Aventure de Science_Fiction IRONHEAD

Publié le par DOUKKALI

 
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Cette histoire est imaginaire, tous ses personnages sont fictifs. L'auteur. DEDICACE A ma mère et à mon père ainsi qu'à tous ceux qui m'aiment je dédie cette histoire imaginée ayant attrait aux romans policiers mais aussi à la science fiction. 2 Chapitre 1 LE DETOURNEMENT 3 Dehors, c'était le soir, il pleuvait. L'automobile roula doucement vers la rue éclairée par les lampes et les enseignes lumineuses. Sur le goudron, l'asphalte mouillé, elle s'arrêta subitement en un crissement de ferrailles étouffé. Devant, il y avait un hôtel de lux cinq étoiles, Le King palace. Un chasseur bien habillé lança en ouvrant la porte en verre de l'hôtel: «Bonsoir, Monsieur Hawker. La voiture de Monsieur est avancée!». «Merci.» répondit celui-ci. Il marcha lentement la belle Rolls-Royce stationnée maintenant devant l'hôtel. le chauffeur descendit de voiture et ouvrit la portière arrière en inclinant légèrement la tête. «Nous allons à l'aéroport Monsieur?» dit-il. «Oui, Edgar! Le plus vite possible!» fit Hawker. Monsieur Thomas Hawker était dans le jet-set et cela était visible. Milliardaire de son état, il s'occupait de vente dans l'aviation et précisément la construction aéronautique. L'automobile roula longtemps sur la grande avenue éclairée~la pluie avait cessée de tomber. Le chauffeur à la livrée lança doucement: «Monsieur sera de retour dans cinq jours n'est ce pas? » «Oui, Edgar à dix sept heures très précise, ne me faites surtout pas attendre, je serais accompagné!» . «Bien, Monsieur!» fit le chauffeur. Puis, l'automobile roula pendant une demi-heure environ et s'engageant vers le périphérique le moins fréquenté, le téléphone portable sonna. Hawker décrocha le bouton et après quelques secondes, il répondit: «Ah, c'est vous Altesse! Je prends l'avion dans quelques minutes! Il y a du nouveau pour vous Altesse! ... Mes plus respectueuses salutations Altesse! ... Je ne préfère pas vous en . '' 1 B.1 'p lAb. 1 A par er tout de sUite... len Non. as au te ep h l one. lentot.1Altesse ... .». 4 La Rolls s'immobilisa devant l'entrée de l'aérodrome. Monsieur Thomas descendit doucement, et allumant un petit cigare. Après quelques bouffées, il entra dans le vaste hall des passagers. Une jeune femme accoura vers lui ... «Monsieur Hawker bienvenu, je suis chargée de vous guider vers votre avion! Avez-vous votre carte spéciale?» . «Oui, tenez!» . «C'est bien cela, Monsieur, veuillez me suivre!» . Après quelques minutes de marche, les deux personnes débouchèrent sur la piste de l'aéroport. «Vous permettez, Monsieur!». L'hôtesse d'accueil épingla un badge au très puissant Monsieur Hawker qui était Américain de père et Irlandais de mère. Sa famille était fort ancienne aux Etats unis. Elle s'était établie deux siècles auparavant. Une automobile Rover s'arrêtât devant eux. «Je sui chargé de vous faire embarquer dans votre jet privé, Monsieur!» expliqua Oscar, un agent de sécurité de l'aéroport. «Enchanté Monsieur, pouvez-vous me remettre votre badge, simple formalité!» dit Oscar. «II Y a toujours du vent dans les aéroports» déclara Hawker en éteignant son cigare et prenant place dans la Rover bleu marine. La petite voiture de sport roula vers une piste à deux kilomètres de là. La silhouette d'un Falcon deux milles augmenta de taille au fur et à mesure que nos deux amis approchèrent. Au bout de quelques instants, l'automobile bleu s'arrêta sur la gauche de l'avion. Hawker descendit de voiture et prit place dans son jet privé. L'intérieur était fort agréable, tapisseries, bar, micro-ordinateur fixe et secrétaire visiblement sympathique. Le tout était peu éclairé, de lumière tamisée. «Bonsoir, Miss Deborah, nous ferons escale aux Açores, n'est-ce pas?». «Très juste Monsieur, je n'ai pas oublié le champagne glacé MMM Rouge!». MUt(. 5 «Vous êtes la plus charmante de mes secrétaires! Mettez moi au courant, au plus vite sur le dernier dossier! Les ailes d'Icare relatif aux Emirats Arabes Unis. ..» . «Bien Monsieur Thomas!» fit celle-ci. Après un quart d'heure, le Falcon de Monsieur Hawker s'élançât vers le ciel dans la nuit. Thomas Hawker s'était étendu sur le fauteuil bien attaché, admirant le paysage illuminé de la ville de Boston. Il décida après un long moment de scruter le dossier des avions de combat. «La toute dernière technologie de propulsion ... les tuyères orientables ... avec ce type d'appareil, nous ferons un record dans la vente d'avions militaires aux arabes. Le Y-F vingt quatre... tout dernier modèle de l'US Air Force et moi, Thomas, j'ai réussi à mettre ce projet à l'oeuvre» murmura t-il. Le téléphone sonna plusieurs fois. Hawker se mit sur écoute: «Oui! ...». «J'espère que vous faites bon voyage Monsieur Hawker. Je suis votre nouveau pilote, nous allons être retardé par le mauvais temps, la météo viens de nous l'annoncer. Au revoir, Monsieur Hawker!». «Miss Deborah, je veux vous voir tout de suite!» lança Hawker. La secrétaire entra dans le salon volant. «Qu'y a t-il à votre service Monsieur?». «Nous avons un nouveau pilote et personne ne m'a informé!». «Je ne comprends pas Monsieur, votre ancien pilote devait être là, il s'est désisté au dernier instant, d'après ce que m'a dit la sécurité de l'aéroport!». Soudain, la porte du salon s'ouvrit et un homme aux traits rudes et au regard décidé entra tenant un flingue à silencieux dans son poing gauche. «Mais que signifie tout cela? ...» lança Hawker stupéfait. «Oh!» s'écria la secrétaire surprise et inquiète. 6 L'homme eut un rire nerveux: «Ha, Ha, Ha! Monsieur Hawker, soyez sans crainte! Vous avez compris! Vous n'êtes pas bête! Ceci est un détournement! J'espère que tout ira bien selon ce qu'on demande!». «Que voulez-vous? Combien demandez-vous? .. .»cria Hawker. «Que voulez-vous exactement?» lança Hawker. «Vous le saurez plus tard!» dit le pirate de l'air. La secrétaire s'affaissait de tout son poids sur le fauteuil, étonnée. Le téléphone sonna d'une façon saccadée. Hawker décrocha. La voix du pilote semblait crépiter. «Monsieur Hawker, n'ayez aucune crainte, nous allons faire un petit détour quelque part ...». «Combien demandez-vous? ...» demanda Hawker. «Non, Non Monsieur! Ce n'est pas l'argent qui nous intéresse! ...» . «Il a coupé la liaison radio avec l'extérieur afin qu'il ne puisse être capté, ces gens sont des professionnels» pensa l'armateur. «Nous sommes intéressés par votre dossier ... Il parait que vous vous intéressez à l'armement maintenant Monsieur Hawker. L'avion