Apprenons à mourir
Guérir les maux sociaux
A méditer (2)
Nous faisons partis de l'expérimentation que nous le voulions ou pas !. C'est en testant, cherchant, nous cassant la figure
quelquefois , que nous apprenons dans notre vie !. Ou laissons à d'autres le fait d'analyser nos fautes ! pour mieux les éviter
ou que ceux qui viendront après nous puisses !... Le dévellopement qu'a subi nos sociétés actuelles est le résultat de la
volonté inconnue de vouloir vivre mieux et se hisser au diapason des sociétés étrangères qui nous sont proches tant par la
distance que par la culture. Auparavant, il était interdit de chercher une liberté, parce que les esprits n'étaient pas encore mûrs
et l'analphabétisme accru , faisait des ravages dans les couches sociales.C'était, il y a vingt ou trente années de cela.
Aujourd'hui, si l'internet a rendu l'humain débauché de par son esprit, elle lui a fait admettre sa faiblesse dans son côté moral.
Pourtant, les sociétés avides de sens moral et de pudique sont perdantes des guerres. Et, c'est surtout , le côté du coeur qui
finit par triompher, la pudicité est-elle de corps ou d'esprit , philosopherons-nous ?... je ne saurais répondre, souffrir et peiner
sans se priver des joies de la vie serait approprié en un vérité de la palice. Equilibre est adéquat, pourquoi ?...aimer avec conscience doit être la bonne réponse, puisque aimer , c'est glorifier la vie, et le côté qui donne la vie...et donc aimer la vie.
conscience est le socle de la vertue. Eros était aussi amour mais associé au désir, Il s'oppose à la sagesse qui est esprit et non
totalement coeur. un amour fou est applicable et souvent un amour sage est peu perçu. Amour fou , fougueux, ressemble à la
monture, Trop la retenir , elle s'emballe et vous rejette en arrière et trop lui donnée de leste et elle vous emporte.
le juste milieu, l'équilibre est nécessaire. cet équilibre est le remède des sociétés. Il serait d'ordre parasympathique puisqu'il
appartiendrait au coeur et à l'esprit. Pourquoi nos sociétés sont-elles peu productives ?...le facteur humain est une hypothèse de
ce constat. les diffèrences qui se situent au niveau des rapports sociaux sont la clé de ce mal.L'individu au niveau de la société où il vit est souvent mal compris. Parce malade, l'humain a pourtant la singularité de chercher, comprendre et s'accrocher à élucider toute sorte de problème, un seul problème lui est supérieur , la mort. Un seul élément ou singleton peut le rassurer , Dieu.
Pardonner c'est se rapprocher de Dieu. Pardonner à la vie, c'est lui permettre de continuer et de sauver, sauver c'est se
rapprocher de Dieu. Les sociétés humaines ne savent pas pardonner parce qu'elles n'ont pas d'âmes. Accepter des erreurs c'est
quelquefois impardonnable...et le grand malheur de l'humain est l'ignorance. L'ignorance n'étant pas la médiocrité, mais elles
restent toutes deux faibles. Et apparentées l'une à l'autre. Il vaut mieux être ignorant qu'être médiocre, la recherche de savoir de tout dans l'absolu est à éviter...certaines choses cachées sont meilleures à ne point être divulguées.C'est donc ainsi que l'oubli
s'est imposé malgré l'esprit qui se veut de rigueur. le comportement ou behaviourisme quand il est bon , implique la réussite
sociale, mauvais il conduit aux échecs. En agissant sur le comportement d'un individu par des moyens illégaux, le résultat est
très souvent la perte sociale de cet individu qui est soumis à des forces supérieures , détruisant sa stabilité, en l'éparpillant
dans tout les domaines, santé, études, travail et famille. Ce qui est illégal est donc à éviter. Peu de personnes viendront vous
dire , cela. Ce qui est à éviter ...