veuillez rouler plus vite, je vous prie, la base, mon ami, au QG pm! Rapidos!» 'ri L. ~urb t-il. 61 Puis, se tournant vers le Commandant Wild, il lâcha: «Cher Tony, je me permet de vous parler par votre prénom, mais j'ai visiblement une mission à vous proposer .. et elle relève de l'impossible... hic.». Wild stupéfait se tourna vers l'armateur. Thomas Hawker lui dit: «Ce ne sont pas des bobards. Vous allez voir de quoi il s'agit, nous arrivons!». La Cadillac noire s'arrêta devant l'entrée de la base. Un soldat MP s'assura de l'identité des occupants. Il fit signe d'ouvrir la barrière. L'auto pénétra dans la base dans un bruit de pneus raclant l'asphalte. Elle roula longtemps pendant un quart d'heure et s'arrêta devant un office mal éclairé. Dans une salle froide, nos amis se regroupèrent autour de hamburgers. Le Général Stevenson, sans quitter son pardessus bleu pétrole se leva, il prit un téléphone accroché au mur et dit: (de ne veux être dérangé sous aucun prétexte! Lieutenant, appliquez le code état d'alerte dans toute la base! Terminé!». Le Général appuya sur un bouton sur le mur et un écran descendit du plafond. Il se baissât à terre et appuya à nouveau sur un interrupteur. Sur l'écran, un cockpit d'avion apparut. Harry Stevenson commença alors de longues explications sur la mission qu'il allait confier à Tony Wild. «Chers amis, ce que vous voyez à présent est classé très secret. Ceci est le cockpit de l'avion dont les plans ont été dérobés par le Grec. Ce n'est pas tout. Cet appareil est conçu ainsi pour être un Drone. C'est à dire un avion sans pilote, télécommandé entièrement à partir du sol. Toutefois, il peut emporter un pilote qui n'aura la tâche de ne rien faire ou plutôt d'appuyer sur quelques boutons le moment voulu. Je m'explique: le YF-24 est le tout dernier appareil de l'US Air Force. Il a une particularité extraordinaire; c'est qu'il éjecte son pilote et reforme aussitôt une nouvelle verrière pour protéger le cockpit après l'éjection. il repasse alors en mode de super Drone c'est à dire sans pilote humain, 62 entièrement télécommandé à distance. Il peut ainsi revenir à sa base de départ et y atterrir en toute sécurité. Une de ses caractéristiques est de pouvoir être utilisé par le pilote en actionnant un simple bouton. Il redevient alors tout ce qu'il y a de plus maniable et se comporte alors en un super avion de combat! ... le but de cette mission est de vous parachuter dans la ferme de Kourodakis. Dans une région où les puissances étrangères " peuvent intervenir pour vous annihiler. ious devez faire face à une éventuelle intervention d'autres appareils ennemis. Mais cela n'est pas sûr. Après s'être éjecté, Tony, vous devez intercepter Kourodakis dans sa propriété et lui reprendre les plans de ce chasse~r Vous devez agir seul. Vous serez d'ailleurs bien équipé. Kourodakis à une équipe de mercenaires qu'il vous faudra neutraliser. Vous récupérerai les plans et arrêterai le Grec. Mais sachez que vous devez rejoindre un airstrip dont on vous donnera les coordonnées par télécommunication codée. Un airstrip secret, où, vous trou~~ l'YF-24 à une heure très précise. Vous décollerez avec les plans en direction de notre base de départ initiale. Messieurs, nous n'avons plus de temps, commençons dès demain cette opération.» Yanis Kourodakis était pendant ce temps occupé à essayer de faire passer les plans du super chasseur. Ce n'était pas pour une force étrangère qu'il opérait, non! C'était pour association cosmopolite de mécène de l'armement. Yanis essayait d'entrer en contact avec un sous marin nucléaire de classe Typhon voguant très loin de là dans l'Atlantique Nord. «Allo, Cetus 40, j'appelle Cetus 40, ici lronhead! ...» Il avait codifié un système brouillage, indétectable par les autres nations alliées de l'Otan. Mais le système ne pouvait envoyer d'images à haute résolution définissant les plans d'un avion ou d'une toute autre machine. Il ne pouvait que communiquer en simple radio. Le simple fax ne pouvait non plus aboutir. «Allo, Cetus 40! ». «IciCetus40,nousavonsapprisledécèsd'undenosagents... oùenêtesvous?». 