vira de plusieurs degrés sur la gauche et après avoir perdu de l'altitude, il changea complètement de cap. Le téléphone crépita de nouveau dans le tympan de Monsieur Thomas. «Crrr ... A vingt et une heures très précise, vous serez contacté par Monsieur Red, il vous expliquera ce que l'on veux et quelles sont nos conditions!» dit le pilote. Hawker prit Deborah dans ses bras en regardant l'homme qui le tenait en respect avec un sept soixante cinq (millimètres). Le pirate prit la parole: «Ne cherchez surtout pas à utiliser le téléphone pour expliquer cette situation, Monsieur, je serais forcé de vous abattre tous les deux! Expliquez, que vous êtes retardé... trouvez 7 n'importe quoi! Panne technique! Afin que nous puissions changer le plan de vol, sans faire douter la sécurité!». «Mais, c'est impossible! Une fois qu'un plan de vol est établi vers une destination, on ne peut le reprogrammer!» expliqua Hawker. «Dites que vous avez décidé de prendre des vacances!» dit le pirate en jetant un coups d'oeil rapide à sa montre. Hawker s'installa au bureau, il saisit des informations au clavier. «Au secrétariat de Hawker Industries, Boston, Nouvel ordre, nous avons décidé de prendre des vacances, vue la bonne marche des affaires du dossier Emirats Arabes Unis, je vous re-contacte pour information de la destination et sa confirmation ...». «Parfait! Vous êtes coopérant! C'est bien Monsieur Hawker!» dit le pirate. S'essayant devant eux, il reprit la parole: «Monsieur Hawker, dites à votre gentille secrétaire de se mettre près de vous!». Tenant Miss Deborah par la main. Thomas dit doucement à la jeune femme de prendre place à côté de lui. Elle obéit. «Qui êtes-vous? Savez-vous que vous allez avoir le FBI et peut-être la CIA à vos trousses! Ce que vous faites en ce moment est très grave!» lança Hawker. «Nous avons pris toutes les précautions afin que cette affaire se déroule sans problèmes, Monsieur Hawker, encore faut-il que vous nous aidiez!» . «Moi! Aider des terroristes, des pirates de l'air! mais comment?» . «Vous le saurez très bientôt!» fit l'homme aux traits rudes. A vingt et une heures précise, le téléphone sonna. Hawker tenait sa tête entre ses mains, Miss Deborah mâchait du chwuing-gum nerveusement. Thomas Hawker décrocha et appuya sur un bouton pour passer la voix sur un petit haut-parleur fixé sur la table du bureau volant. Une voix à l'accent roulant les "r" déchira le silence dans le salon du jet privé. 8 - - «Monsieur Hawker, je suis désolé de vous avoir causé ce petit dérangement, vous êtes géné, je sais, appelez mois Ironhead, dans quelques temps vous allez me rencontrez, je vous parle sur une fTéquencespéciale indétectable par n'importe qui, un brouilleur radio ultra perfectionné, sachez cher Monsieur Hawker que j'adore les gadgets et la perfection, aussi vous allez me faire plaisir, votre avion m'intéresse... Je ne vous dirais rien de plus, au revoir Monsieur Hawker, à très bientôt!». L'homme raccrochât et un bip continu, puis plus rien. Hawker regarda par le hublot du jet, il distingua une piste allumée dans la nuit obscure. «Une île aménagée en airstrip, ces gens ne sont pas à l'abri du besoin.» pensa t-il. Le jet chercha une approche directe de la piste, il fit trois ou quatre cercles autour des lieux et perdit de l'altitude puis après une manoeuvre très difficile et rapide, il se posa sur la piste métallique recouverte d'un produit antidérapant. Ayant attaché leurs ceintures, les passagers du Falcon posèrent leurs mains sur leur nuques comme leur ordonna le pilote. «Nous allons être bousculés, c'est parce que la piste est très courte, ne vous en faites pas, il y a un filet en bout de piste capable de fTeineret de résister à un sept cent quarante sept.». Le Falcon deux mille se posa et freina immédiatement, puis le pilote mit l'inverse des réacteurs, le bruit devint intolérable, le train d'atterrissage grinçait très fort. «Nous allons nous "crasher" en mer!» hurla Deborah la secrétaire. «Calmez-vous, j'ai vidé les réservoirs de fuel et la piste est recouverte d'un produit antidérapant, une nouveauté pour atterrissage forcé!» lança le pilote. Hawker jeta un coup d'oeil rapide à travers le hublot, la piste était recouverte d'une mousse blanchâtre rappelant le neige carbonique. Il n'eut pas le temps de tout voir. Une violente secousse de fTeinage le balançât vers l'avant. Le Falcon deux mille s'était immobilisé en heurtant le filet apparemment sans dégâts majeurs. La lumière s'était éteinte et des voyants rouges, des feux de secours s'étaient allumés dans le salon volant. Nos amis discernaient leurs 9 silhouettes dans une clarté rougeâtre. Les réacteurs étaient à présent arrêtés. Thomas Hawker et Deborah se sentaient épuisés. En titubant, ils se levèrent et voulurent sortire du salon. La porte du jet était ouverte et trois hommes en tenue sombre militaire les regardaient maintenant. La lumière revint dans l'avion. «Veuillez nous suivre, je vous prie!» dit le pilote de l'air. Dehors, la nuit était fraîche. La carlingue de l'avion surchauffée, des hommes habillés en combinaison blanche le reffoidissaient à l'aide de tuyaux de neige blanche, une mousse spéciale. La piste de l'airstrip était éclairée de phares puissant incorporés dans sa structure. Une Mercedes noire aux verres fumés s'arrêta à coté de l'avion à quelques mètres. Un homme descendit de l'automobile et marchant vers eux dans la nuit, vers lejet éclairé, il dit: «Bienvenue cher Monsieur Hawker. Je suis Ironhead, prenez donc place dans mon auto!». Miss Deborah se dirigea vers la Mercedes suivie de son patron. Des Jeeps Willis allumèrent leurs phares à une cinquantaine de mètres de là, elles étaient non immatriculés. Nos amis prirent place dans la sombre voiture. Soudain, tout s'éteint, la piste d'atterrissage et les phares des véhicules. «C'est le signal!» lâcha lronhead. Peu après, il saisit un Talkie-Walkie. Sa voix rauque creva le silence de l'obscurité. «Opération sirène réussit à cinquante pour cent! Terminé!». Les automobiles rallumèrent leurs phares et se mirent à rouler dans la nuit. Il devait y avoir une dizaine de Jeeps contenant chacune quatre individus. La Mercedes six cent d'Ironhead roulait devant. Ironhead lança dans la pénombre: «Cher Monsieur Hawker, je veux vous informer de mes intentions mais plus tard! Soyez sans crainte, notre organisation n'est nullement sanguinaire. Nous sommes des mécènes du crime, des amis à Arsène Lupin ou appelez cela comme vous l'entendez. cigare!». «Non, merci!» fit Hawker. 10 L'air gêné, il reprit: «Je n'en ai nulle envie!». «Cette plate forme est indétectable en ce moment, elle est "stealth" si l'on puisse appeler la chose ainsi! Pas pour longtemps cependant... les recherches commenceront dès que l'on s'apercevra que vous n'êtes pas en vacance. Mais ce qui nous intéresse, c'est votre avion, le Y-F vingt quatre précisément.» . «Vous travaillez pour le Saint Empire Soviétique? lronhead!» . «Il n'y a plus de Soviétique! Cher Monsieur Hawker! Nous sommes une organisation internationale, je vous ai précisé des mécènes de la haute technologie et de l'armement. une sorte de Club Méditerranée de la guerre et j'en suis le patron!» . «Que voulez-vous?» . «Votre avion!» . «Ce n'est pas mon avion! Cet engin appartient au gouvernement des Etats Unis et je dois le vendre aux Emirats Arabes Unis! Vous êtes en train de commettre un grave délit! Ce que vous faites est de l'espionnage mélangé à une forme de piraterie ou du terrorisme ou quelque chose comme cela ... vous allez avoir bientôt le contre espionnage Américain sur les bras, le FBI peut être bien que la marine vous tombera dessus dans quelques heures et vous nous liquiderai, après sans doute?» . «Monsieur Hawker, soyez optimiste, je ne suis pas si méchant que ca! Je ne vais pas vous liquider comme ca sans raison maintenant que j'ai les plans! Au fait, vous les avez sur vous je présume!» . «Non! Ils sont restés dans l'avion!» . L'homme appuya sur un bouton et une sonnerie retentit dans l'auto qui roulait toujours. Saisissant le Talkie-Walkie, il dit: «Code Delta! Appel à toutes les unités Code Delta!». Il Se tournant vers Hawker il dit: «Cher Monsieur Hawker, j'ai votre avio~ demain nous ne serons plus ici, nous allons '" prendre un verre chez moi, j'ai pour vous du champagne, un excellent cru!» . «Mais, ce que vous faites est illégal... !» déclara Thomas Hawker. «Je sais!» reprit Ironhead. «Je ne veux pas trinquer avec un bandit, je ne veux en aucun cas être votre complice, vous cherchez à me mettre sous votre manteau, à me couvrir pour voler les plans de l'avion! vous êtes en train de me faire rater une affaire d'Or avec les arabes! Sachez que ma seule famille est ma femme! Et que...» . «Nous savons tout sur vous Monsieur Hawker, vous allez revoir votre famille bientôt» . «C'est vrai?» . «Si cela vous rassure, vous parlerez à votre femme si vous le désirez! Et vous n'êtes pas mon complice!» . «Bon, très bien, tout cela est bon, merveilleux, mais ce que je tiens à vous rappeler, cher lronhead, c'est queS~pproprier les plans de avion militaire de la façon dont vous le faites s'appelle de l'espionnage industriel et va à l'encontre de la loi dans le droit international et de la défense d'une nation» . «Et, vous voulez le revendre? Je suppose!» . «Pas au plus olliant, cher Monsieur Thomas, pas au plus offrant!» dit Ironhead en roulant les "r" de plus en plus fort. «Si je parle avec ma femme ce soir au téléphone, vous serez localisés et arrêtés... » «Vous nous prenez pour des enfants de choeur, cher Monsieur l'armateur. venez voir! ... » La Mercedes noire s'arrêta, les J~eps avaient formés un cercle autour. Le gang tenait des mitraillettes. lronhead suivit de ses "invités" sortit de voiture, dehors tout était désert. Pas un chat, pas un bâtiment. L'étrange personnage appuya de nouveau sur un bouton et le so8. 12 s'ouvrit en deux portes coulissantes à même le sol. Dedans un escalier éclairé, le groupe s'y engagea aussitôt. «Comme vous le constatez. Cette île, plate forme n'est pas naturelle, elle est flottante!». «c'est incroyable!» dit Miss Deborah étonnée. Puis, parlant dans son Talkie-Walkie, il dit: «Code Epsilon, submersion, alerte, code Epsilon, submersion!». Une sirène retentit, suivie de bruit de pas cadencés ... «Cessez votre plaisanterie lronhead, vous voulez me faire admettre que nous allons plonger!». «Apprenez cher Monsieur Thomas Hawker que je ne suis pas un plaisantin.. .». «Mon avion, mon jet privé! Vous allez me le coulerl». «Voyons, cher Monsieur... regardez!». L'homme nommé lronhead alluma u écran et dit: «Votre appareil est dans une soute, jugez-vous même!». «Cà, par exemple!?» déclara Hawker, l'air surpris. «Venez par ici! Ceci est le centre de pilotage» lança lronhead. «Vous êtes une personne malhonnête, mais fort intéressante!» avança l'armateur. lronhead saisissant le Talkie-Walkie dans sa main gauche. «En plongée, cap Nord, trente mètres de fonds!» commanda Ironhead. «Je serais curieux de savoir quelle sorte d'énergie propulse un pareil submersible?» dit Thomas. «Ce projet est mon oeuvre, il m'a fallut vingt ans pour le mettre à flot, je l'ai baptisé "Hollandais Volant" en hommage à Wagner et son très célèbre vaisseau fantôme.» . «Et vous utilisez, ces moyens titanesques pour dérober un engin de temps en temps? » reprit Thomas Hawker. 13 «Votre organisation est certainement plus riche qu'un groupe d'Etats!» continua t-il. Subitement, une alarme retentit dans le centre de pilotage. Un groupe d'hommes en uniformes fit irruption. Un haut parleur retentit: «Alerte, Alerte, sous-marins nucléaire à proximité. Rayon vingt milles nautiques, position Sud-Ouest!» . Ironhead saisit le Talkie-Walkie: «Ordre à toutes les unités, manoeuvre de camouflage, arrêt des propulseurs! Nous sommes juste sur un banc de sable, superficie adéquate pour se poser sur le fond, profondeur deux cent cinquante mètres de fond ... surveillez la pression». «Nous ont-ils détectés?» demanda Ironhead. «Non! Ils croisent vers le Nord!» dit un homme chargé de la surveillance radar et du périscope. La plate forme gigantesque se posa sur le fond~ur le fond~ablonneux et cessa toute activité. «Tenez moi informé de toutes leurs communications, radios, sonars, morfet satellites...» reprit Ironhead. «Il Y a trois sous-marins nucléaires de classe "Los Angeles" d'attaques, des S.N.L.E NAVY ... Ils continuent leurs chemins, ils ne ce sont doutés de rien apparemment!» Quelques heures plus tard. «Passons à table, voulez-vous Monsieur Hawker. J'ai des choses intéressantes à vous dire!» affirma Ironhead. Ironhead, ou Iron de son nom de code, présidait le dîner somptueux. A sa droite se tenait Hawker et sa secrétaire Miss Deborah. Devant eux étaient assis les gradés de l'équipage. Iron appuya sur un bouton sur la table et un écran sortit du plafond en face de l'assemblée. «Nous sommes ici!» Lança Iron. «Entre les îles Bermudes et les îles Bahamas, au large, très au large du cap Kennedy!» , - 14 Monsieur Hawker avait l'air moins gêné, il demanda: «Puis-je contacter ma femme, Iron? Elle doit s'inquiéter