63 «Ici lronhead, Carla n'a pas pu passer les plans, la toile d'araignée Américaine l'en a empêché! Je dis bien le code "toile d'araignée"». «Cetus 40 à lronhead, faites un rapport sur les circonstances de ce décès et envoyez le nous par radio. ter,miné» «Ironhead à Cetus 40, nous devons faire très vite, les microfilms ont été découverts sur le corps de Carla. La CIA risque de nous tomber dessus d'un moment à l'autre! je vous enverrai le dernier rapport dans deux heures! Terminé!». lronhead se leva de l'émetteur, il assigna un code informatique qui coupa le brouilleur. Il sortit à l'extérieur. tout était redevenu paisible. L'aspect de la ferme de Yanis était inoffensif. Grande propriété perdue au milieu de ce gigantesque Etat du Nord de l'Amérique. lronhead ne s'arrêtait pas de penser... comment allait-il faire pour passer ses plans? Il alla vers un bar et actionna un bouton enveloppant l'atmosphère d'une musique classique envoûtante, se servit un verre de cognac et debout, regardant l'horizon, il se dit: «Carla est morte, si elle est morte c'est qu'elle a mal travaillé! Elle a commis une erreur, au point que d'autres l'ont tuée! Mais qui donc? Le contre espionnage? Peut être ... ces gens là ne font pas de cadeau.» Sur la piste de la base militaire, le Jet militaire Drone était prêt au décollage. Le long de la piste 36. A l'intérieur, équipé, Tony Wild était prêt pour sa mission. Dans son casque à visière abaissé, il était à l'écoute des ordres de l'US Air Force. «Wild, est ce que vous me recevez? Ici le Général Stevenson! » «Je vous reçoit 5/5 mon Général et je suis prêt pour le décollage!» répondit Wild. «Nous vous avons armé à bloc, Commandant Wild, vous serez parachuté au dessus de la propriété de l'homme en question!» expliqua le Général Harry Stevenson. «Nous continuerons à vous donner nos directives pendant le vol, Commandant Wild!» 64 L'avion se mit à chauffer ses puissants réacteurs. Wild croisa les doigts comme le font les pieux Américains pour se donner le courage et conjurer le sort. Soudain, le sifflement des réacteUlSdevintplus fort. Le soleil commençait à se coucher, l'horizon s'étalait à perte de vue devant le regard angoissé du Commandant de la police internationale. Le prototype g'élança vers l'avant en augmentant sa vitesse. Wild se recroquevilla sur son siège confortable. II était sanglé, un masque à oxygène sur le visage, ses mains sur ses genoux. II laissait faire le pilote au sol, qui dirigeait le super Drone. L'accélération se fit sentir de plus belle. Un puissant souille gonfla la combinaison anti-g de Wild. Le prototype leva son nez vers le ciel et décolla à pleine puissance. Wild tourna son regard vers l'aile droite. Un mouvement synchronisé releva les volets. L'avion volait maintenant en décrivant un virage vers la gauche. II se stabilisa à quatre mille pieds. Une voix perça les tympans de Tony Wild. C'était les commandes au sol. «Commandant, vous êtes bien?» «Parfait!» répondit Wild. «Vous allez suivre le vol sur les écrans du cockpit. Commandant, soyez très attentif, lorsque le moment sera venu, un bouton rouge clignotera. Le mot éjecte y est inscrit! vous, vous préparerez alors à être parachuté, le temps de réponse