en ce moment! franchement, je ne sais pas ce que je dois lui dire ni ou je me trouve en ce moment? Elle va penser que je me moque d'elle!» «Oui, parlez lui en ce moment!». lron tendit le téléphone à Hawker et regardant sa montre il reprit: «Dites lui que vous êtes aux Bahamas, à l'hôtel Carlton, que vous avez pris des vacances à la hâte, après avoir négocié vos affaires avec les Emirat Arabes Unis!». «Maintenant appelez l'Emir aussi, et dites lui que vous avez décidé de prendre des vacances aux Bahamas, afin que tout puisse concorder!» «Mais Monsieur Iron, tout ce temps que j'ai perdu avec vous, va faire douter le contre espionnage Américain. Ce n'est pas normale que je disparaisse pendant tout ce temps là!». «Ha, Ha, Ha! Monsieur Hawker vous êtes bien naïf, sachez que tout est minuté chez nous! Nous avons prévu dans votre plan de vol une grande promenade compatible avec votre autonomie de fuel, vous serais au Bahamas dans quelques heures! A présent allez vous reposer, vous êtes fatigués! Vous devez dormir une heure et demi environ et cela vous suffira!». Monsieur Hawker se leva de table et se dirigea vers une chambre à quelques dizaines de mètres de là, fatigué, il se coucha sur un matelas très confortable et s'endormit calmement. Deborah, sa secrétaire, était dans l'autre chambre en face. Après une heure et demi environ, vers quatre heures du matin, ils furent réveillés en sursaut par la voix d'Iron: «J'espère que vous avez bien dormis maintenant! Cher Monsieur! Vous allez aux Bahamas cette fois ci! Votre jet vous attends, nous avons les plans de votre avion. Au revoir cher Monsieur Hawker. A bientôt, peut-être!». 15 Le gigantesque airstrip sous-marin était maintenant en surface. Et le super Falcon de Hawker prêt à décoller. Thomas et Deborah embarquèrent à bord de leur avion. Ils s'installèrent dans le salon volant. «Cette aventure m'a bouleversé, prenons un verre!» dit Hawker. Ils débouchèrent une bouteille de champagne et trinquèrent au dénouement de cette affaire extraordinaire. Le super Falcon devait maintenant décoller. Nos amis regardaient par les hublots et ayant pris soin d'attacher leur ceintures ils écoutaient la voix du pilote qui grésillait dans le micro de l'avion. «Monsieur Hawker, vous avez été très coopératif, aussi nous serons aux Bahamas dans environ deux heures! Vous allez dormir à présent.» dit le pilote. Hawker et sa secrétaire sentirent soudain leurs jambes lourdes. Et envahit d'un sommeillé profond, ils s'endormirent au son des réacteurs qui poussaient pour le décollage. Dans la cabine de pilotage, les deux hommes parlaient maintenant de plus en plus vite. «Dépressurisation, Ok, ils doivent ronfler maintenant avec le COI7. Ha, Ha, Ha!» lança le pilote à son second. Ils portaient des masques à oxygène. Le super Falcon décolla difficilement en bout de piste. Le pilote arracha son poids à l'attraction de la mer par une manoeuvre acrobatique, la chandelle ... «Nous sommes plein gaz!» dit-il «Direction les Bahamas!» reprit son second. Après quelques temps, le super Falcon d'Hawker se posa dans l'aéroport des Bahamas. Une voiture de police, suivie d'une Jeep vint à sa rencontre sur la piste. L'officier de police était un homme de couleur grande taille et portant une moustache fournie. Il se pencha sur Hawker qui était toujours endormit sur son fauteuil. Deborah était bien réveillée à présent. Il questionna dans un anglais avec accent: 16 «A qui appartient cet avion? Miss, vous avez une panne quelconque, on nous a dit que vous étiez en danger! Vous avez des problèmes techniques?». Hawker se réveilla. Il eut un peu peur à la vue des officiers dans son jet. «Qui êtes vous?» Lança t-il aux militaires. «Vous êtes aux Bahamas! Et vous vous êtes posés chez nous sans autorisation! Vos pilotes ont lancé des appels de détresse pour atterrir ici!». «Ecoutez mois bien Commandant! Votre nom c'est?» . «Je suis le Commandant Harvey, responsable de la sécurité de cet aéroport!» . «Bon, Commandant Harvey, nous avons été kidnappé et je veux que vous arrêtiez immédiatement mes pilotes!» . «Vos pilotes?» . «Ils sont partis, il y a quelques temps, vous dormiez ainsi que votre secrétaire! » «Ecoutez moi! Ces pilotes sont des bandits! Ils travaillent pour une organisation très puissante! Vous me suivez Commandant Harvey? Il faut les arrêter au plus vite! Retrouvez leur piste immédiatement! Ils ne peuvent pas se volatiliser comme cela! Un téléphone, je veux un téléphone! Vite!» . Hawker prit son téléphone mais celui-ci était inutilisable. «Les... ils ont saboté mon téléphone!». Pendant ce temps, les pilotes avaient quitté l'aéroport, une voiture les avait emporté vers une destination inconnue. Un homme était venu à leur rencontre et avait facilité leur passage auprès des autorités de l'aéroport par voie diplomatique. Au salon de l'aéroport, Hawker et Miss Deborah parlaient au téléphone. Thomas contacta le Prince Kamal des Emirat Arabes Unis. 17 «Votre altesse, c'est moi Hawker, je ne peux être parmi vous demain! Il y a eu un problème! Je vous expliquerais plus tard! Contactez Fred du Ministère de la Défense, je ne peux vous dire plus! A bientôt!». Le Prince Kamal reçut la nouvelle comme un choc. «Il y a visiblement un problème!» conclut-il. «Passez moi le Général Abdullah, ce contretemps n'est pas normal!». Dans le bureau de Harvey décoré d'insignes militaires et de posters d'aviateurs, il y avait le Directeur de la police de l'aéroport des Bahamas, ainsi que plusieurs personnes du gouvernement des îles. Un Diplomate Américain entra dans le bureau. «Je suis Carlson, j'ai appris la nouvelle, je suis accourus!» . «Monsieur Hawker, c'est inouï! Une pareille affaire!» . «Messieurs les responsables, je vous prie! L'affaire dont-il est aujourd'hui question .estune , affaire criminelle de haute envergure! C'est de l'espionnage industriel et militaire! Portant atteinte au gouvernement des Etats Unis d'Amérique!» déclara Thomas Hawker. «Je vous demande, donc, de bien vouloir arrêter les pilotes du jet portant l'immatriculation suivante.» Il tendit un papier. «Ce ne sont pas mes pilotes, ils se sont substitués aux vrais pour me détourner!» reprit Hawker. Le Commandant Harvey lança: «Je craint que cela puisse nous être impossible, les deux individus ont changé de papiers et sont sous la couverture diplomatique à l'heure actuelle! La loi est impuissante contre telle opération. Ils ont déclaré un SOS technique avant de se poser, nous allons ouvrir une enquête judiciaire et faire une expertise technique de votre appareil pour savoir si vraiment le SOS lancé en vol était fiable! Nous pouvons peut-être les faire comparaître 18 pour... de fausses preuves et c'est tout ce que nous pouvons faire pour l'instant! du moins si votre jet est en parfait état technique, à la moindre faille ils seront blancs comme ., neige.» . «Mais Commandant, ces personnes, je ne les aijamais embauchés. » «Je veux bien vous croire cher Monsieur Hawker, mais devant la justice, il faut des preuves!» dit Harvey. «La preuve est qu'il n'y a aucun contrat de travail entre moi et ces deux bandits! La preuve c'est que mon pilote a été retardé à mon départ de Boston!» . «Je sais, cher Monsieur Hawker, mais nous sommes actuellement dans l'incapacité de les atteindre!» reprit Harvey. «L'Etat qui les couvre, savoir au moins qui est peut-être sous cette affaire?» lança Hawker. «Si c'est une organisation criminelle internationale ce n'est pas forcément un Etat qui les couvre~qui serait dans le coups!» dit le Diplomate. «Monsieur Hawker, un certain Monsieur Bradley du FBI vous demande au téléphone!» dit un homme en tendant le combiné. «Monsieur Bradley ... C'est Hawker ... » «Il Y a eu fuite! Comment le Colonel Smith de l'US Air Force! Passez le moi je vous prie! » Hawker parlait d'une voix sereine à présent. «Mon Colonel, il yeu fuite, j'ai été enlevé dans mon jet, c'est incroyable mais vraif! Notre projet avec les arabes des Emirats ... J'ai été intercepté, c'est tout ce que je peux vous dire, je pense que nous devons ouvrir une enquête par nos Services de contre-espionnage, au revoir Colonel!» dit Hawker l'air embarrassé. Maintenant, Hawker et Deborah prenaient leur déjeuner dans un petit restaurant de l'aéroport. «Monsieur Hawker, vous devais vous raser!» dit la secrétaire. 19 «Merci Mademoiselle mais j'ai une faim de loup, après, voulez-vous?» dit celui-ci. «N'oubliez surtout pas que je suis là pour témoigner dans cette affaire! Monsieur» Dit Miss Déborah. «L'ennui c'est que le Contre-espionnage Américain camoufle l'affaire en ce moment, ils font tout à Washington pour étouffer ce que nous avons vécu, Miss, secret professionnel! » dit Hawker. «Prenons un hôtel, voulez-vous?» reprit Hawker. Après une bonne demie heure et après avoir réglé les formalités, Hawker et Deborah prirent deux chambres à l'hôtel Royal Nassau. Le Commandant Harvey les rejoignit dans l'après midi. «Cher Monsieur Thomas, les deux pilotes ont des passeports dont je ne vous révélerais pas la nationalité, c'est ce que ce que nous a dévoilé l'ordinateur après les faits. Ils ont quitté l'île aujourd'hui pour Miami, je ne peux vous en dire plus! Les papiers qu'ils ont fournit sont valables, la preuve de la panne de carburant de votre appareil est formelle! Votre avion venait du Nord Ouest, à l'approche de l'île d'Eleuthera voyant que le fuel était pratiquement usé, ils ont demandé d'atterrir en SOS à l'aéroport international de Nassau!» Harvey sirotait son café plus qu'il ne le buvait, il avait l'air gêné d'être impuissant face à cette affaire. Harvey connaissait bien son métier et savait qu'Hawker ne mentait pas. Thomas prenait du thé. «Dans quelques jours, je prends l'avion pour Miami et je rejoint mon épouse à Boston. Je pense que je poun-ait aider le contre-espionnage de mon pays à éclaircir., cette affaire anormale!» dit Hawker. L'ambiance de l'hôtel était calme. Des enfants jouaient dans la grande piscine. Au fond' du salon des bustes de marbre et des tapis, beaucoup de bouquets de fleurs multicolores. Un grand miroir, un drapeau Britannique et la bannière des Bahamas, sous un grand escalier en 20 marbre. Au bout d'un corridor, le bar avec un pianiste qui jouait des airs de Jazz. Miss Deborah était sortie faire quelques achats. En rentrant dans sa chambre Hawker pensa: «Heureusement que j'ai gardé ma carte de crédit international, je vais pouvoir l'utiliser pour ces vacances forcées!». La nuit se passa sans incident. Au matin, Hawker bronzait devant la piscine en dégustant un Daiquiri. Il faisait beau. Il contacta sa femme à l'aide de son portable. «Chérie, je suis à Nassau, tu vas bien? J'ai vécu une aventure extraordinaire! Non ce n'est pas une femme, je te le promet! J'ai été victime d'un enlèvement! Je te rejoins dans quelques jours à Boston! Demain c'est décidé, je serais à Miami!» Des Bahamas à Miami, le voyage fut agréable, sans incident. Monsieur Hawker et sa secrétaire avaient laissé leur jet privé à Nassau et rentraient aux Etats Unis à bords d'un 777 de l'American Airlines. Pendant le vol, Hawker lisait son journal, un article mentionnait une affaire d'espionnage où il était question d'une fuite de l'aviation militaire... Thomas, furieux, se tourna vers Mademoiselle Deborah et dit: «Regardez, ma chère, ils ébruitent cette affaire! Nos contrats avec les Emirats, c'est absolument finis! Je ne sais comment trouver le moindre échappatoire devant le Prince Kamal!» . A l'aérogare de Miami, une automobile Lincoln noire emprunta un chemin officiel pour aller à la rencontre de Monsieur Thomas Hawker. A sa descente d'avion une Jeep de l'armée s'arrêta à quelques mètres du Boeing. Deux hommes en uniforme descendirent de la Jeep et avec un groupe de policiers en civil, il appelèrent: «Monsieur Hawker, veuillez nous suivre!» Hawker quitta sa secrétaire: «A plus tard!» dit-il. 21 Au même moment, la Limousine Lincoln noire au verres fumées stationna devant l'escalier mobile. Monsieur Hawker distingua à l'arrière un gradé de l'US Air Force et deux personnes âgées aux cheveux gris. L'homme l'interpella: «Thomas! Viens un peu par ici!». Hawker monta dans la grosse voiture noire qui démarra en trombe. «Général Stevenson! Vous n'allez pas me croire! ... » Il n'eut pas le temps de parler, le Général l'interrompit: «Nous savons. Nous savons tout ou presque! Laissez moi vous présenter Arthur Hilt du FBI et Jeff Budowsky, travaillent dans nos services ... nous allons chez moi prendre un verre et nous détendre, thomas, vous nous ferez un résumé du rapport de cette affaire plus tard! Voulez-vous?». «Bien mon Général!» dit Hawker apaisé. Le Général Stevenson reprit: «C'est vrai que la presse est un véritable boulet de prisonniers pour l'armée et les secrets l'Etat.» . «Mon Général, ce qui est néfaste, c'est que nous avons perdu le contrat de vente avec les Emirats!» lança Hawker. «Vous croyez?» dit le militaire perplexe. «lIs ont les plans du YF24!» dit Hawker embarrassé. Le général Stevenson reprit apaisant: Ils ont peut être les plans, mais pas l'appareil ! Cher ami ! Détendez-vous Thomas... Dit alors celui-ci. Comment voulez-vous que je puisse me détendre? Je vais engager mes meilleurs éléments et les lancer sur la piste de vos plans! Nous leut- ~ t' reprendrons les plans do.YF-24 ! C'est promis! 