est de 15 secondes, avant l'éjection. bonne chance, Commandant!» Tony Wild était attaché à son siège, un sac démontable sur le dos de celui-ci qui contenait l'armement et le matériel nécessaire. Un pistolet mitrailleur Uzi, cinq grenades projectiles, un talkie-walkie et une légère ceinture de munitions, des jumelles à infrarouges et l'ordre d'arrêter lronhead. Après une heure moins quart de vol. La radio de l'YF-24 lança le message suivant: «lci Stevenson, Général Harry Stevenson. Commandant Wild, Je radar nous indique que vous êtes proche de la zone A de parachutage, êtes vous prêt?» «Absolument, mon Général!» répondit Wild. 65 Le super appareil réduisit la forme de ses tuyères d'éjection des gazes de façon à être silencieux et réduisit ainsi le pourcentage des réacteurs en vol au régime minimum. Sortant ses aérofreins, l'engin super Drone fÛt chuter sa vitesse de vol au point de rester sur le non décrochage. Abaissant son nez, en piquant vers la ferme illuminée, il descendit à une altitude de deux mille pieds. Dans la pénombre de la nuit, Wild distingua le voyant éjecte clignoter doucement. «C'est le moment!» se dit-il Il se recroquevilla, ferma les yeux un moment et inspira une bouffée d'air, puis ouvrant les yeux il donna un rapide coup de doigt sur le voyant à sa droite. Il prit par la suite soin de ramasser ses bras en les croisant sur sa poitrine, expira, inspira une nouvelle fois. Un bruit sec et Wild ferma les yeux. Il n'eut le temps que de sentir son coeur se comprimer dans sa poitrine et la sensation d'être expulsé vers le haut. Le siége éjectable avait merveilleusement fonctionné. Wild n'osait pas ouvrir ses yeux. Il était aspiré par le vide, assis et sanglé sur son siège. Ses oreilles vibraient et lui faisaient mal. Soudain, en une puissante détente, le parachute s'ouvrit dans la nuit. Wild sentit ses épaules s'arracher du vide et remonter sous un choc qui lui fit ouvrir les yeux. Il était maintenant stabilisé au dessus d'un paysage fantastique. Au sol, des lueurs et des lumières éclairaient loin devant lui la propriété du mécène de l'armement. Wild dominait tout ce lieu. L'air était froid. Ses yeux coulaient. Des larmes chaudes lui brûlaient les joues. Tony Wild s'approchait du sol doucement, sans bruit. Il allait se poser tranquillement en plein centre de la propriété. Wild regarda vers le haut. Son parachute était de couleur noire, pour le camouflage nocturne. Wild approchait de l'herbe. Il n'y avait visiblement personne. Pas la moindre sentinelle. Les lumières éclairaient la propriété. Wild à l'approche du sol ouvrit une ceinture qui le retenait assis sur le siège éjectable. Le siège se détacha à deux mètres du sol et tomba sur l'herbe. Tony se fit le plus souple possible et toucha le sol en roulant sur le dos. Il n'y avait pas de brise et le parachute 66 s'étendit par terre. Tony Wild le plia rapidement en regardant autour de lui. Il enleva son casque et conserva les écouteurs de transmission. Tony rejoint le siège couché sur le côté. Ille redressa et détacha un sac à dos qui était constitué de la mallette porte pistolet. Il enfila le sac à dos et de la mallette qu'il ouvrit, retira le pistolet mitrailleur. Dans le sac à dos, il prit les jumelles à infrarouges. Quittant son gilet de parachutage et s'habillant le plus léger possible. à sa ceinture, il accrocha les cinq grenades projectiles. Dans la poche de son pantalon, sur les mollets, il glissa les chargeurs du pistolet mitrailleur. Regardant sa montre, il se coucha sur le sol et se mit en pose d'observation. Wild scrutait la propriété d'lronhead à l'aide de jumelles électroniques à infra rouges. Tout semblait