22 Hawker expliqua: Nous verrons notre appareil servir de charpente à l'élaboration d'un Viggen , d'un Mig ou d'un Sukhoï dans quelques années... Peut être bien qu'ils utiliseront les dernières technologies des tuyères de réacteurs pour des projets civiles! L'automobile avait quitté la zone {dè)urbaine de Miami . Elle se dirigeait maintenant vers le domicile du général Stevenson suivi de la Jeep et d'une autre voiture. Le téléphone sonna par saccades... Le général décrocha le combiné rouge: -Oui, c'est lui même! Bonjour Monsieur le Président, Hawker est avec moi en ce moment ! Ah !Bien! ...Puis après un long moment le général dit: -Nous sommes le 29 Avril, il est presque 15 Heures de l'après midi appliqué le code "Stop la presse, Sirloin!" Au revoir Monsieur le Président! Mes respects!... . Le général Stevenson après avoir raccroché dit: -Le Président va s'occuper personnellement de cette affaire Thomas, il me vous fait dire que le contrat de vente du YF-24 tient toujours avec les Emirats, il appuie l'armée et précisément l'Us Air Force plus que toutes les autres parties de l'Us Army ! . Le général reprit : Plusieurs enquêtes sont ouvertes à présent dans cette affaire, Thomas .Elles suivent leurs cours normalement. La Limousine arriva enfin au domicile du Général. -Nous allons prendre un lunch, chers amis !. Lança le Général. C'était une somptueuse villa au jardin immense et bien entretenu. L'épouse du Général était visiblement une femme mûre, âgée mais bien portante. Joviale, elle tendit sa main à l'armateur .Monsieur Hawker inclina la tête respectueusement devant elle, en faisant un léger rictus de baisemain et en fermant les yeux. Tous mes hommages, Madame la Générale!. Lança celui-ci. 23 - - L'après midi se passa agréablement. Au bout d'un certain temps Hawker demanda un téléphone afin de contacter sa femme à Boston. Il lui parla en ces termes: -Chéri, je suis à Miami maintenant, je rentrerais à Boston en fin de semaine ! J'ai du travail ,je t'expliquerais plus tard! L'avion? Je ne peux te le laisser, il est rester aux Bahamas, j'ai loué.un hangar pour le mois! A Nassau! Au revoir! . Le Général Harry Stevenson sirotait un verre de whisky "on the rocks" .II parlait à un homme âgé son costume bleu marine resplendissait dans l'assemblée. Tout le monde était bien habillé. Thomas les rejoignit après avoir dévoré un toast de saumon. -Général! j'ai à vous parler en privé !.S'exclama-t-il. Le Général Harry se retira discrètement. Les deux hommes marchèrent dans le grand jardin décoré à la ftançaise. -Thomas! Vous savez que nous allons envoyer un groupe de nos meilleurs agents spécialisés dans ce genre d'affaires. Mais ceci doit rester secret et Top Secret! D'après les dernières nouvelles , votre voleur de plan est un ancien des télécommunications armées. Il s'agit peut être d'un utilisé par une immense organisation secrète. Expliqua le Général. La Mafia? Demanda Hawker. Non, un genre tout nouveau, en plus gentleman et à gros budgets ! . Souffla le Général. Ce serait un ramassis de puissantes personnalités.. .D'anciens chefs d'états leur devise serait "Unis pour la subtilité éternelle, ou quelque chose comme cela !.IIs utilisent votre ravisseur de plans qui ne travaille pas pour son propre compte! Insolite non? Son nom de code serait Ironhead ! C'est ainsi qu'il se fait appeler. Dit Hawker. Oh! Il doit en avoir sûrement beaucoup d'autres! Qu'un simple nom de code , sans compter les fausses identités et les multiples nationalités... .Lança Stevenson. Reposez-vous Thomas et rejoignez votre femme en toute sécurité ! Cette affaire relève de la CIA ET du FBI! Vous jouez au tennis? ! 24 Très peu !.Répondit Thomas Hawker. Je vous conseille Miss Harding, c'est une véritable championne! C'est la jeune et jolie femme la bas ! A moins que vous ne vouliez chasser le barracuda, demain , très tôt avec moi, j'ai une sacré bouteille de champagne au frais avec quelques bons cigares sur le Yacht! Cher Thomas. Nous pouvons même faire quelques plongées pour se faire la main. Ma femme est une excellente cuisinière et je m'en vante. Mmmh! Des barbecues de poissons aux fleurs de lauriers, à l'estragon, j'en ai l'eau à la bouche Général. Dit Hawker en faisant une grimace de gourmet. Ah! Je sens qu'on va bien s'entendre! Dit Harry. Une heure et demi après l'assemblée des invités se disloqua. Le Général Stevenson prit son Van emportant avec lui l'armateur. -On va se prendre un verre Thomas , voulez-vous? Dit Harry en quittant les quartiers chics vers la région marine et les bars. -Pourquoi pas !Mon Général! Dit Thomas Hawker. -Cessez de m'appelez mon Général! Je sens que ça me vieillit! Appelez moi Harry! Ok! Dit l'homme aux cheveux gris. Un bon quart d'heure après nos amis étaient accoudés à un bar très chic. Ambiance endiablée de salsa et de house music fort rythmée. Le militaire saisit un cocktail "B52's" et le siffla très vite. -Ah! Ce que ça peut faire comme bien!" Râla t il en une voix rauque. L'armateur fit la même chose. Le Général écarquilla ses grands yeux bleus clairs et dit: -La tétine du soldat, c'est la tassa ! comme disent les arabes et fichtre comme on se sent bien après . Les gonzesses c'est une autre paire de manche ! Vise moi un peu ces mécaniques la bas mon pote! ça c'est du bazooka! Des nanas ! Harry , où ça ? Dit doucement l'armateur. 25 En efTet , deux superbes femmes bien habillées et maquillées à l'allure de stars hollywoodiennes s'étaient assises a une table au fond du piano bar. -Deux autres tournées! Lança Hawker .Le barman versa le vin d'un petit tonneau de bois dans les verres de nos amis. -Si ma femme apprend que je regarde des bonnes femmes, elle sera fâchée !" Dit le Général. 