calme .II vit des hommes en uniforme monter la garde, un groupe de cinq mercenaires autour de l'habitation d'lronhead. Ils faisaient une ronde en marchant. Ils ne s'étaient doutés visiblement de rien. A l'Est, un autre groupe de soldats étaient assis autour d'une table, ils buvaient et fumaient .Wild en compta une dizaine. Doucement, Wild regardait vers l'Ouest, des arbres, une construction à cinq étages. -"Un lieu de surveillance, d'aspect anodin... " se dit -il. "cela ressemble à une tour de contrôle ! Il n'y a pourtant pas d'aéroport ni de piste aux alentours!" pensa-t-il. Tony regardait maintenant vers le Sud. Il vit alors le lieu de résidence d'lronhead , piscine et balcon luxueux. Il appuya sur le bouton du talkie-walkie. Une voix se fit entendre dans ses écouteurs. Harry, ici Harry! Commandant Wild ! A vous! Tout va bien! Etape Bravo !. Ici le commandant affirmatif! tout va bien! Bravo, Général, j'ai pris position, je suis en observation! . Bien, commandant nous suivons tout vos gestes ! Nous vous donnerons l'ordre de passer à la phase Charlie! Terminé! Mais, comment suivez -vous mes gestes! Général? Dit doucement Wild. 67 Satellite, espion géostationnaire, projet des années quatre vingt autorisé par l'USAF ! Je ne peux vous en dire plus! terminé! .Expliqua le Général. Wild ajusta son équipement et se dirigea vers le Sud doucement en respirant calmement. Il s'arrêta un instant pour placer un silencieux sur l'arme automatique qu'il tenait à présent en bandoulière. Après dix minutes environ, il se cacha derrière un arbre en face du balcon éclairé d'Ironhead .11n'y avait visiblement personne à la fenêtre qui donnait de pleine vue sur la piscine. Tout était calme. Wild s'accroupit doucement. Soudain, lronhead apparut tenant un verre d'alcool à la main. Il semblait humer l'air, prenant du bon temps... Il était seul apparemment. Que faire? Se dit Tony. Wild attendit un peu, puis prenant son courage. Il réfléchit: Et ces gardiens, ses hommes de main ,combien étaient-ils en tout ? Wild tourna la tête à droite. Une Jeep était stationnée dans l'obscurité. Une Willis. Wild décida d'aller la voir de plus prêt. Il se déplaça en canard jusqu'à l'automobile et s'en se faire repérer s'assura des clés de contact .Les clés étaient dans le démarreur . C'est quitte ou double, il faut faire très vite! Wild dévissa rapidement son silencieux et accrocha à la place une grenade . Il alla en pas décidés vers la villa et tenant son arme dans son poing, il entra machinalement dans le salon éclairé. Après avoir gravi un escalier . Ironhead était debout et lui donnait le dos .Retirant la grenade et passant en mode fusil mitrailleur .11posa le canon de son arme sur la nuque d'Ironhead qui surpris se retourna ... Vous allez me suivre sans chichi Kourodakis ! Sinon, je vous brûle la cervelle! Faites à présent tout ce que je vous dis sinon nous y resterons tous les deux , c'est clair,! !. L'homme était pris d'angoisse. Il fit un oui affirmatif en hochant la tête. Wild poussait tranquillement Yannis vers la Jeep décapotable. Il lui demanda de quitter la villa sans histoires. La Jeep démarra doucement dans la nuit . Wild changea la position en 68 bandoulière de son pistolet mitrailleur. Il le tenait maintenant en joue vers lronhead qui visiblement avait très peur. La Willis arriva à la hauteur de la patrouille à pied. Saluez les tranquillement et fonçait vers la porte! vite! .Lança Wild. lronhead les salua normalement. L'auto roulait maintenant vers l'Est. J'espère que nous allons vers la sortie..." Dit Wild. Kourodakis appuya sur l'accélérateur. L'auto passa devant les dix mercenaires occupés à jouer aux cartes. Lever