0- Mais dans l'armée on tous plus ou moins une tête de turc... Bof cela ne serait pas sérieux, moi le respectable Harry de l'Us Air Force draguant des créatures de rêve comme un bidasse coureur de jupons en permission... On aura tout vu ! Hurla t il , gai. Stevenson était habillé sport .Il saisit Hawker par son épaule et ils se dirigèrent vers la sortie en traînant les pieds. -On va au Night Club, l'ami .Dit le militaire. Dehors, il faisait nuit à présent .Le Van du Général se fraya un chemin vers le port .Au bout de quelques minutes, le général fit un excès de vitesse, il~eut à ses trousses une voiture de police qui le suivit avec une sirène américaine. Stevenson s'arrêta .Le shérif vint vers lui. -La vitesse est limitée à 40 Mph ici, monsieur, vos papiers! Ah ! C'est vous Général !Reprit il. Après avoir éclairé son visage à la torche électrique -On n'a plus le droit aux gonzesses, plus le droit à la vitesse mais on vieillit vite et idiot dans votre foutu bled !Nom d'une pipe... Grogna Harry. Le shérif présenta ses excuses en un garde à vous .II ria un peu. -Ce qui est extra, c'est d'avoir un uniforme, on paye rarement les Pv dans cette contrée! . Hawker ouvrit la porte, se pencha et vomit. -ha! Ha! Ha! éclata de rire Harry .Mais c'est bien, tu gerbes! Puis il démarra à toute allure. Thomas avait ouvert sa chemise et dénoué son col, de temps à autre, il respirait de grands bols d'air par la vitre ouverte. 26 -Le truc à faire maintenant c'est le Yacht, on va au Yacht! Le Van entra au port de Miami. Harry stationna devant un magnifique Yacht .Il sortit le premier suivit de Thomas. Ouvrit le coffie arrière du Van et sortit une caisse de bières. -ça, c'est le truc du grand large !. L'ayant mise sous son bras , ils marchèrent sur une petite passerelle et entrèrent dans le bateau . -Ned ! Pat ! Garrisson ! On lève les voiles, les gars! On va à la pêche au Marlin ! Et il siffla un moment. Le Général grimpa à l'étage supérieure et entra dans la salle de pilotage suivit de Thomas Hawker. -Ned , prends la radio et dit qu'on va en promenade , Thomas est un ami ! Garrisson t'as acheté des pastèques ? . . -Oui , Général ! Dit le marin. -Alors, en avant toute, les gars , pas un instant à perdre! Lança le Général Harry. Le yacht quitta le port et après une demi heure de navigation, nos amis buvaient de la bière en canette et riaient en se racontant des histoires. -Une fois ça m'est arrivé en pleine mer, y avait avec moi un diplomate, l'ambassadeur du .. . Quand je prends la mer, j'emporte toujours des pastèques... Il les a trouvé très bonnes et en a mangé trop , après Ha ! Ha! Ha! Fit -il. Il a eu Ha! La ... Ha ! Ha! .J'ai arrêté le Yacht en pleine mer , l'eau était très calme , on était à environ dix milles des côtes. J'ai largué les pastèques à la surface de l'eau et j'ai sortit ça ! .Il étendit son bras et souleva un fusil mitrailleur automatique puis alluma des phares puissants vers la mer , jeta les pastèques qui flottèrent inexplicablement , attendit , les mis en joue et tira de puissantes rafales qui ébranlèrent la surface de la mer. Les pastèques étaient déchiquetées. C'est pour garder la main! expliqua celui-ci en riant. Ça c'est Neptune qui pète en se faisant une vieille sirène ! cria-t-il en hurlant de rire devant Hawker ahuris. 27 Non, mais quelquefois, je chope un Marlin... Très souvent, il est gros, très gros, il bouge beaucoup et ça m'énerve, alors qu'est-ce que vous dites que je fait? Je sors mon vieux Browning calibre quarante cinq auto et je l'attire vers moi sur le flanc ou l'arrière du bateau et quand il près tout près et qu'il pend le long de la ligne ... Et qu'il veut faire un malheur avec ses coups de queue sur la coque... je lui loge une balle dans la tête! .ça fait une énorme tache écarlate et le poisson ne bouge plus alors on le montent et on fait un festin!. Tout à coup le portable du Général sonna, Stevenson décrocha: Oui, bien Monsieur le gouverneur... Oui, très bien! Mes respects.. . Puis, il se tourna vers Hawker : -Du nouveau, mais pas dans l'affaire des plans du YF-24 ! Je suis muté vers l'OTAN en Europe de l'Est ! Et on va fêter cela! les gars ! Pat , Pat ramène nous une bouteille ou deux, Gosh !Le Dom Pérignon français et des cigares, il fait froid!. Nos amis se rassemblèrent sur le pont du yacht à l'arrière. Ils trinquèrent à la belle étoile, le -bateau voguait vers le port maintenant. J'espère que ma femme Helena sera contente de visiter l'Europe. Puis , Harry se leva rejetant sa casquette de marin en arrière. Il dit à haute voix: Ce qu'ils doivent comprendre ces épurateurs ethniques à la sauce de quarante cinq , hic ! C'est que l'Amérique est une nation fière et belle ! Et que le soldat américain est un chevalier défendant la veuve et l'opprimé! Leur épuration ethnique, c'est quelque chose comme , cire moi les chaussures pendant que je suis déculotté... Ah ! J'aime pas ça! Franchement, en bon Yankee! J'aime vraiment pas ça du tout! Même les chleuhs y trouvent ça, oeufs pourris, j'ai été chez le coiffeur! Je suis bien coiffé.. .Mais merde que je leur dit à la Républica... C'est pas ça! .L'Amérique est une grande nation et même si j'ai les cheveux au vent, on va faire du Far West! A ces épurateurs de race de carnaval! C'est moi qui vous le dit! Nous les gars on est la cavalerie qui va aller au secours des pauvres 28 maltraités par des sauvages civilisés!. On va aller vous les péter vos avions caca, bandes de racistes à la sauce S8!Comme en quarante cinq, au temps du cirage à dix cents! Quais! Moi, Stevenson, je vous offie la belle défaite! Et le Général se mit à danser d'une drôle de façon en agitant la tête bizarrement! Il était visiblement très gai ! Il allumât un cigare saisit son automatique de la main gauche puis son fusil mitrailleur de la main droite et levant les mains au ciel .II déchargea ses armes en l'air. Le bruit était assourdissant. Ses amis se bouchaient les oreilles en bougeant assis sur le pont. Le Général se tourna vers eux et il posât ses armes sur le sol. -Moi, Harry l'américain, je vous dit :Fuck it! Le Général fit un geste caractéristique. Epurateurs ethniques de mes baskets! Puis, il s'assit , but des gorgées de champagne et dit: Ces genres de mecs en Europe sont incompréhensibles ! On fait tout pour que tout le monde soit heureux, on leur amène des Juke-Box, ici ils peuvent vivre comme des rois et se faire des femmes comme ils veulent à condition de se tenir à carreaux et tout ce qu'ils veulent c'est mettre des charniers de juifs et de musulmans! Ils sont vraiment impardonnables ces enfoirés! Je les comprendrait jamais ces drôles d'oiseaux là! Sachez - que l'Amérique qui est la nation de la liberté et de la justice est contre toutes vos salades d'épurations ethniques va se lever et se lèvera... Finis les vacances, au boulot ... bientô~ manoeuvres de l'Us Navy dans l'Adriatique avec le porte hélicoptères le plus sophistiqué, je m'en vais leur caresser les flancs avec un régiment d'Apaches...! Le Général était en colère, très en colère .Son métier était le plus sale du monde. Il en avait connu des conflits .Il avait mérité quelques médailles dans la terrible guerre du désert où Stevenson avait fait des trappes "chirurgicales" à