votre main en signe de salut! .Ordonna Wild. Le Grec leva sa main et l'auto passa sans éveiller le moindre soupçon. Au loin s'étendait une immense allée verdoyante , gazons, et une porte de sortie. Après deux minutes de trajet. Le portail de sortie apparu, le passage était bien gardé. Soudain, à l'arrivée, lronhead donna un puissant coup de frein. Et comprenant ce qui se passait , Wild tira le volant vers lui ... Yannis se pencha de tout son poids sur Tony. Celui-ci poussa le pied du grec et profitant de la situation écrasa l'accélérateur tout en visant la porte. Ayant déjà placé une grenade sur son pistolet. Il fit feu .L'explosion fit sauter la porte de la résidence. Des soldats mercenaires surpris essayaient de viser la Willis. Wild posa l'Uzi sur la tempe du "grec". Celui-ci leva les mams. J'ai dit pas de blagues! Cria Wild d'un ton persuasif Kourodakis roulait maintenant bien loin de sa propriété. Mais l'alerte avait était donnée. Un véhicule militaire les suivait déjà. Roulez vers l'airstrip ! . Lança Wild. Tony Wild sans quitter lronhead des yeux plaça les écouteurs radio dans ses tympans .Il appuya sur le système de télécommunication et attendit: Harry! Ici, Harry ! Commandant es-ce que tout va bien? Etape Charlie ,je me dirige vers l'airstrip mon Général. Le gros poisson est accroché, Charlie affirmatif mais j'ai des requins aux trousses ! 69 Excellent commandant! En ce qui concerne les requins vous avez ordre de les abattre s'ils deviennent trop méchants .S'ils approchent faites feu, et détruisez les! Vous êtes sous notre garde à présent et vous êtes dans la bonne direction. Le grec ne bronchait pas, il conduisait .Tout à coup, une rafale de mitraillettes se fit entendre derrière eux. Wild retourna la tête. Les véhicules gagnaient du terrain. Plus vite! Lança Wild en armant son pistolet mitrailleur qui fit un bruit sec. Yannis avala sa salive. L'airstrip était en vue .Un avion approchait du Nord. C'était le drone , celui qui avait parachuté Wild. L'engin obliqua vers la gauche. Et se mit dans leurs direction. Wild s'engagea sur l'airstrip. Wild? C'est Harry! Nous allons faire sauter ceux qui vous suivent ! Ne ralentissez surtout pas! Bourdonna la voix du général dans les oreilles du commandant. Wild s'en perdre un instant écrasa le pied et l'accélérateur de la Willis. L'YF-24 était en face d'eux , le chasseur ouvrit une salve de tir de canon sur les engins blindés qui les suivaient. Un véhicule perdit le contrôle de sa trajectoire, emballé, il sortit de l'airstrip et alla percuter des arbres, l'autre touché dans ses pneus se renversa glissant hors de la surface d'atterrissage en un incendie de feu et de fumée. La Willis se trouvait à présent a une cinquantaine de mètres de l'airstrip. L'engin volant décrivait lui de larges cercles cherchant à se poser. Arrêtant la Jeep. Wild appuya de nouveau sur le talkie-walkie. Sans quitter le grec des yeux et le tenant en joue, attendit. Harry, ici Harry ! C'est du beau travail commandant Wild , vous êtes un as! Activer le plan Delta! Reçu! Général! Dit Tony Wild. L'YF-24 télécommandé d'une base au sol se posait maintenant sur la piste. Il se stabilisa et s'arrêta complètement sans éteindre ses réacteurs. Les véhicules blindés était détruits, immobiles hors d'état de nuire. Wild poussa Kourodakis devant lui .Arrivé devant la 70 cabine du drone géant. Il lui demanda de se retourner .Puis par une technique spéciale de close combat ... Il asséna au grec un violent coup sur la nuque qui perdit connaissance et
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Publié dans foolk55

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