bord de F-15 Eagle. v ous savez ... Quand une nation veut s'emparer d'une autre , on nous appelle , nous les amerlocks pour défendre les opprimés, quels qu'ils soient, on a juste à nous dire que c'est 29 le Bon Dieu qui veut que vous défendiez ceux qui sont lésés! Et nous on foncent ! sans crier gare ! En principe on y gagne jamais grand chose et on y perd souvent mais le but de toute cette connerie, c'est de se faire respecter! On a rabaissé le caquet à plusieurs genres de nations, de toutes les couleurs. ..Et la plupart d'entre elles étaient vraiment dans leur tort! C'est pour cela que nous, on va se lever comme un type qui va aller prendre celui qui a fait une grave faute et seul sur la plage aux cris des mouettes, les yeux dans les yeux on va cogner et frapper, un pour moi et peut être un pour toi! Et puis un pour moi et encore un pour toi! Et puis deux pour moi! Puis trois et les poings ensanglantés, on va lui casser la gueule et l'ennemi va goûter la dureté de nos poings nus jusqu'a lui casser les dents à cet assassin qui veut pas nous lâcher les pompes! Et puis, il va se fatiguer à attendre que ça s'arrête et nous on va lui donner des coups de poings très durs jusqu'à lui casser les os de son visage. Et là , il saura ce qu'est l'Amérique et Stevenson .Parce que nous plus on nous frappe et plus on devient forts. Et c'est fini, on les aura, tant fait pas! Ces poupons soldats! On les aura à l'usure du temps!. Le Général était content, il était sûr de gagner, sûr de foutre la merde parce qu'il n'avait Rien à perdre. Le jour commençait à poindre. Hawker l'armateur dormait paisiblement sur un hamac dans le salon principal du yacht. Harry lui regardait la mer , le cigare à la bouche .Le yacht voguait vers le port de Miami. Lorsqu'ils furent sur place , le Général et son ami allèrent à la villa. Hawker prit une douche et changea ses vêtements .Après s'être rasé, il contacta son épouse: Chéri, c'est moi, je rentre à Boston demain dans la soirée. Je vais bien, très bien, merci! Je suis chez de nouveaux amis! Prends bien soin de toi, chéri .Dit July l'épouse de Thomas Hawker. Je te passe Helena, l'épouse de notre ami le Général Harry, tenez, faites connaissance! 30 [vers le port de Miami. Lorsqu'ils furent sur place, le Génér~1et son ami allèrent à la villa. Hawker prit une douche et changea ses vêtements. Après s'être rasé, il contacta son épouse: «Chéri, c'est moi, je rentre à Boston demain dans la soirée. Je vais bien, très bien, merci! Je suis chez de nouveaux amis!» «Prends bien soin de toi, chéri.» Dit July l'épouse de Thomas Hawker. «Je te passe Helena, l'épouse de notre ami le Général Harry, tenez, faites connaissance! iJ Puis laissant les deux femmes parler, il se dirigea vers la table de déjeuner. Stevenson y était assis habillé en sport. «Vous avez l'air en forme, Thomas! Avez vous bien dormi dans le bateau? Je vous en prie, prenez place, bonne appétit ! » La table était bien garnie, homard à la mayonnaise, toast de caviar, saumon fumée et terrine de patté de perdrix, vin blanc et rouge, salades variées ... Harry Stevenson mangeait doucement, il n'avait plus l'air d'être la personne de la veille ... transformé, il étaihedevenu posé. «On a fait la bringue, hier soir.» dit-il Il reprit: «Cela fait du bien de se défouler!». Thomas Hawker, l'armateur, prépara ses affaires. Le jour du départ venu, il quitta Miami à destination de Boston à bord d'un 747 de la TWA. 31 Chapitre 2 LE HOLD-UP 32 L'avion arriva en soirée à Boston. Ma femme m'attendait dans une cafétéria. J'avais hâte de la revoir. A ma vue, elle se leva et étendant les bras, elle dit: «Oh chéri, j'ai eu si peur, tu es là enfin! ...» «Tu ne me croiras jamais ... chérie, mais allons chez nous, nous serons mieux pour parler!» lui dis-je d'un ton d'approbation. On quitta l'aéroport de Boston. Ma femme était au volant de sa corvette gris métallisé. Elle plaça une cassette de musique «still loving Y0u du groupe Scorpions. Il faisait bon dehors et j'humais le vent frais qui caressait ma chevelure. La corvette décapotable roulait à soixante miles par heure sur l'autoroute qui nous menait chez nous. Pas un nuage sur Boston, un vrai crépuscule d'été, ce soir là. Je fermais les yeux en pensant à tout ce que j'avais vécu. Chez nous, ma femme se mit en robe de chambre, elle enfila de grosses pantoufles et alluma la télévision . je m'étendis sur un gros canapé en cuir marron et défaisant machinalement ma cravate, jetant mes chaussures au loin devant moi, je tendis ma main vers la boite de cigarillos. J'en allumais un et fumant de grosses bouffées, je rapprochais le cendrier à ma portée. Le téléphone sonna, je décrochais ... «Oui, c'est lui-même!» dis-je. Ma femme entra à ce moment tenant un verre de martin dry, elle me le tendis, elle était décoiffée. La voix reprit à l'autre bout du fil: l'~ ~6~ (de suis Wild, Tony Wild, Monsieur Hawker et je veux vous voir ltt~possible ... j'ai quelques questions a vous poser!». «c'est vraiment urgent Monsieur Wild?» répondis l'armateur. «Oui, très! ...» fit la voix. «Venez alors au cinq Madison street, c'est en face du Music Theater, la villa au portail en métal, sonnez deux fois, je vous prie pour qu'on attache les Dobermans!» lança Hawker. Puis d'un geste fatigué, Hawker raccrocha le téléphone, se tournant vers sa femme, il dit: 33 «Ah, July, ce que je suis épuisé, c'est un certain Wild que je ne connais pas, il veut me voir tout de suite, c'est sûrement la CIA ou le FBI!» «Tu ne me croira jamais, ma chérie, j'ai été enlevé par un sous-marin porte avions, et on m'a dérobé les plans d'un avion militaire, c'est la raison de mon absence!» «Je te crois mon chè~ mari! Je te crois!» bégaya July. «le ne sais pas qui a pu faire une chose pareille, ma chérie, c'est une très puissante organisation! Le Président a bien pris la chose ... j'ai pensé qu'il allait me retirer tout ... mais il n'a pas semblé être choqué, non pas le moins du monde. Sa réaction a été bizarre, il m'a approuvé facilement ... cela m'étonne. Je ne te dirais peut être pas que le Président des Etats Unis est dans le coups, ce serait une farce. Mais il a sûrement eu des échos ailleurs!» «Tu crois qu'ils veulent que cela passe inaperçu dans la Maison Blanche?» dit l'armateur. «Je crois qu'ils étouffent l'affaire... tu parle, un avion Américain que l'on dérobe, cela fait . . partie des grands tabous, genre, Je n'es rien vu, rien entendu, rien
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Publié dans foolk55

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